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GRECHIN FACILE SUR 50 METRES

Le Russe Grechin s’est qualifié avec le meilleur temps pour les finales du 50 mètres nage libre ce matIn, au meeting Mare Nostrum de Monaco, devant l’Italien Dotto et l’inusable Sud Africain Schoeman, 33 ans..

 

50 mètres.- 1. Andrey GRECHIN RUS 22’’62; 2. Luca DOTTO ITA 22’’66; 3. Roland SCHOEMAN RSA 22’’79; 4. Evgeny LAGUNOV RUS 22’’83; 5. Marco ORSI ITA 22’’96; 6. Ari Pekka LIUKKONEN FIN 23’’04; 7. Shinri SHIOURA JPN 23’’06; 8. Kenta ITO JPN 23’’19; 11. Erik VAN DOOREN SUI, GENEVE, 23’’30; 17. Eddie MOUEDDENE Amiens  23’’80; 18. Jean Baptiste PATAMIA CN ANTIBES 23’’82; 20. Sandy BOLE AS MONACO 24’’47; 21. Thomas MOLINA AS MONACO 24’’58; 22. Alexandre GREAU SAINT-RAPHAEL 24’’60; 23. Maxence BENEZECH SAINT-RAPHAEL 24’’62; 25. ZOULALIAN Nicolas SUI 1996 Genève 25’’05; 26. MEIJER Jesse NED 1994 AS MONACO 25’’25; 27. CAPAZZA Axel 1997 OLYMPIC NICE 25’’27; 28. GALLOTTA Tennessy OLYMPIC NICE 25’’31; 29. ZENERE Giorgio ITA, AS MONACO 25’’51; 31. CAMPAGNO Andrea AS MONACO 26’’

ESTHER WILLIAMS (1921-2013) LA PREMIERE SIRENE

La nageuse Esther Williams, qui devint l’une des étoiles du cinéma hollywoodien des années 1940, s’est éteinte hier, 6 juin, à Beverley Hills, en Californie.

Par Eric LAHMY

Esther Williams fut au cours des années 1940 l’une des stars les plus célébrées d’Hollywood. Le fait qu’elle se produisit dans des shows aquatiques a donné à croire qu’elle était une ballerine de ballets nautiques. Il n’en est rien. Esther lança une mode, mais elle était une nageuse, et, insistons, une nageuse de course.

Elle était née le 6 août 1921 à Los Angeles, et devint championne des Etats-Unis du 100m nage libre en 1939. L’un les grands talents de nageuse de son époque elle était aussi à l’aise en brasse ou en dos, se montrait imbattable dans les trois nages, une épreuve typiquement américaine, qui devint ensuite le quatre nages à l’apparition de la nage papillon et entra aux Jeux olympiques en 1964, aux Jeux de Tokyo. Sa facilité dans l’eau, sa puissance, son talent étaient impressionnants

Esther se présentait comme une championne olympique potentielle. Mais les Jeux de Tokyo furent annulés en raison de la guerre mondiale. Dès lors, elle ne prit pas la peine de se présenter aux championnats de 1940, qui furent gagnés par Brenda Helser, laquelle se maria avec un Français, le comte de Morelos, et vécut à Paris, où elle allait régulièrement effectuer des longueurs au Racing Club de France, rue Eblé. Esther Williams, elle, championne sans emploi, décida de devenir professionnelle. Et fit une entrée majestueuse à la « World Fair Aquacade » de San Francisco.

Il s’agissait d’un spectacle nautique imaginé par un certain William Rosenberg, dit Billy Rose, et qui, inauguré quelques années plus tôt à l’occasion de la Foire mondiale de Chicago, connaissait un énorme succès d’audience. Des dizaines de jolies filles évoluaient dans des chorégraphies somptueuses, autour de deux stars considérables, champions olympiques de natation, Johnny Weissmuller, le populaire Tarzan de Hollywood, et Eleanor Holm. Quand Holm abandonna le spectacle, Billy Rose demanda à Weissmuller de choisir la remplaçante parmi les nombreuses prétendantes. Son choix se fixa sur Esther Williams parce que, raconta-t-il, elle était la plus grande (1,75m). Elle n’était pas la plus vilaine non plus ! Très vite, la grâce d’Esther, son sourire, son aisance dans l’eau, accommodés à la sauce d’Hollywood, firent le reste.

La popularité acquise à travers l’Aquacade attira l’attention d’Hollywood. Esther devint la vedette de Neptune’s Daughter, film inspiré par quelques éléments de sa vie, mais dont le scénario aurait pu se résumer à : jolies filles, maillots de bain et piscines bleutées, sans oublier, ah ! L’amour.

Le succès populaire fut énorme. D’autres films suivirent, bâtis sur le même modèle, et confortèrent Esther dans son statut de vedette. Au sortir de la guerre, les studios vendaient chaque semaine 2500 cartes postales à son effigie aux Etats-Unis. Plus qu’Ava Gardner, star numéro un et plus belle femme proclamée d’Hollywood. Esther Williams raconta avoir vu,  un jour, à la devanture d’un kiosque à journaux, son portrait à la « une » de seize magazines différents.

Une particularité de sa trajectoire hollywoodienne, fut qu’elle créa un genre dont elle resta la seule dépositaire, et le genre s’éteignit quand elle se retira. Aucune rivale, personne pour lui succéder. Ce n’était pourtant pas les jolies filles qui manquaient à Hollywood ou dans la natation. On n’imaginait tout simplement pas une autre fille qu’elle dans ce type de rôles. Les ballets aquatiques restèrent à jamais « les films d’Esther Williams. »

Esther, on l’a dit, était particulièrement à l’aise dans l’eau. L’une des nageuses les plus rapides d’Amérique en nage libre et en brasse, elle maîtrisait parfaitement toutes les techniques. Mais elle n’était pas plus « nageuse synchronisée » que les bataillons de belles filles qui l’accompagnaient dans ses évolutions filmiques. En 1952, pour les besoins d’un de ses films, Easy to Love, le producteur, Dick Pope, engagea deux vraies « synchronettes », les sœurs Rose, pour enseigner les mouvements aux vedettes du film.

Esther Williams, un peu comme Weissmuller, resta toute sa vie attachée à son sport préféré. Elle avait confié de nombreux trésors de ses films, bonnets, maillots de bains, à l’International Swimming Hall of Fame (le Temple de la Renommée Aquatique) de Fort Lauderdale. Ses dernières années, sa santé s’était dégradée, elle souffrait de rhumatismes et avait quelque mal à se mouvoir. Il y a cinq ou six ans, déjà, n’ayant pu se rendre comme prévu à l’annuelle cérémonie d’introduction du Hall of Fame, elle avait gentiment reçu Bruce Wigo, le président du dit Hall of Fame, immergée dans sa piscine et présenté ses vœux aux récipiendaires par le biais  d’une vidéo. Sa grâce, son sourire légendaire étaient restés intacts.

REYMOND AU SPRINT, ASPORD A SA MAIN

Par Eric LAHMY

6 juin 2013

Le titre français des 10 km messieurs s’est bien joué entre les trois nageurs de pointe, compte tenu des circonstances, aujourd’hui, à Canet en Roussillon. Le Viking de Rouen Damien Cattin-Vidal, champion de France en titre, a été contraint de céder sa couronne à Axel Reymond (AS Plessis-Chavigny), un beau nageur crédité de 15’26’’ au 1500 mètres en piscine. Très belle course, ardemment disputée, Reymond l’emportant de deux longueurs devant Cattin-Vidal lui-même chatouillé de très près par Charlie Cuignet. Les deux premiers classés sont désormais qualifiés pour les mondiaux de Barcelone, tandis que Cuignet et le Sétois Bertrand Venturi, 5e, obtiennent chacun un billet pour les Universiades.

Nous avons évoqué les circonstances. Il s’agit en l’espèce de l’eau froide, autour de 18°. Ces championnats ont d’ailleurs failli ne pas se dérouler, en raison d’une température, en pleine mer, qui variait entre 14,2° et 14,9° quand les règlements exigent un minimum de 16°. Les organisateurs ont été contraints de tracer un parcours dans le port de Canet, dont la température était plus clémente. L’un des meilleurs nageurs de grand fond présents au départ, Romain Béraud, qui s’était distingué cet hiver en Amérique du Sud, très à l’aise dans des eaux chaudes, autour de 24°, comme l’ont montré ses victoires de Coupe du monde à Santos, au Brésil, puis à Viedma, en Argentine, a été contraint à l’abandon après quatre kilomètres. La course a vu aussi les débuts en eau libre d’Anthony Pannier, dont la carrière en piscine est constellée de podiums sur 1500m, 800m, 400m et 400m quatre nages. Anthony, que l’on aurait volontiers placé en position de favori, d’autant que le plan d’eau du port éliminait le handicap des vagues, souvent fatales à des nageurs de piscine, a terminé loin, à trois minutes des hommes du podium. « Mais il ne s’agit là que d’une erreur de débutant, estime Stéphane Lecat, la légende vivante du grand fond et des marathons nautiques, aujourd’hui tout nouveau conseiller technique responsable de l’eau libre où il a remplacé Marc Lazzaro. Pannier ignore encore la gestion du ravitaillement et de la course en eau libre. Je ne sais pas s’il entend insister dans cette nouvelle voie au-delà des championnats, mais dans ce cas, je ne vois pas ce qui l’empêcherait d’effectuer la transition de la piscine. »

La course féminine est revenue à Ophélie Aspord, qui a totalement maîtrisé son sujet. Aspord, 6e du 5km des mondiaux 2011 et du 10km des Jeux olympiques de Londres, en 2012, et triple championne de France entre 2009 et 2011, n’avait pas besoin de se trouver à son top niveau pour devancer Célia Barrot (ASPTT Lmoges), la tenante du titre. Barrot, spécialiste des 25km (elle fut 7e de la distance aux mondiaux 2011), a gagné en vitesse, et Lecat espérait que ces progrès se retrouveraient sur sa distance fétiche. La 3e de la course, Charlyne Secrestat, de l’AS Plessis-Savigny, qui, à 15 ans et demi, s’offre son 2e podium national consécutif  sur la distance !

REYMOND ET ASPORD sur 10 KM

6 juin 2013

Les premiers titres nationaux d’eau libre ont été disputés dans le port de Canet, sur 10km. Damien Cattin Vidal, des Vikings de Rouen, champion de France sortant, a cédé sa couronne à Axel Reymond.

Côté femmes, c’est Ophélie Aspord, Aviron Bayonnais, championne de France 2009, 2010 et 2011, qui l’a emporté, reprenant le titre qu’avait ravi en 2012 Celia Barrot, de l’ASPTT Limoges, qui finit 2e.

Les deux premiers de chaque course sont qualifiés pour les mondiaux de Barcelone.

BONNET D’ANE POUR SWIMMING AUSTRALIA

Par Eric LAHMY

6 juin 2013

Un numéro d’un goût douteux du président en charge de la Fédération australienne de natation (Swimming Australia), aujourd’hui démissionnaire, a coûté cher à l’organisation. En effet, l’un de ses commanditaires majeurs, Energy Australia, a décidé de se retirer du pool de sponsors et d’annuler sa contribution, qui se monte à 1,25 millions de dollars Euros) chaque année.

L’ex président, Barclay Nettleford, en place depuis huit mois, a démissionné le 2 juin. A deux reprises, il s’était permis des remarques très désobligeantes, notamment au sujet d’une jeune femme spécialiste de science sportive, en l’absence de celle-ci, suggérant de vérifier que les locaux de l’équipe ne contiennent pas de jouets sexuels ou de préservatifs, ajoutant que pour ce qui le concernait, on devrait l’appeler « âne » au regard de ses dispositions anatomiques. Aujourd’hui, d’aucuns insinuent que cette qualification pourrait être retenue à son égard pour des raisons moins ‘’flatteuses’’ que celles qu’il suggérait !

Ce genre d’exubérance n’a pas été du goût des jeunes femmes qui ont déposé plainte, et encore moins des sponsors qui paient très cher d’être associé à un sport extrêmement populaire en Australie. A l’issue des Jeux, la natation australienne s’était trouvée sous le feu des critiques en raison des contre-performances de l’équipe olympique, de l’utilisation, par les nageurs, d’un produit sédatif interdit par le Comité Olympique Australien, et enfin, du harcèlement, téléphonique, électronique ou autre, de plusieurs nageuses par les garçons de l’équipe.

Les membres masculins du relais quatre fois 100m, placés sur la sellette, avaient dû s’excuser publiquement de leur comportement. Malgré cela, pour la première fois depuis les années 1980, les fonds recueillis par le sponsoring avaient baissé, en l’occurrence de six pour cent.  Au bout du compte, Monsieur Nettleford porte son bonnet d’âne, mais c’est Swimming Australia qui passe à la caisse.

COUP DE FROID SUR L’EAU LIBRE

6 juin 2013

Par Eric LAHMY

Les championnats de France d’eau libre ont débuté ce matin à Canet en Roussillon. Ces courses sont sélectives pour les mondiaux qui se tiendront à Barcelone le mois prochain. L’eau libre, un peu comme toutes les autres disciplines dites « affinitaires » de la Fédération, souffre, au plan de son image, de la comparaison avec la natation de course, qui se déroule en piscine, et qui, pour des raisons liées à la longue tradition olympique et aux excellents résultats de ces quinze dernières années, constitue à la fois la vitrine et, si l’on ose s’exprimer ainsi, le fond de commerce de la Fédération française de natation.

Pourtant, l’eau libre, qu’on a pu appeler aussi grand fond ou marathon nautique (aujourd’hui, on propose une distinction entre le fond qui va jusqu’à dix kilomètres et le marathon qui va au-delà) est une discipline très vivace en France, et ses résultats sont plus qu’honorables, même si notre équipe nationale reste un peu en deça des formations maîtresses que sont, dans le désordre, les USA, l’Australie, l’Allemagne, l’Italie et la Russie. On en veut pour preuve que l’on comptait 168 nageurs (99 garçons, 69 filles) engagés her soir.

Même si les exploits d’Anne Chagnaud et de Stéphane Lecat dans les années 1980, n’ont pas été renouvelés, la France a toujours eu le chic pour trouver des représentants de bon niveau, dans un type d’épreuves qui demande énormément d’abnégation et de courage. Aux mondiaux 2011, un Français se classait dans les dix premiers de chacune des trois courses masculines et de deux des trois courses féminines, tandis qu’Aurélie Muller arrachait l’argent des 5 kilomètres dames, à quatre dixièmes de la Suissesse Swann Oberson, ceci pas très loin devant Ophélie Aspord, 6e. L’an passé, à Londres, Ophélie se classait encore 6e, cette fois sur 10km, la seule course agréée aux Jeux.

A Canet, en raison de la température, qui se situait en dessous des minima en pleine mer, le comité d’organisation des championnats de France en accord avec les officiels de la FFN a décidé de remettre en cause les tracés des parcours de chacune des courses pour les transposer dans le port où la température requise est au-dessus du minimum réglementaire. Les épreuves prévues au programme, d’aujourd’hui jeudi 6 au mardi 11 juin 2013, à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales), auront donc bien lieu.

TRAVERSEE DE BORDEAUX : 16 JUIN

Même quand la Garonne se conduit sagement, comme un petit fleuve bien tranquille et bien élevé, elle peut continuer de poser problème, du fait de l’homme. C’est pourquoi, ce week-end dernier, la traversée de Bordeaux à la nage a été proprement annulée. La décision a été prise conjointement par le préfet, le maire, le commandant du port et le président des Girondins de Bordeaux. La météo n’y était pas pour grand-chose, puisqu’il faisait grand beau temps. En fait, l’ouverture d’un barrage en amont a augmenté le débit et la vitesse de l’eau, qui a nettoyé les rives de la Garonne et entrainé un nombre considérable de troncs d’arbres, branchages, et tous objets flottants plus ou moins identifiés que l’on peut imaginer. Ajoutons à cela que la vitesse de l’eau était considérablement augmentée, ce qui aurait rendu trop aléatoires les trajectoires des nageurs dans une eau plutôt fraîche, 14°, malgré les combinaisons (obligatoires). Les bateaux du Figaro, épreuve qui partait de Bordeaux la veille, avaient dû modifier leur programme pour les mêmes raisons. La traversée a été remise au 16 juin. Qu’on se le dise.

AGNEL : PLEBISCITE AMERICAIN

La revue américaine Swimming World a demandé à ses lecteurs de se prononcer au sujet de la décision de Yannick Agnel de venir nager l’an prochain aux USA – avec Bob Bowman, au club aquatique de Baltimore Nord. 73% des lecteurs ont estimé qu’il s’agissait d’une bonne décision, contre 27% défavorables. La revue a fait aussi allusion à un possible « retour » de Michaël Phelps, neuf mois après avoir annoncé sa retraite à l’issue des Jeux olympiques de Londres. Interrogé à ce sujet, l’entourage de Phelps a refusé de répondre oui ou non, laissant un doute s’installer. En revanche, Natalie Coughlin, qui avait raté de peu sa qualification aux Jeux, a décidé de continuer à nager en sprint pur, sur 50 mètres. Coughlin est entre autres la championne olympique sur 100m dos de 2004 et de 2008.

SEULE DANS LE DETROIT DE FLORIDE

D’après le correspondant de l’agence Tass à La Havane, van Valyuk, reprenant une information de l’agence cubaine Prensa Latina, la nageuse de longues distances Chloë Makkardel, 27 ans, se prépare à la traversée de Cuba aux USA à la nage, soit un raid de 170km. Le départ est prévu mi juin, en fonction des conditions météo.

Makkardel, qui, si elle réussit, établira un « record du monde » a ajouté quelques difficultés à son programme pour que le caractère sportif de sa tentative ne soit en rien entaché. Ainsi, non seulement elle n’utilisera pas de cage anti-requins, mais ne sera pas accompagnée par un bateau en soutien.

Jusqu’ici, l’énorme traversée avait été réussie par Susan Maroney, 22 ans en 1997, et tentée ensuite deux fois, en vain, par Penny Palfrey, (49 ans à l’époque, qui avait abandonné après 139km quand elle s’est heurtée à un courant défavorable) et Diana Nyad (qui était alors âgée de 61 ans et a échoué dans deux tentatives consécutives, à deux mois de distance). Maroney avait utilisé une cage anti-requins, ce que quelques requins et quelques commentateurs ont pu trouver antisportif. Nyad, un monstre sacré des grandes traversées, ne disposait pas de cage, mais était suivie par un kayak qui dispensait un champ magnétique que détestent ces grands prédateurs. Elle a cependant été bel et bien attaquée. Par des méduses !

 

UN BON COUP POUR BRISBANE

Les championnats australiens 2014 sélectifs pour les Jeux du Commonwealth 2014 auront lieu à Brisbane du 1er au 6 avril de la même année, a annoncé ce 31 mai Mark Anderson, le directeur exécutif de Swimming Australia. Un succès de plus pour le Queensland, qui recevra également l’an prochain (à Gold Coast, la Riviera australienne, à 80km au sud de Brisbane) les PanPacifics, qui sont devenus en quelques années un grand événement de la natation, réunissant les plus fortes nations de natation au monde avec les Etats-Unis, la Chine, l’Australie en têtes de gondoles. Quant à Brisbane, grâce notamment à son gigantesque Centre Aquatique posé au cœur du complexe sportif Sleemane, elle est devenue un lieu incontournable de la natation australienne, qui était focalisée historiquement autour de Sydney et de Melbourne.