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Missy Franklin en dos majeur

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Si Missy Franklin est une possible gagnante parmi d’autres en nage libre, ceci autant sur 100 que sur 200 mètres, autant elle possède une certaine marge en dos. On l’a vu en demi-finale où elle a dérapé au départ, mais a gagné, réalisant le meilleur temps. Dans cette finale du 100 mètres dos, Missy a mené assez vite, passant nettement devant au mur du virage et l’emporte avec une marge courte mais nette, d’un peu plus d’un mètre. Sa nage a changé, elle est moins en amplitude et plus en rythme. On a retrouvé dans cette course quatre des finalistes de Londres : les trois médaillées et la Chinoise Fu Yuanhui.

DAMES.- 100 METRES DOS (FINALE).-  1. FRANKLIN Missy, USA, 28.62 58.42; 2. SEEBOHM Emily, AUS, 59.06; 3. TERAKAWA Aya, JPN, 59.23; 4. PELTON Elizabeth, USA, 59.45; 5. FU Yuanhui, CHN, 59.61; 6. BAUMRTOVA Simona, CZE, 59.84; 7. ZEVINA Daryna, UKR, 1:0.16; 8. HOCKING Belinda, AUS, 1:0.29;

 

Lotte Friis n’a pas résolu le ‘’problème’’ Ledecky

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Face à Ledecky, le problème, pour Lotte Friis, avec sa forte attaque de bras et son zéro battement de jambes, était de pouvoir la distancer au train, l’Américaine lui étant très supérieure en vitesse et donc, susceptible, aux abords de l’arrivée, de la balayer au sprint. Lotte s’y attela avec cœur, mais en vain. Sa seule chance eut été que les récents progrès en vitesse de l’Américaine aient été acquis au détriment de sa résistance, mais au contraire, Ledecky reproduisit ces progrès sur la plus longue distance. Ledecky attaqua énergiquement et termina en 1’0’’47, plus vite qu’elle l’avait fait dans son 400 mètres (1’0’’53). C’est le même paradoxe des fins de course de Sun Yang, le Chinois, entre son 400m et son 1500m. Face à ce terrible emballage, Lotte se battit jusqu’au bout. Les deux filles battaient le record du monde.

Ledecky empochait son deuxième titre mondial de Barcelone et ce n’est pas fini.

DAMES.- 1500 METRES.- FINALE. 1 LEDECKY Katie, USA, 15:36.53; (record du monde); (58.75; 2:00.05; 3:02.97; 4:05.89; 5:08.70; 6:11.39; 7:14.29; 8:17.33; 9:20.48; 10:23.66; 11:26.91; 12:30.27; 13:33.48, 14:36.06); 2. FRIIS Lotte, DEN, 15:38.88 (record d’Europe) (59.15, 2:00.71 ; 3:02.86, 4:05.26, 5:07.97, 6:10.68, 7:13.98, 8:17.16, 9:20.47, 10:23.61, 11:26.85, 12:30.11, 13:33.54,  14:36.54, 3.BOYLE Lauren, NZL, 15:44.71 ; 4. BELMONTE GARCIA Mireia, ESP, 15:58.83 ; 5. XU Danlu, CHN, 16:0.44 ; 6 KOBRICH SCHIMPL Kristel, CHI, 16:1.94; 7. KAPAS Boglarka, HUN, 16:6.89 ; 8. SUTTON Chloe, USA, 16:9.65.

 

Agnel, la stratégie du coup de poing

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Que dire? Un Agnel qui voulait nager son 200 mètres à l’oreille a éclaté les tympans de ses adversaires. Le plus étonnant, c’est sa décision d’y aller, de la prendre de cette façon. Pas favori, il aurait pu jouer la tactique, style attentiste, à l’économie, c’est ce qu’on lui aurait bêtement conseillé, et en fait, il a reproduit son effort des Jeux de Londres. Cela pouvait être contraire avec les idées qu’on peut se faire sur la bonne stratégie, mais il est passé à très peu de choses près comme aux Jeux 2012, quand il avait passé l’année à trimer et à limer, à nager sept jours sur sept. 24’’07 aux 50 mètres, il faisait le ménage et on pensait « quelle erreur, il ne tiendra pas ». Mais une résistance de nageur ne se perd pas comme ça, et Agnel a expliqué qu’il s’entraînait pendant la « crise » qui l’a opposé à son ancien entraîneur, et que d’aucuns l’imaginaient en train de se prélasser dans la soie. Aux 100 mètres, il retrouvait au centième près son temps de passage de Londres, 50’’64, c’était tellement valeureux dans tous les sens du terme, si beau, si construit, que quoiqu’il lui arrive après, c’était admirable. Et il s’est passé ce qu’il s’était passé à Londres, tout le monde a été écrasé par cette furie aquatique. Aux 150 mètres, il est plus rapide qu’aux Jeux, 1’17’’ contre 1’17’’14! A Londres, Agnel a démoli Yang et Park, qui le suivaient, mais ici il n’y avait plus personne à démolir, il fallait seulement tenir jusqu’au bout. Sa fin de course en 27’’20 est moins bonne que celles des cinq suivants, mais sincèrement qu’est-ce qu’on s’en fiche ?

MESSIEURS.- 200 METRES (finale).-1. AGNEL Yannick, FRANCE, 1:44.20 (24.07, 50.64, 1:17’’); 2. DWYER Conor, USA, 1:45.32 (25.01, 51.45, 1:18.73,) 3. IZOTOV Danila, RUS, 1:45.59 (24.83, 51.73, 1:18.45) ; 4. LOCHTE Ryan, USA, 1:45.64 ; 5. HAGINO Kosuke, JPN, 1:45.94 ; 6. RENWICK Robert, GBR, 1:46.52 ; 7. McEVOY Cameron, AUS, 1:46.63; 8. FRASER-HOLMES Thomas, AUS, 1:47.11.

 

Sun à cheval entre quatre et quinze

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Le 800 mètres. L’épreuve bâtarde du demi-fond, une de ces courses que les penseurs lourds qui se trouvent à la tête du sport ont ajouté au programme sans mesure, ni sens de l’équilibre, ni, semble-t-il aucune réflexion sur le sens qu’elle peut avoir, dans l’idée d’ajouter trois médailles en plus pour faire riche. Entre le 400 mètres et le 1500 mètres, pourquoi le 800 mètres ne se justifie-t-il pas, à la différence du 800 mètres en athlétisme, entre le 400 mètres et le 1500 mètres course à pied ? Parce que le temps de course d’une distance en natation est quatre fois plus long qu’en course à pied. Le temps d’effort du 400 mètres nage libre équivaut au 1500 mètres plat ou au mile, et celui du 1500 mètres nage libre, peu ou prou, au 5000 mètres. On note qu’il n’y a pas de course intermédiaire entre le 1500 et le 5000 dans le programme des Jeux olympiques en athlétisme. Des distances existent, qui sont courues dans des meetings ou des tentatives de record, le mile, le 2000, le 3000. Mais elles ne sont pas incluses dans les compétitions internationales, championnats du monde et Jeux olympiques. En effet, le 3000, le 2000m, doublonneraient avec le 5000m et (ou) le 1500m. En outre, comme la natation est un sport à la fois horizontal et porté, la perte de vitesse et les sollicitations physiologiques changent moins selon les distances quand elles sont nagées que quand elles sont courues. C’est pour cela qu’en dehors du sprint, les « doublés » 400m-800m, 800-1500m, 1500m-5000, etc., sont rares en athlétisme, mais que des doublés d’un même nageur sur des distances équivalentes en natation sont monnaie courante. La moyenne de vitesse nagée par le meilleur nageur du monde est de 58’’ sur 1500 mètres, elle est de 56’’5 sur 800m et de 55’’ sur 400m. Et il s’agit du même homme. Ce sont les mêmes nageurs qui se rencontrent sur 800 mètres et 1500 mètres et ces particularités de la natation font que le vainqueur du 5km en eau libre et 3e du 10km, Oussama Mellouli, s’est qualifié avec le 5e temps pour la finale du 800 mètres. L’intérêt de la course dans les séries de ce matin est dans la perspective du 1500 mètres, et dans la présence de Sun Yang, le tenant du titre, gagné en 7’38’’57 à Shanghai il y a deux ans.

MESSIEURS. 800 METRES (séries).- 1. JAEGER Connor, USA, 7:49.28 ; 2. SUN Yang, CHN, 7:49.37; 3. COCHRANE Ryan, CAN, 7:49.58; 4. MCBROOM Michael, USA, 7:50.62 ; 5. MELLOULI Oussama, TUN, 7:50.77 ; 6 JOENSEN Pal, Féroë, 7:50.81 ; 7. PALTRINIERI Gregorio, ITA, 7:52.33; 8. HARRISON Jordan, AUS, 7:52.55.

Le Clos Clary, carte postale de Londres

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Les séries du 200 mètres papillon de ces championnats du monde de Barcelone ont un petit air de « flash-back sur les Jeux olympiques de Londres », où Chad Le Clos l’avait emporté de cinq centièmes sur celui qui est devenu le retraité le plus célèbre de la natation, Michaël Phelps. 1’52’’96 contre 1’53’’01. Clary était le second Américain sur cette épreuve, et ne mesura peut-être pas très bien ses efforts dans la course, qu’il nagea en finale (5e en 1’55’’06) moins vite qu’il ne l’avait fait en séries (1’54’’96) et en demi-finales (1’54’’93). Clary joua avec plus de clairvoyance et de finesse sur 200 mètres dos où il se qualifia en 1’56’’24 puis 1’54’’71 et gagna en 1’53’’41. La question est de savoir lequel des deux Clary a nagé ce matin, du clairvoyant ou du chien fou!

MESSIEURS.- 200 METRES PAPILLON (séries).- 1. CLARY Tyler, USA, 1:56.03; 2. LE CLOS Chad, RSA, 1:56.21 ; 3. LUCHSINGER Tom, USA, 1:56.32 ; 4. SKVORTSOV Nikolay, RUS, 1:56.47 ; 5. CHEN Yin, CHN, 1:56.48; 6. DE DEUS Leonardo, BRA, 1:56.52; 7. KORZENIOWSKI Pawel, POL, 1:56.61; 8. KOBORI Yuki, JPN, 1:56.64;

Séries : Pellegrini et Charlotte Bonnet font « coucou »

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Camille Muffat avait parlé de 200 mètres avant les championnats du monde; elle pensait que cette épreuve pourrait lui apporter de nouvelles satisfactions, alors qu’elle ne voyait plus autant de possibilities de progrès sur le 400 mètres. Il est certes trop tôt pour dire si elle sera exaucée, mais elle « remporte » les séries de l’épreuve, devançant Katinka Hosszu qui risque d’être la grande nageuse de Barcelone (encore que Ledecky a bigrement marqué son territoire), Federica Pellegrini qui effectue un retour assez tonitruant sur une distance où ce renard de Lucas, son entraîneur « francese » affirmait qu’il ne fallait rien attendre d’elle. Belle prestation de Charlotte Bonnet qui progresse lentement mais sûrement. L’an passé, Charlotte, aux Jeux olympiques de Londres, plafonnait à 1’57’’78, lancée, dans le relais médaillé de bronze. Aux championnats de France d’hiver, elle réussissait 1’57’’36. Ici, elle est à la bagarre avec Pellegrini et se permet de réussir un meilleur temps que Missy Franklin, Melanie Costa ou Bronte Barratt.

DAMES 200 METRES (séries)1. MUFFAT Camille, FRANCE, 1’56 »53 (26 »76 56 »24 1:26.39); 2. HOSSZU Katinka HUN 1’56 »73 (27.12 56.56 1:26.35); 3. PELLEGRINI Federica, ITA, 1’56 »79 (27.61, 57.19, 1:27.27); 4. BONNET Charlotte, FRANCE, 1’56 »82 (27 »58 57 »05 1’27 »16); 5. FRANKLIN Missy, USA, 1’56 »90 (27.19 56.68 1:26.66); 6. COSTA SCHMID Melanie, ESP, 1’57 »01 (27.32, 56.52, 1:26.73); 7. BARRATT Bronte, AUS, 1:57.14; (27.79, 57.16, 1:27.21); 8. HEEMSKERK Femke, NED, 1’57 »44 (27.56, 57.10, 1:27.45)

Van Der Burgh met le feu au 50 brasse

Battu dans son épreuve du 100 mètres brasse, le champion olympique sud-africain Cameron Van Der Burgh a montré sa détermination en frôlant son record mondial dans les séries du 50 mètres brasse, en 26 »78. Le record, 26 »67, avait été établi il  a exactement quatre ans et un jour, aux Mondiaux 2009 de Rome. Le Brésilien Felipe Ferreira Lima, deuxième, est devancé nettement, d’un tiers de seconde et Sprenger, le vainqueur du 100 mètres brasse, à plus d’une demi-seconde.

MESSIEURS. 50 METRES BRASSE  (séries).- 1. VAN DER BURGH Cameron, RSA, 26’’78; 2. LIMA Felipe, BRA, 27 »11 ; 3. SNYDERS Glenn, NZL 27 »27 ; 4. SPRENGER Christian, AUS, 27 »30.

Gare au boeuf Spanghero

30 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Le responsable du contrôle antidopage de la FINA, le docteur Andrew Pipe, a prévenu les nageurs des risques que pouvaient leur faire encourir certains suppléments alimentaires. Le fait est bien connu, certains produits commercialisés sous l’étiquette de ‘’suppléments’’, de ‘’compléments’’, d’ ‘’alicaments’’ ou autres ‘’produits’’ diététiques contiennent en fait des produits interdits par l’agence antidopage, avec le risque, pour les consommateurs, d’apparaître ‘’positifs’’ au contrôle.

Les affaires Tyson Gay et Asafa Powell (ex-recordman du monde du 100 mètres plat, en athlétisme) ont conduit les limiers de lanti-dopage à soupçonner des produits alimentaires supplémentés, dont on pense qu’ils pourraient être à l’origine des ennuis des susnommés.

Dès avant le début des compétitions, le docteur Pike avait, dans une réunion des chefs des différentes équipes présentes, attiré leur attention à ce sujet. « Une vaste majorité de ces produits sont fabriqués aux Etats-Unis où aucune régulation de ces produits n’existent » leur a-t-il dit en substance. Dans le pays du business roi, c’est le business qui établit ses codes de bonne conduite. En d’autres termes, vous n’êtes pas sûr du tout de trouver dans le sachet, la fiole où la boite les produits décrits dans l’étiquette. « Les athlètes sont responsables de ce qu’ils ingurgitent, ce qui signifie qu’il revient à vous de savoir ce que vous prenez. Mais la nature de l’industrie des suppléments fait que vous ne savez pas ce qu’il y a dans leurs produits. Parfois les producteurs eux-mêmes ne sont pas tout à fait informés de ce qui s’y trouve. ». Autant dire que le boeuf Spanghero y est la règle commune.

Pipes estime d’ailleurs que des sportifs conscients devraient éviter ces produits dont l’efficacité n’est pas réellement démontrée, a-t-il ajouté. Il a rappelé que le passeport biologique avait été introduit par la FINA, et que des centaines de tests sanguins seraient effectués aux mondiaux et à l’année.

 

Cielo dore et pleure, Bousquet bronze et rit

29 juillet 2013

Barcelone, 15e championnats du monde

 50m papillon messieurs (Finale).- 1. CIELO FILHO Cesar  BRA  23.01; 2. GODSOE Eugene  USA  23.05; 3. BOUSQUET Frederick  FRA  23.11; …8. MANAUDOU Florent  FRA  23.35

Même dans une épreuve « non-olympique », une médaille est bonne à prendre. Il fallait voir les pleurs de Cielo pour s’en convaincre. Les effets du soleil non-olympique sont déroutants, Cesar pleure parce qu’il dore, quand Bousquet sourit parce qu’il bronze. Ecoutons-le : « Je n’avais pas eu de médaille mondiale depuis quatre ans (Mondiaux 2009 à Rome), cela fait très plaisir, surtout après être passé à côté à Shanghai en 2011. Je suis très heureux de décrocher cette médaille, elle me donne le sentiment d’avoir réussi ma saison. Je suis en même temps un petit peu déçu de passer à côté du titre pour si peu et de ne pas faire une meilleure course qu’hier soir. Toutes les médailles ont une saveur différente, celle-ci a le goût du travail. Elle reflète mon côté têtu de quelqu’un qui ne baisse jamais les bras. » Florent MANAUDOU de son côté, s’affirmait « un peu déçu mais pas abattu parce que j’avais dit que mon objectif était de performer sur le 50 nage libre et il me reste encore trois jours pour travailler. J’étais un petit peu moins concentré sur cette course, j’en attendais moins. J’ai quand même réussi à faire une finale avec deux bons temps en série et en demi-finale. Je savais que c’était la course de Frédérick (Bousquet). J’ai vraiment confiance en lui, je savais qu’il avait plus de maîtrise que moi sur cette course. »

Yannick Agnel en pleine interrogation.

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

On a pu voir la différence entre l’Agnel de 2012 aux Jeux Olympiques et celui qui nous est laissé après le scénario « deux hommes au bord de la crise de nerfs » servi en salade niçoise. Au niveau de la « gnaque », de la combativité et du courage, rien n’a changé. Mais au plan physique, en revanche, le coup de moins bien est patent. Certes, on s’en rendait compte sur 100 mètres. Au départ du relais de sprint français, Yannick a nagé une pleine seconde moins vite que l’an passé. Sur le 200 mètres individuel, à son 1’47’’40 des séries a succédé un 1’47’’01 en demi-finales. Pourra-t-il faire mieux ? Difficile à dire. Agnel a ce qu’on appelle un ‘’big match temperament’’, il va combattre. Izotov, le Russe, a donné l’impression de beaucoup s’employer, mais c’est peut-être dû à son style boiteux, qui rappelle curieusement la nage de Janet Evans, la championne des années 1980, où l’attaque de bras s’appuie sur un fouetté de la jambe qui fait de son battement un mouvement de dauphin alternatif. Mais quelle puissance. Il y a aussi le Japonais Hagino, qui a fini nettement plus vite que tout son monde, une qualité utile en finale. Quant à Lochte, qui est le champion du monde en titre (1’44’’44 à Shanghai voici deux ans), il doit bien songer à conserver sa couronne. A Shanghai, Agnel avait terminé 5e à une demi-seconde. Que dire d’autre ?

MESSIEURS 200 METRES LIBRE.- (demi-finales).-1. IZOTOV Danila, RUS, 1:45.84 ; 2 LOCHTE Ryan, USA, 1:46.06 ; 3. HAGINO Kosuke, JPN, 1:46.87 ; 4. RENWICK Robert, GBR, 1:46.95; 5. AGNEL Yannick, FRA, 1:47.01; 6. DWYER Conor, USA, 1:47.05; 7. FRASERHOLMES Thomas, AUS, 1:47.21 ; 8. MCEVOY Cameron, AUS, 1:47.31 ; 8. VERSCHUREN Sebastiaan, NED, 1:47.31.