FRANCIS LUYCE, L’ÉTERNEL RETOUR

Eric LAHMY

Vendredi 3 Mars 2017

Ça y est le suspense s’achève. M. Francis Luyce annonce qu’il se représente à l’élection présidentielle. Il a ramené son club du quatrième âge et c’est reparti vers de nouvelles aventures. Si son équipe passe, les réunions du bureau se feront bientôt sur chaises roulantes.

C’est beau, c’est tonique, ça respire la jeunesse, les idées foisonnent, il faut que vous lisiez ça. C’est en dessous de mon analyse.

 C’est fou, en lisant ce Luyce écrit par Doyez, je repense à un article de Myana Ong qui évoque ce qu’elle appelle « le syndrome de l’imposteur », dans lequel elle raconte qu’elle sait ce qu’elle fait, mais oublie qu’elle sait ce qu’elle fait et donc doit se ressouvenir qu’elle sait ce qu’elle fait…

Il y a quelque chose que je ne puis qualifier ni d’étonnant, ni d’attendu, dans cette annonce, tant elle n’est RIEN DU TOUT. Bien entendu, il y a qu’il se présente. Mais est-ce une nouvelle ? Chacun le sait, M. Luyce n’a cessé de répéter autour de lui qu’il visait la présidence en 2020, voire en 2024. L’info est très Luyce en ce qu’elle nombrilise l’avenir de la Fédé. Je suis candidat, je vais entreprendre les « changements audacieux » (lesquels, il ne le dit pas) et « pérennes » (Pérenne et le pot au lait ?) que je n’ai jamais portés jusqu’ici, mais il n’y a que vingt-quatre ans que je suis là, et qu’est-ce que vingt-quatre ans pour les survivants du crétacé qui m’entoureront.

On peut être un vieux jeton et tenter de s’adapter. M. Luyce, ce n’est pas ça. C’est l’époque qui doit s’adapter, lui n’évolue pas. Il ne sait ni envoyer un mail, ni un SMS et ne consent à lire des textes qu’imprimés sur du papier, puis répond au crayon pour que la secrétaire recopie. Au Comité directeur, il a posé devant lui un classeur de 15cm.

Représentant la France aux instances internationales, où tout se traite en anglais, vu qu’il n’entend rien à cette langue et n’a jamais trouvé le temps de l’apprendre, la légende veut qu’il ait voté des textes à l’encontre de ce qu’il désirait. Après les votes, d’autres dirigeants s’en étonnaient, lui demandaient les raisons de son choix, et lui restait tout ébaubi, vu qu’il avait cru opter en sens contraire. Cela a l’air énorme, mais les gens qui m’ont rapporté ces exploits ne sont pas des comiques.

Pour rester après ça droit dans ses bottes, moi je dis qu’il faut un certain courage !

 « JE SUIS CANDIDAT À UN DERNIER MANDAT DE PRÉSIDENT »

Bien entendu, il dit : c’est ma dernière candidature. Il est peut-être sincère. Après tout, depuis deux ou trois ans sa santé n’a pas été florissante, un coup c’est un pied, un coup c’est la prostate, un coup c’est une mâchoire, un coup c’est le cœur, bref, il fait comme tous les gens à partir d’un certain âge, il se déglingue un peu, par bouts. Mais président dans ces circonstances ? N’est-ce pas un peu délicat ?

Si l’on exigeait des candidats une visite médicale, des tas de lampes rouges s’allumeraient sur le tableau d’analyses de M. Francis Luyce…

Mais reprenons quelques propos précis de M. Luyce

« PAR RESPECT DU PROCESSUS DÉMOCRATIQUE »

Luyce, dont on ne reconnaîtra jamais assez le sens de la fête, lors de je ne sais plus quel raout ch’ti, à Dunkerque, se grime en Obélix. Et donc à l’occasion, porte des braies. Des braies un jour et le reste de l’année, il reste très culotté ! Est-il possible qu’il n’ait pas été présent aux assemblées régionales « par respect du processus démocratique ? » Oui, encore que ses égards vis-à-vis du processus en question relèvent à l’évidence d’une tardive illumination.

Car enfin, un président qui, après 24 ans d’un règne bâti sur un pari franc-maçon sur sa personne, des manœuvres de couloirs et des échanges discrets, hors de la vue de quiconque, comment peut-il être respectueux du vote démocratique ?

Ce n’est pas impossible ? D’accord. Alors, un président qui, pendant tout ce temps, n’a pas songé un instant – alors que la politique tous licenciés de sa fédé a multiplié ses effectifs par deux ou trois, que certains clubs affichent mille membres et plus – à changer un processus électoral formidablement élitiste, totalement antidémocratique, qui va faire que trois votants, à la fin de ce mois, vont représenter chacun plus de 19.000 voix, comment peut-il être respectueux du vote démocratique ?

Un président qui a manœuvré voici quelques mois, tentant d’imposer à la onzième heure un type de scrutin (de liste) qui lui facilitait le contrôle, pour la septième fois (un comble), de l’élection, comment ce monsieur peut-il être respectueux du vote démocratique ?

Un président qui essaie de proposer en novembre dernier de se faire élire par les anciennes régions, en fin de mandat et en bout de légitimité, avant qu’elles ne donnent naissance aux nouvelles régions – cela parce qu’il se sent plus à même de repasser, lui et son nombril, avec ces électeurs en bout de course, et se méfie des aléas du nouveau suffrage, comment un tel président peut-il être respectueux du vote démocratique ?

Un président qui entrend contrôler à ce point les voix discordantes et qui déteste tant les points de vue différents du sien, qu’il élimine des comptes-rendus des assemblées générales et réunions de bureau les points de vue les plus anodins divergents du sien, comment ce président peut-il être respectueux de la démocratie ?

« DES DIRIGEANTS, DES CADRES TECHNIQUES, DES SALARIÉS ONT AINSI ÉTÉ INJURIÉS ET CALOMNIÉS »

Certes, c’est sûrement arrivé. Il y a aussi un directeur technique qui n’a pas trop respecté son personnel (et par exemple son personnel féminin) et y a gagné, sans jamais se faire piquer dans un Sofitel, un sobriquet moqueur en trois lettres. Il y a des entraîneurs qui se sont frottés les oreilles pour une ligne d’eau dans un bassin. Il y a deux adjoints au DTN qui se sont esbignés dans  le bureau du DTN, après quoi l’un d’eux a exhibé un doigt cassé.  Il y a un ou deux adjoints qui ont frôlé, ou touché la dépression.  Il y a des techniciens qui ont été déplacés sans aucun respect de leur situation et de leur vie personnelle, ainsi deux d’entre eux qui ont été placés sur un poste parisien alors que leur famille se trouve à sept cents kilomètres de là.

Tous ces incidents sont plus ou moins véniels, plus ou moins graves, ils font partie des choses de la vie. Dans le passé, ils ne laissaient pas de traces écrites… On les chuchotait dans les travées des Tourelles. Maintenant, c’est sur Facebook.

Mais il y a plus troublant. En une olympiade, la natation a perdu peut-être dix CTR sur un corps initialement de 86, sans qu’on sache pourquoi.  Sans la moindre explication…

Les temps nouveaux et les réseaux sociaux sont une menace pour ceux qui veulent entourer de secret  leurs fonctionnements ou dysfonctionnements. Tout se sait, un peu trop parfois… On ne peut plus insulter les gens, mal se conduire avec eux dans l’intimité d’un bureau, derrière les parois opaques d’une fédé sans que cela se sache, et se faire insulter à son tour sur les réseaux sociaux et parfois asociaux d’ailleurs.

Luyce regrette ça : cette loi du silence jusque sur les goujateries et le fait du prince, lui et les siens appellent cela travailler dans la sérénité. Mais il est plus difficile de revenir là-dessus que sur le courrier papier…

 « JE SUIS CANDIDAT A UN DERNIER MANDAT DE PRESIDENT. CE SERA LE TERME DE L’ENGAGEMENT D’UNE VIE A SON SERVICE »

D’abord comment croire le président quand il annonce la main sur le cœur qu’il s’agit de son dernier mandat, alors qu’il en compte déjà trois ou quatre de trop ? Ensuite qu’il a passé une vie au service de la Fédé ? Puis-je lui suggérer, s’il voulait rendre un ultime service à la Fédération,  de ne pas se représenter ?

Qu’il ait servi la Fédération, cela peut se défendre. Qu’il s’en soit servi aussi. Qu’il ait fait de la Fédération un tremplin pour la carrière de personnes qui lui sont les plus proches dans des opérations qui ont fini par lui valoir une peine de prison avec sursis et une amende ne fait aucun doute. Qu’il se soit octroyé le seul salaire de dirigeant de la Fédé est un fait établi. Que sa position ait boosté sa carrière à Dunkerque, dans le Nord, auprès du comité olympique et du ministère, qu’elle lui ait donné accès aux instances internationales du sport, LEN, FINA, avec les agréments que ces positions assurent, est une évidence.

Sa première action de président, il y a 25 ans, avait été de demander un audit sur les notes de frais de son prédécesseur, Henri Sérandour, lequel s’en était offusqué. Quand je l’interrogeai sur cette action froissante, « je voulais savoir quelle pouvait être ma ligne budgétaire » m’a-t-il répondu. Ça fait un quart de siècle qu’il la connait !

Personne jusqu’ici ne lui en a trop fait grief. « Good for him ». Félicitations pour cette belle carrière ! Même si trop de gens soupçonnent que ces divers avantages constituèrent le premier, sinon le seul moteur de ses ambitions (avec le goût du pouvoir)…

Alors voilà, s’il veut toujours servir, M. Luyce peut le faire dans d’autres positions que la présidentielle, ce n’est pas le travail qui manque, s’il y tient. Monsieur Péchereaud a très bien joué ce rôle de sage et de conseiller, pendant plus de vingt ans… Mais à 70 ans, M. Luyce aurait aussi le droit de jouir de sa retraite.

« LES GRANDES TRANSFORMATIONS NÉCESSAIRES AU BÉNÉFICE DE NOS CLUBS QUE NOUS AVONS ENTENDUS »

Certes, l’audition de Francis Luyce s’est améliorée depuis que seulement 86 clubs sur 1300 ont répondu à l’invitation de participer au Congrès (de ce fait annulé) qui leur était proposé sur Bordeaux : leur silence fut assourdissant. 

Il faudrait aussi s’entendre sur ces fameuses « transformations nécessaires ». Ne sont-elles pas en fait la négation de TOUTE la politique de Luyce qui, copiée sur la FINA, revient à tout demander aux clubs et ne rien leur apporter ? Tout le monde doit se licencier, très bien. Mais cela coûte aux clubs la fortune que cela rapporte à la fédé. Parfois, cela revient à leur prendre la dotation que le club a obtenue de sa mairie. Cela réduit leur marge d’action, leurs possibilités d’engager des entraîneurs, etc.

L’intérêt de ces licences, c’est d’abord tout bénéfice pour la fédé, dont elles augmentent le poids et le prestige auprès des pouvoirs publics, des commanditaires, peut-être aussi des média.

La politique de la Fédé Luyce de natation en termes de licences, c’est la santé du corps national au prix de l’anémie pour les organes !

Je connais des dirigeants de clubs qui ont payé cher d’avoir suivi la politique fédérale de licencier tout le monde. Ils se sont fait éjecter ! L’organisation de championnats de France est une autre bonne affaire pour la Fédé, qui demande autour de 40.000€ au club pour le droit d’organiser, mais qui ensuite exige de lui qu’il passe à la caisse pour tout, qu’il paie 8.000€ le chronométreur de la fédé, lui impose des invités, des sponsors, que sais-je encore? Souvent un organisateur boit le bouillon pendant que la Fédé et la Ligue régionale se partagent la recette. La fédé Luyce ? Les obligations descendent, les flux financiers montent. Une autre image me vient dans ce fonctionnement : vampirisation !

Quelquefois, en plus, on se demande pourquoi cette thésaurisation. Le passage de l’open de France de Vichy, où il était organisé depuis que le Lagardère avait décidé de ne plus l’accueillir, à Chartres, répond à la désillusion de la mairie de Chartres d’avoir organisé la bien triste étape de Coupe du monde FINA d’après Jeux olympiques, décidée par Luyce. Une Coupe du monde aux dates à dormir debout, et dont la pire était bien celle qui avait été attribuée à la France. Beaucoup d’argent dépensé, 250.000€, pour une rencontre sans saveur, avec des nageurs totalement démotivés après les Jeux olympiques…

Heureusement, Luyce est toujours là! Il veille… Comme Zorro, il arrive, sans se presser (24 ans!) et va tout arranger. Le pompier pyromane a entendu les clubs. Il remet de l’ordre. Vous le croyez, vous ?

« DES AMBITIONS ET DES CALCULS PERSONNELS ONT FREINÉ ET PARFOIS BLOQUÉ NOTRE FONCTIONNEMENT »

Des noms, des noms !!! A mon avis, ces ambitieux calculateurs sont notamment : Francis Luyce, Luyce Francis, F. Luyce, Francis L., ça en fait déjà quatre !

« NOUS ACCUEILLERONS LES JEUX EN 2024 A PARIS. NOUS SERONS PRETS  POUR CET IMMENSE RENDEZ-VOUS »

Ça y est, voilà le lapsus révélateur : la promesse de Luyce qu’il se représentera en 2020, à la seule condition d’avoir la santé. S’il veut être prêt pour cet immense rendez-vous. Bien sûr, cela va à l’encontre de la phrase sur le fait qu’il sollicite un dernier mandat, mais bon, en 2020 qui s’en souviendra ?

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LE TEXTE PRÉSIDENTIEL

« Mesdames, Messieurs les Présidents de ligue, Cher(e)s Ami(e)s,

« Comme je m’y étais engagé, et par respect pour le processus démocratique, je me suis tu durant toute la période électorale des Ligues. Je n’ai assisté à aucune Assemblée Générale et n’ai honoré, à mon grand regret,  aucune de vos invitations.

« Je vous adresse à nouveau toutes mes félicitations à vous ainsi qu’à tous nos collègues élus. C’est bon de constater qu’il y a du renouvellement et des maintiens en charge.

« Avec la mise en place effective des grandes régions, il y a aussi un nouvel enjeu à animer ces vastes territoires et à les fédérer. Je souhaite à chacun d’y parvenir et que nous sachions ensemble nous adapter de la meilleure des façons.  

« Permettez-moi aussi d’évoquer rapidement le climat délétère qui sévit au sein de la natation française depuis quelques semaines. Jamais nous n’avons connu autant d’attaques personnelles, de contrevérités voire de mensonges. Jamais.

« L’histoire de la Fédération n’a pas échappé, comme bon nombre de fédérations sportives, ni aux  évolutions sociétales, ni aux crises internes. Cela a toujours existé, mais a toujours été traité dans un débat d’idées, parfois dur mais toujours respectueux de l’autre. Aujourd’hui, cela se fait dans l’anonymat relatif des réseaux sociaux et d’internet au travers d’attaques dégradantes et personnelles.

« Des dirigeants, des cadres techniques, des salariés ont ainsi été injuriés et calomniés. Ils ont réussi à ne pas répondre aux provocations. Nous devons les remercier de cet effort et leur apporter notre sincère gratitude de ne pas être rentrés dans ce jeu destructeur et dévalorisant pour nous tous, nos valeurs.  

« Une autre campagne commence désormais et j’en appelle à la raison, à la mesure de chacun. Il faut retrouver un sens de l’honneur et du respect pour replacer le sport au centre de nos débats !

« A un mois des élections, encouragé par de très nombreux soutiens, j’officialise aussi désormais auprès de vous que je suis candidat à un dernier mandat de Président de la Fédération Française de Natation. Ce sera le terme de l’engagement d’une vie à son service. Je tenais à vous réserver la primeur de l’information.

« Pour bien des raisons, nous sommes à un tournant dans la gestion de notre Fédération. La dernière olympiade a été difficile car de graves départs et désunions internes nous ont empêchés d’avancer comme nous le souhaitions. Des ambitions et des calculs personnels ont freiné et parfois bloqué notre fonctionnement et le déploiement de certains projets importants, pour pouvoir reprocher ensuite l’immobilisme de l’institution.

« Je ne peux rester sur ce travail inachevé, incomplet. J’ai l’expérience et la disponibilité pour organiser les ultimes transitions dont a besoin la Fédération française de natation.

« J’ai autour de moi des dirigeants qui ont fait leurs preuves et d’autres qui ne demandent qu’à les faire. Cette mixité de compétences et d’approches apporte une énergie vitale à nos activités.

« Avec notre vision issue de la synthèse des contributions de chacun et l’analyse de nos forces et faiblesses, je porte un beau projet. Nous avons toutes les compétences en interne pour réussir avec les élus, cadres techniques et salariés. Nous bénéficions toujours et encore d’une forte reconnaissance du monde du sport à l’externe. Preuve en est la confiance de notre ministère de tutelle que nous avons maintenue il y a peu dans le cadre de l’optimisation de la convention d’objectifs. Après Rio et dans le contexte économique actuel, c’est un vrai tour de force. Il faudra le réaliser à nouveau l’année prochaine.

« Cette olympiade nous impose d’être unis, engagés ensemble pour réaliser les grandes transformations nécessaires au bénéfice de nos clubs que nous avons entendus. La modernisation de la Fédération est engagée, elle doit se poursuivre, elle demande de la pédagogie, du partage, de l’audace.

« J’ai la volonté pour réussir cette transition avec vous, elle passera d’abord par la réunion de femmes et d’hommes mobilisé(e)s en faveur d’un projet porteur.

« Nous accueillerons les Jeux en 2024 à Paris, c’est le pari que nous tiendrons avec l’ensemble du sport français et notre gouvernement. Avec le grand équipement adéquat que nous défendons depuis longtemps avec acharnement. Avec nos cinq disciplines qualifiées. Nous serons prêts  pour cet immense rendez-vous. Et cela commence aujourd’hui, avec vous, en passant par Tokyo 2020.

« Je veux être le Président qui transmet une fédération engagée, forte et moderne à la fin de la prochaine olympiade.

« L’Esprit d’équipe, c’est mettre son expérience en partage pour entreprendre ensemble des changements audacieux et pérennes. 

Francis Luyce »

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2 comments:

  1. Bob

    Si Mr Luyce est élu prochainement il compte nous abandonner en 2020 à seulement 4 ans des Jeux nous l’espérons de Paris ? ça ne se fait pas !

    1. Eric Lahmy *

      Un copain me raconte qu’un jour il s’est amusé, après s’être assis sur le fauteuil de Francis L à la Fédé, de lui dire qu’il le trouvait bien confortbale et aimerait s’en emparer. Francis lui a répondu « alors pas avant 2028. » Donc ne vous inquiétez pas, le président ne vous lâchera pas comme ça!

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