Catégorie : Natation

CLAPP |Austin Rhone]

Natation. (Farmington, New Hampshire, 8 novembre 1910-Woodside, Californie, 22 décembre 1971). USA. Champion olympique avec le relais quatre fois 200 mètres aux Jeux olympiques d’Amsterdam, en 1928, où il termina aussi 5e du 400 mètres (5’16’’) et des séries du 1500 mètres (21’31’’), course où il ne se présenta pas en finale. Clapp fut contraint de gagner sa place dans le relais après s’être confronté à Buck Sampson, un nageur du Michigan. Or Clapp mesurait 1,67m et Sampson 1,98m. Sampson prit l’avantage à l’issue du départ et des virages et Clapp le reprenait dans la nage. Tous deux finirent ex-æquo Médaillé de bronze du water-polo à Los Angeles, en 1932, où il était un des cinq membres de l’équipe US issus de Stanford. Il fut champion national NCAA et AAU et remporta en 1930 la course traversée du Golden Gate en 53’49’’ avec 3’9’’ sur son second, Buster Olds. Jeune, il vivait dans la petite île de Nauru où ses parents servaient dans le personnel médical des mines de phosphates exploitées par les Britanniques. Sorti major de sciences politiques de l’Université de bStanford, il étudia le droit, devint attorney au cabinet Goldstein, Barceloux et Goldstein de San Francisco.

CHRISTOPHE [Robert]

Natation. (Marseille, 22 février 1938-). Il restera surtout dans l’histoire de la natation française comme le double finaliste olympique sur 100 mètres dos, 4e des Jeux de Melbourne, en 1956, et de Rome, en  1960. L’élève de Georges Garret au Cercle des Nageurs de Marseille fut aussi champion d’Europe de la distance en 1958. Il amena le 12 juillet 1959, le record d’Europe à 1’2’’2.

A Melbourne, Christophe débarque avec un temps de 1’5’’9. Mais en séries, il signe un 1’4’’2, record d’Europe et olympique ! « Je manquais de maturité, d’expérience ! J’aurais dû me qualifier tranquillement, cela m’a mis dans une situation que je n’ai pas su maîtriser », se souvient-il. En finale, les Australiens David Thiele, 1’2’’2, record du monde, et John Mongkton, 1’3’’2, dominent, et sont hors de portée ; le jeune Américain Frank McKinney s’arrache en 1’4’’5 et ravit le bronze ; Robert finit 4e avec 1’4’’9.

En 1958, Robert n’a pas de rival en Europe. Sa domination est telle qu’aux championnats de France d’hiver, il achève le 100 mètres dos avec 5’’7 davance sur son second ! Le 15 juin, à Blackpool, où la Grande-Bretagne bat la France par 13 courses à une, il sauve l’honneur tricolore : son 1’2’’9 aux 110 yards dos pulvérise le record d’Europe du 100 mètres que le Hongrois Magyar avait amené à 1’4’’1. Le 4 août, il subit sa seule défaite de la saison, en championnats de France, où le recordman du monde australien, Monckton, a été invité à nager avec ses équipiers kangourous, qui dominent alors presque sans partage la natation mondiale.

Aux championnats du Vieux Continent, qui se tiennent à Budapest, Robert Christophe suit à la lettre les consignes de Georges Garret, son entraîneur : partir vite, étouffer tout le monde, et surtout le Soviétique Leonid Barbier, son plus dangereux rival. Se relâcher après les 35 mètres. Se relancer à fond à l’approche du mur d’arrivée. Sauf que notre héros rate son virage. Y laisse tout ou partie de l’avance qu’il doit reconstruire dans la seconde longueur. Il l’emporte finalement en 1’3’’1 contre 1’3’’9, mais a laissé dans l’incident la possibilité d’un exploit chiffré. Il le réalisera en 1959, ses 1’2’’2 constituant la meilleure performance mondiale. Ce qui en fait presque le favori des Jeux de Rome, en 1960.

Mais là comme à Melbourne, Christophe est devancé par l’Australien de service (David Thiele) qui réussit un doublé historique et deux Américains. Déception ? L’année a été tellement difficile que cette nouvelle 4e place constitue presque un  miracle. Robert a été victime d’un accident aux lombaires qui l’a contraint d’arrêter de nager pendant un certain temps. Son père est mort au mois de juin. Il se trouve dans un tel état physique et émotionnel que chaque course, série, demi-finales, finale, est un exploit en soi.

Le 100 mètres dos ayant disparu du programme olympique individuel au profit de la distance double qui ne lui convient guère, Robert, qui a nagé en crawl parfois avec bonheur, explore la nage libre avec assez de brio pour participer aux grands relais français : en 1962, aux 4 fois 100 mètres (3’42’’5, record du monde, puis champion d’Europe) et aux 4 fois 200 mètres vice champion d’Europe. Il est aussi du relais 4 fois 100 mètres qui bat le record d’Europe avec 3’39’’2 en 1964. Ces courses sont surtout une grande aventure collective, avec ses amis, Jean-Paul Curtillet, Alain Gottvalles et Gérard Gropaiz. Robert a eu l’idée de cette aventure dans l’avion qui le ramène des Jeux de Rome, et il convaincra les entraîneurs, Lucien Zins et Georges Garret, puis ses équipiers (il est capitaine de l’équipe de France). Malheureusement, une forte angine l’écarte des finales aux Jeux olympiques de Tokyo : le relais quatre fois 100 mètres, qui luttait pour être 3e, est disqualifié pour virage incorrect, le relais 4 fois 200 mètres termine 6e. Après ces troisièmes Jeux, Christophe prend enfin une retraite méritée. Il deviendra directeur de la piscine municipale, puis des piscines d’Avignon, poste qu’il conservera jusqu’à sa retraite en 2003. Dans l’ensemble de sa carrière, Robert Christophe a enlevé dix titres de champion de France individuel d’été, 7 au 100 dos (de 1957 à 1964, sauf l’été 1962, où il laissa la victoire à Jean-Claude Raffy) 2 aux 200 dos (1961 et 1962) et un en nage libre, sur 100 mètres (57’’6 en 1960). Il a gagné cette épreuve, toute rage dehors, quand un sprinteur lui a affirmé que les nageurs de spécialité comme lui étaient des crawleurs « ratés ». Il enleva aussi, à partir du moment où les championnats de France d’hiver furent disputés, quatre titres nationaux d’hiver du 100 mètres dos entre 1961 et 1964, et un du 200 mètres dos en 1962,. Robert Christophe a été intronisé Gloire du Sport en 2010.

CHOUX [Laetitia]

(Épinal, 23 septembre 1979-). Natation. Nageuse de demi-fond, championne de France du 400 mètres (1997, 2000) et du 800 mètres (hiver et été 1996, 1997). Grande et fine (1,74m, 53kg), elle étudie la chimie. Elle se lance dans l’eau dans le sillage de ses sœurs aînées, quitte les Vosges pour Mulhouse. Elle nage dans le relais quatre fois 200 mètres aux Jeux de Sydney. Affiliée au TOEC, elle échoue de 4/10e sur 400 mètres pour la sélection aux championnats d’Europe 2004, et choisit de privilégier ses études (sciences de l’environnement).

CHIANG [Marylyn]

(Etobicoke, 19 novembre 1977-). Natation. Canada. 2000 fut sa grande année ; coachée par Terri McKeever en club (Golden Bears) comme à l’Université de Cal Berkeley, elle fut double médaillée d’argent aux championnats du monde en petit bassin à Athènes, en Grèce, enleva sur 100 yards dos, en 52’’36, record, le premier titre NCAA remporté par l’U. Berkeley depuis onze ans et fut élue meilleure nageuse des Pacifics10.  Elle a détenu des records du Commonwealth, de l’US Open, des NCAA en dos et en papillon,

CHAVOOR [Sherman]

Natation. (1919-Gold River, 3 septembre 1992).États-Unis. Pendant ses trente-deux années d’enseignement, il amènera les élèves de son club privé de natation et de tennis (Arden Hills Swimming and Tennis Club), à Carmichael, en Californie, à enlever 31 médailles olympiques (dont 20 d’or) et à produire 83 records du monde, 100 records américains. A Arden Hills, ses meilleurs élèves s’appelaient Michaël Burton, Debbie Meyer et Mark Spitz. Sa méthode, basée sur d’énormes kilométrages, doubles de ce qui se pratiquait ailleurs, assura à ses élèves la suprématie sur les longues distances.

CHARRIER [Sylvie]

Natation. ().France. Nageuse lilloise, fille du président du Lille UC, entraînée par Sylvie Marichal. Rivale de Sylvie Le Noach. 5e du 100 mètres dos des championnats d’Europe 1974. Sa fille, Margaux Farrell, née d’un père américain, sera sélectionnée en équipe de France en 2011.

CHADWICK [Florence May]

Natation. (San Diego, Californie, 9 novembre 1918-San Diego, 15 mars 1995). États-Unis. La figure dominante de la natation de grand fond dans les années 1950. La fille d’un policier, elle nagea à six ans dans une compétition en pleine mer (son oncle l’avait engagée dans la course), finit 4e à dix ans d’une course dans la houle en pleine nuit sur 4km, remporta sa première victoire, sur 6 miles (11 km), en eau de mer, dans la baie de San Diego, à onze ans. Mais cette infatigable n’avait pas de vitesse suffisante pour gagner une course en piscine, et elle ne put se qualifier pour les Jeux olympiques de 1936. Pendant la Guerre, elle organisa des shows de ballets aquatiques pour l’Armée. Elle-même apparut plus tard dans un film d’Esther Williams, Bathing Beauties. Passée professionnelle en 1945 (ayant fait de solides études à l’Université Southwestern et à l’Ecole de droit de Balboa, elle était agent de change dans le civil), elle fut la première femme au monde à traverser la Manche dans les deux sens – France-Angleterre en 1950, dans le temps record de 13 heures 23 minutes ; elle réussit dans le sens Angleterre-France (beaucoup plus difficile en raison des vents et des courants contraires) en 1951, en 16 heures 22’ à l’issue d’un parcours où elle dut prendre des médicaments contre le mal de mer), en 1953 (en 14h 42’) et en 1955 (en 13h 55’). Pour traverser la Manche en 1950, elle s’était entraînée dans le golfe Persique, où elle travaillait pour la compagnie pétrolière Arabian American, nageant avant et après ses heures de travail et jusqu’à dix heures par jour pendant ses week-ends. Elle fut la première femme à traverser le détroit de l’île de Catalina à Palos Verdes en 1952 (13 heures 47’32’’), deux mois après avoir échoué dans une tentative où elle avait abandonné faute de voir où se trouvait la côte en raison du brouillard. Dans sa seconde tentative, elle se fit une image mentale de la côte pour ne pas abandonner. Pendant ces traversées, ses accompagnateurs durent user de leurs armes à feu contre des requins. Elle eut raison du détroit de Gibraltar en 1953 en 5 heures 6’, améliorant, comme pour le détroit de Catalina, le record… masculin. Elle réussit aussi les traversées du Bosphore (1953) et l’aller retour des Dardanelles en 1953. Après son record de la Manche en 1955, Chadwick abandonna la compétition. Vice-présidente de la First Wall Street Corporation, elle fut intronisée à l’International Swimming Hall of Fame en 1970.

CEDERQVIST [Jane Barbro Irène]

Natation. (1er juillet 1945-). Suède. Cette élève du SK Neptun de Stockholm à l’allure solide (1,72m, 66kg) fut médaillée d’argent du 400 mètres libre (4’53’’9) derrière Chris Von Saltza, 4’50’’6 aux Jeux de Rome, en 1960, alors qu’elle avait tous justes quinze ans. Cette année, à Uppsala, elle amena le record du monde du 800 mètres de 10’11’’4 (Ilsa Konrads) à 9’55’’6. Jane abandonna la compétition en 1961, à seize ans, afin de « rattraper son retard scolaire. » Mais surtout elle a développé une allergie au chlore et accuse sa pratique de nage d’avoir affecté sa vision. Après un diplôme de doctorat en histoire, elle effectue une brillante carrière, aboutissant au Secrétariat d’Etat à l’Industrie, puis à la direction des musées historiques nationaux.

Les CAVILL

Natation. Les Cavill sont une famille australienne, dont six membres sur deux générations jouent des rôles importants en natation. La diffusion du crawl comme nage dominante leur doit beaucoup, et a d’ailleurs failli s’appeler le Cavill ! En fait, on appela ce style Cavill splash stroke (nage éclaboussante de Cavill) à Sydney, à la fin du 19e siècle. Frederick « Fred » (Kensington, Londres, 10 juillet 1839-Marrickville, 9 février 1927), le père, membre de la Royal Humane Society, a reçu quatre médailles de sauvetage. Il sert dans la marine, dans la Baltique, devient un nageur professionnel et enseigne à Brighton. Il est champion d’Angleterre sur 500 yards en 1862. « Dès son adolescence, il se passionne pour la natation. C’est alors – on est en 1875 – qu’un exploit sportif remue profondément la jeunesse britannique. Un Anglais, le capitaine Webb, réussit ce qui paraissait impossible : il traverse la Manche à la nage. Cavill est nageur de brasse et c’est en ce style que Webb a franchi le Pas de Calais. Cavill admirait Webb. Mais il se dit : « Comme moi, il nage la brasse. Puisqu’il a réussi à traverser la Manche, pourquoi n’y parviendrais-je pas aussi ? » (Oppenheim, Des Nageurs et des Records, 1961). En juillet 1876, il nage vingt milles dans la Tamise entre le pont de Londres et Greenhithe. Le mois suivant, il nage de Southampton à Southsea Pier et de Douvres à Ramsgate avant d’affronter la Manche. Il est sorti de l’eau à trois miles du but. « Le 20 août 1877, Frederick Cavill faillit réussir. Il prend le départ d’une plage proche de Calais. Après douze heures de nage, il arrive à moins de cent mètres de la côte anglaise. Mais il est deux heures du matin. Il fait nuit noire. Se rendant compte du peu de tirant, le batelier, craignant de briser son embarcation, met à l’ancre. Frederick, auquel la nuit cache la proximité du but, se résigne à monter dans le bateau convoyeur. Quand le jour se lève, Cavill voit qu’il n’aurait plus eu qu’à nager quelques brasses pour répéter l’exploit de Webb » En février 1879, Cavill émigre en Australie, s’installe à Melbourne. En 1880, il rejoint Sydney, ouvre des bains flottants, ou « natatoriums » : d’abord dans la baie de Lavender, premier établissement de natation édifié en Australie, puis à Farm Cove, enfin en 1802 à Woolloomooloo. Il en est non seulement le propriétaire, mais aussi le professeur de natation. Il est aussi le père de six garçons. Ses enfants, qui jouent dans les eaux des bains de Lavender et auxquels ce père a enseigné la nage, vont tout naturellement se distinguer. Ernest, Percy, Richard et Arthur remporteront à eux quatre vingt quatre championnats d’Australie et trente deux des Nouvelles Galles du Sud entre 1895 et 1903. Frederick, effectuera deux raids impressionnants : d’abord de Parramatta à Sydney, puis sur 18 miles de Gleneig au Semaphore. Il souffrira de rhumatismes pendant les trente dernières années de sa vie. Son aîné, Ernest (1868-1935) est champion des 1000 yards des Nouvelles Galles du Sud à quinze ans et recordman du monde de la distance, et remporte des « séries mondiales » en Angleterre qui l’opposent au champion américain McCusker. Charles (1870-1897) est le premier homme à effectuer la traversée du Golden Gate en 1896. « Charles Cavill, un célèbre plongeur, parvint à rester cinq minutes trente secondes entre les eaux. Mais il périt en 1897 au cours d’une de ces expériences » lit-on dans La Vie au Grand Air de 1900, page 557). En effet, il meurt le 22 mai 1897 aux Bains de Stockton, en Californie, dans une tentative d’endurance en apnée où, respirant en fait dans une bombonne à air submergée, il est empoisonné par des émanations de gaz naturel. Percy (1875-1940) enlève quatre titres australiens, ainsi le 880 yards, à Cockatoo Island en 1886, améliore les records mondiaux du 440 yards et des cinq miles et enseigne quinze ans aux Etats-Unis, avant de disparaître, et vivre comme chercheur d’épaves dans les Bahamas. Arthur Roland Channel, dit « Tums » (1877-1914) est considéré généralement comme le nageur de crawl originel. Il effectue des traversées de rivière avec les bras et les jambes entravés ; il meurt à trente sept ans, d’une hydrocution, victime du froid alors qu’il traverse le Port de Seattle. Sydney Saint Leonard « Syd » (1881-1945), champion d’Australie, enseigne à San Francisco. En 1898, alors qu’il n’a pas dix ans, Alick Wickham, à qui Sydney enseigne le crawl, nage un 66 yards à la piscine de Bronte ; son action des bras rapides et ses jambes traînantes retiennent l’attention de son entraîneur George Farmer, qui s’écrie : « look at that kid crawling in the water » (regardez le garçon ramper dans l’eau). Cette technique a été notée quelque temps plus tôt, en 1898,  par Syd, à Apia, dans les îles Samoa, alors qu’il se rend en Amérique. Il l’enseigne à son jeune frère. Tums défie Syd et, les jambes attachées, remporte un 33 yards crawl. Richmond Theophilus « Richard » « Dick » (1883-1938), le meilleur nageur de tous,enlève 18 titres australiens et deux titres anglais, effectue une tournée américaine où il joue le rôle de Neptune et meurt d’une crise cardiaque pendant une démonstration. Il joue un rôle éminent dans la mise au point d’un crawl aux attaques de bras et aux battements de jambes indépendants. Le 23 septembre 1902, dans un bassin de 44 yards à Londres, Richard Cavill devient le premier homme à nager les 100 yards en moins d’une minute. Il réussit ce jour-là 58’’6. Les trois filles de Frederick Cavill étaient aussi d’excellentes nageuses. Richard Eve, le fils de l’une d’entre elles, fut champion olympique de plongeon aux Jeux de Paris, en 1924.

 

CAVIC [Milorad]

(Anaheim, Californie, USA, 31 mai 1984-). Serbie. Il jouit de la double nationalité serbe et américaine. Il avait représenté la Yougoslavie aux Jeux 2000, la Serbie-Monténégro en 2004 et la Serbie en 2008. En 2004, il menait en demi-finale du 100 mètres papillon des Jeux quand au virage sa combinaison se déchira. Il termina dernier de la course. En 2008, aux Jeux de Pékin, il fut le plus rapide des séries, mais fut battu d’un centième de seconde par Phelps en finale, en 50’’58 contre 50’’59. Champion du monde 2009 du 50 mètres papillon, Une nouvelle fois 2e du 100 mètres papillon aux mondiaux de Rome, en 2009, derrière Michael Phelps. A Rome, Cavic établit en demi-finales un record du monde, en 50’’01, mais en finale, Phelps, malgré le handicap de nager sans combinaison, lui reprend l’avance qu’il a construite dans la première longueur dans une course d’une formidable intensité et le devance avec 49’’82 contre 49’’95, effaçant une nouvelle fois le record. La fin des combinaisons lui est fatale. Blessé au dos en 2010, Cavic est encore champion d’Europe 2012 à Debrecen en 51’’45, et 4e des Jeux olympiques de Londres.