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Le record du monde en passant de Ruta Mailutyte

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

A quoi sert-il de battre un record du monde en demi-finale? Demandez-le à Ruta Meilutyte. C’est ce qu’elle a fait, sur 100 mètres brasse. D’abord elle le voulait très fort, il suffit de voir la tête qu’elle faisait à l’arrivée quand, ayant regardé le tableau, elle a compris. Est-ce que cela peut nuire à la suite des opérations ? Car en effet il faut se regrouper mentalement. Nager et gagner la finale. Cela n’a l’air de rien, mais on pourrait trouver plus d’un exemple de recordman du monde en série ou en demi-finale qui a été battu en finale. Mais puisqu’on évoque le mental, il y a l’effet que le record de Meilutyte a pu produire sur ses adversaires. La Lituanienne n’a sans doute pas trop besoin de cela pour instiller l’inquiétude autour d’elle, tant elle a dominé toutes ses courses cette saison. Mais le fait d’entrer dans la finale en recordwoman du monde ne pourra pas lui faire de mal. Derrière, la valeur du 100 mètres brasse féminin reste stable. L’entrée en finale se joue ici à 1’7’’12, contre 1’7’’10 aux Jeux olympiques de Londres. La seule différence, c’est que la première est encore un peu plus loin devant, et qu’Efimova, nageant plus vite que la championne olympique en finale, l’an dernier, est seulement 2e..

DAMES.- 100 METRES BRASSE.- (Demi-finales).- 1. MEILUTYTE Ruta, LTU, 1’4’’35 ( 29’’97 +34’’38) ; 2. EFIMOVA Yuliya, RUS, 1’5’’29; 3. PEDERSEN Rikke Moller, DEN, 1’5’’99; 4. HARDY Jessica, USA, 1’6’’10; 5. LARSON Breeja, USA, 1’6’’61; 6. SOLNCEVA Viktoriya, UKR, 1’6’’67; 7. JOHANSSON Jennie, Suède, 1’6’’96; 8. GARCIA URZAINQUI Marina, ESP, 1’7’’12.

Retour sur une course ratée

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Revenons sur le 400 mètres dames d’hier. Quoiqu’on en dise, c’est toujours un petit traumatisme, un drame (enfin, un drame de sport), que de voir une championne olympique, un an après, partir en quenouille dans la finale mondiale. On a beau savoir, comme Camille Muffat elle-même le disait avec toujours l’air de la fille qui ne fait que passer, que « championne olympique, ça ne veut rien dire, au départ de la course, on est toutes pareilles,» il y a un pourquoi du comment qu’on aimerait comprendre.

Mettons de côté pour un instant le cas Ledecky. Certes, la fille a été impressionnante. Elle est la vraie recordwoman du monde, la vraie seule nageuse sous les quatre minutes au 400m (3’59’’82), vu que Pellegrini, malgré le respect qu’on lui doit, a accompli son grand record, 3’59’’16, en ‘’combinaison’’ de nage. L’Américaine était hier hors d’atteinte de la meilleure Muffat. Mais pas la seconde. La Camille de l’an dernier aurait fini deuxième à Barcelone, devant Melanie Costa Schmid et ses 4’2’’47. Pas septième en 4’7’’67. Le matin, d’ailleurs, interrogée après sa série (7e temps en 4’5’’53), elle exprimait sa conviction de réussir un meilleur temps en finale. « Je vais aller plus vite, bien sûr, » disait-elle même. Tout juste doutait-elle que ça serait « suffisant ».

Sur la plage de départ, le visage fermé, hermétique, de Ledecky, exprimait une détermination terrible. C’est sûr, la fille ne doutait pas. Mais c’est après, dès les premiers mouvements, que l’Américaine traduisit sa volonté en actes. Sa cadence de bras était très élevée. Non loin, à trois ligne d’eau, Camille Muffat exhibait une toute autre version de l’art de nager : elle glissait dans l’eau, posait ses bras, profitait de l’impulsion de son battement de jambes, et, au virage des premiers cent mètres, elle pouvait être nettement derrière, il n’y avait là rien de définitif, rien ne paraissait joué. Sa nage semblait assez économique (du moins pour ce qui concernait la fréquence) pour qu’un retour sur Ledecky restait envisageable.

Mais dès lors, quelque chose se défit chez la championne olympique. Sa nage, cette nage dont on a dit qu’on devrait l’enseigner dans les écoles, prit peu à peu un aspect obsolète. La comparaison avec l’effarante action rotative de Ledecky se faisait au détriment de la championne olympique, on aurait une carabine à un coup en face d’une mitraillette. C’est que la Française se faisait bousculer (elle n’était pas la seule). Elle nous faisait l’effet d’un boxeur scientifique, d’un artiste de l’esquive et de l’escrime des poings, qui se fait déborder par l’énergie d’un batailleur de rues qui le submerge, le prend totalement de vitesse, l’abreuve de coups et le met par terre.

Il nous revenait un propos, vieux d’un demi-siècle, lancé par James « Doc » Counsilman, entraîneur de Mark Spitz et tutti quanti ,dans un colloque sur le rôle respectif des bras et des jambes en natation, et qu’avait rapporté François Oppenheim dans son ouvrage de 1965, ‘’La Natation’’. «Pendant que vous glissez sur les bras, c’est très mauvais pour vous si vos concurrents tirent sur leurs bras. »

Mais s’agit-il de ça ? Muffat n’avait pas l’air d’y croire. C’était seulement, avait-elle l’air de dire, un de ces soirs où ça va mal, où rien ne marche, un jour sans. Vous ne comprenez pas bien pourquoi, une sorte de grâce vous a quitté. Elle pouvait nager vite (elle l’a assez prouvé cette saison) et ça n’a pas fonctionné. Elle seule peut déterminer l’origine de cette dissipation, et y remédier. Elle a encore une carte à jouer, sur 200 mètres. Bonne nouvelle : Ledecky n’y sera pas. En revanche, il y aura Missy Franklin, Bronte Barratt, Sarah Sjostrom et Katinka Hosszu. Autres sacrées clientes… Championnats du monde obligent.

Lotte Friis Katie Ledecky, la belle affiche du 1500 mètres

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Le gros événement des séries du 1500 mètres dames, c’est le neuvième temps de Jazmin Carlin, la Britannique que nous présentions, chiffres à l’appui, après les championnats nationaux de Sheffield, comme la rivale de Ledecky. Ce qui démontre que mêmes les journalistes font des contre-performances. Mais il doit y avoir un problème avec Carlin, qui reste, malgré son expérience, une nageuse très inconstante. Une inconstance qui lui avait coûté de ne pas être retenue aux Jeux de Londres, et qui, ici, l’écarte de la finale. Son temps de 16’6’’46 n’est pas mauvais, mais il est insuffisant! A-t-elle voulu se réserver ? Mais elle nageait dans la deuxième série et savait bien que la première avait été remportée dans les 15’49 » par Lotte Friis, la Danoise de Nice et de Fabrice Pellerin, désireuse de marquer son territoire en face de la nageuse de demi-fond chilienne Kristel Arianne Köbrich Schimpl, dont le seul énoncé du nom représente une épreuve de longue distance, et que le feu allait être mis aux poudres par Ledecky dans la troisième. Se traîner aux guêtres de Chloe Sutton, qui n’est pas si forte que ça, lui a été fatal. Ledecky, elle, ne s’est occupée de personne. Elle est partie au rythme de son tambour intime de galérienne, et a ciselé un assez joli parcours en égalité d’allure, 7’52’’04 plus 7’57’’18. A l’addition, elle approche d’un rien, huit centièmes de seconde, le temps , vieux d’une grosse demi-heure, de Friis, partie plus vite (7’49’’55), mais plus calculatrice (ou plus fatiguée) ensuite (7’59’’85).

DAMES. 1500 METRES (séries). Friis Lotte, Danemark, 15’49’’18; 2. Katie Ledecky, USA, 15’49’’26; 3. Kristel Kobrich Schimpl, Chili, 15’54’’30 ; 4.Mirela Belmonte Garcia, Espagne  16’0’’31; 5.Boglarka Kapas, Hongrie, 16’2’’58 ; 6. Lauren Boyle, Nouvelle-Zélande, 16’2’’90 ; 7. Chloé Sutton, USA, 16’4’’72 ; 8. Xu Danlu, Chine, 16’5’’59.

Yannick Agnel peut le faire

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Yannick Agnel finalement pas si mal, dans une série qu’il ne domine certes pas, mais dans laquelle il semble ne pas s’affoler et jouer sa partition en se maintenant au contact. Techniquement, c’est propre, sans envolées ni embardées. Dans l’ensemble, l’épreuve est techniquement moins relevée (avec un temps d’accession aux demi-finales de 1’48’’37 contre 1’47’’97) qu’aux Jeux olympiques de Londres, où Sun Yang et Park Tae Hwan donnaient de la consistance aux séries, et où Ryan Lochte (et Agnel) étaient plus costauds qu’à Barcelone. Renwick, Grande-Bretagne, Oliveira, Brésil, Verschueren, Pays-Bas, et Hagino, Japon, déplacent la ‘’géopolitique’’ de la course, dont les quatre premiers, l’an passé, étaient issus de France, de Chine, de Corée et des Etats-Unis.

MESSIEURS.- 200 METRES NAGE LIBRE.- (séries).- 1. RENWICK Robert, GBR, 1:46.88; 2. OLIVEIRA Nicolas, BRA, 1:46.99; 3. VERSCHUREN Sebastiaan, NED, 1:47.24; 4. HAGINO Kosuke, JPN, 1:47.33; 5. McEVOY Cameron AUS, 1:47.34; 6 AGNEL Yannick, FRANCE, 1:47.40; 7. IZOTOV Danila, RUS, 1:47.76; 8. TIMMERS Pieter, BEL, 1:47.89; 9. LOCHTE Ryan, USA, 1:47.90; 9. DWYER Conor, USA, 1:47.90; 11. STANLEY Matthew, NZL, 1:48.01; 12. FRASERHOLMES Thomas, AUS, 1:48.05; 13. STJEPANOVIC Velimir, SRB, 1:48.12; 14. LI Yunqi, CHN, 1:48.18; 15. WANG Shun, CHN, 1:48.19; 16. RAPP Clemens, GER, 1:48.37.

Meilutyte, ce sera ‘’hard’ pour Hardy

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Une différence d’âge de dix années, entre Jessica Hardy, l’Américaine, recordwoman du monde (encore pour combien de temps), et Ruta Meilutyte, la Lituanienne, championne olympique, qui vont se disputer âprement le titre de leur grande spécialité, le 100 mètres brasse. Meilutyte tient la corde, si l’on ose dire, depuis qu’aux Jeux, elle a réglé tout son monde, à la stupeur générale. Depuis, elle démontre régulièrement qu’il ne s’est pas agi d’un coup, d’un hasard. La gamine a de la constance dans l’excellence. A l’arbitrage entre ces deux là, la Russe Julia Efimova, dont l’âge est à mi-chemin des deux autres, et qui se situe à seulement six centièmes de Hardy. Et derrière, un grand trou d’une seconde avec la quatrième. Mais il y a encore les demi-finales, et le chemin du titre n’est pas un parcours sans anicroches.

DAMES.- 100 METRES BRASSE.- (séries). -1. MEILUTYTE Ruta, LTU, 1:4.52 (record des championnats, record d’Europe) ; 2.  HARDY Jessica, USA, 1:5.18; 3. EFIMOVA Yuliya, RUS, 1:5.24 ; 4. PEDERSEN Rikke Moller, DEN, 1:6.30 ; 5. SOLNCEVA Viktoriya, UKR, 1:6.79; 6. LARSON Breeja, USA, 1:6.83 ; 7  GARCIA URZAINQUI Marina, ESP, 1:7.18 ; 8. JOHANSSON Jennie, SWE, 1:7.21; 9  FOSTER Sally, AUS, 1:7.59; 10. ATKINSON Alia, JAM, 1:7.76; 11. SUZUKI Satomi, JPN, 1:7.79; 12. DOYLE Fiona, IRL, 1:7.88; 1. CHOCOVA Petra, CZE, 1:8.18; 14. NIJHUIS Moniek, NED, 1:8.29; 15. MARSHALL Samantha, AUS, 1:8.33; 16. JANSSENS Kim, BEL, 1:8.36.

Jérémy Stravius, sur le dos et sur son nuage

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Jérémy Stravius nage en homme tranquille. Style léché, aisance, contrôle de soi et des autres, puisqu’il gagne sa série. Cinquième temps total pour le héros du quatre fois 100 mètres, la veille, dont il ne parait ressentir aucun contre-coup… Comme dans son nuage. Matt Grevers déploie sa force évidente, et ses 2,04m, mais il ne fait guère impression, face à Ashley, l’Australien, qui mène au plan chronométrique. Deux Japonais, Irie et Hagino, et deux Américains (Grevers et Plummer) dans les huit. Camille Lacourt perd un peu de substance dans le retour : 10eme .

MESSIEURS.- 100 METRES DOS.- (séries).- 1. DELANEY Ashley, AUS, 26.17 53.60; 2. PLUMMER David, USA, 26.14 53.62; 3. XU Jiayu, CHN, 26.25 53.63 ; 4. IRIE Ryosuke, JPN, 26.11 53.66 ; 5. STRAVIUS Jeremy, FRANCE, 26.01 53.85; 6. GREVERS Matt, USA, 26.19 53.92; 7. HAGINO Kosuke, JPN, 26.81 53.94; 8. CSEH Laszlo, HUN, 26.18 54.06; 9. LIJESEN Bastiaan, NED, 25.93 54.07; 10. KAWECKI Radoslaw, POL, 26.70 54.20; 10. LACOURT Camille, FRANCE, 26.14 54.20; 12. WALKERHEBBORN Christopher, GBR, 25.91 54.23; 13. CHENG Feiyi, CHN, 26.12 54.30; 14. KEAN Gareth, NZL, 26.17 54.37; 15. MURRAY Darren, RSA, 26.73 54.64; 16. FRANCIS Charles, CAN, 26.47 54.72.

La repue et la morte de faim

29 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Deux décathloniennes des eaux en tête des temps des séries du 100 mètres dos, Missy Franklin, USA, la veille championne du monde avec le relais de sprint US, et Katinka Hosszu, Hongrie, qui court depuis deux ans derrière un titre conséquent – opposition de la comblée (Franklin) et de la morte de faim (Hosszu), deux motivations contraires, deux appêtits différents, la même vitesse ou presque, à l’arrivée. Toutes deux dans la même série, se poussent loin devant les autres. Pelton, la seconde Américaine, seule autre sous la minute. La Française Cloé Crédeville, plus nageuse de 200 mètres dos, onzième, donc en demi-finale.

DAMES.- 100 METRES DOS.- (séries).- 1. FRANKLIN Missy, USA, 29.06 59.13; 2. HOSSZU Katinka, HUN, 29.29 59.40 ; 3. PELTON Elizabeth, USA, 29.46 59.94; 4. FU Yuanhui CHN, 29.09 1:00.01 ; 5. SEEBOHM Emily, AUS, 29.55 1:00.02 ; 6. BAUMRTOVA Simona, CZE, 29.48 1:00.05; 7. TERAKAWA Aya JPN, 29.19 1:00.09; 8 RUSSELL Sinead, CAN, 29.52 1:0.17; (qualifiées). 9. HOCKING Belinda, AUS,.29.73 1:0.39; 10. ZEVINA Daryna, UKR, 29.57 1:0.43; 11. CREDEVILLE Cloe, FRA, 29.82 1:0.70.

Bousquet et Manadou papillonnent vers la finale

28 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

50 mètres papillon. Frédéric Bousquet, 4e en 22’’93, et Florent Manaudou, 7e en 23’’15, ont atteint la finale du 50 mètres papillon Les deux Brésiliens Nicholas Santos, 22’’81 et Cesar Cielo Filho, 33’’86, sont les mieux placés, devant le Biélorusse Yauhen Tsurkin, 22’’90. Complètent la finale Andreii Govorov, Ukraine, 22’’97, Steffen Deibler, Allemagne, 23’’02, et Eugen Godsoe, USA, 23’’16. Le recordman du monde espagnol (22’’45 en 2009 et en combinaison) Munoz Perez, 23’’19, est le premier éliminé. Roland Schoeman (Afrique du Sud) passe aussi à la trappe, 23’’25, comme Matt Grevers (USA) 23’’35.

Christian Sprenger suivi de près

28 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

100 mètres brasse. Le premier éliminé pour la finale a nagé moins de la minute. Huit nageurs entre 59’’78 et 59’’94, derrière Sprenger un peu isolé devant. Kevin Cordes en tête de la poursuite, à égalité avec le champion olympique Van der Burgh.

MESSIEURS.- 100 METRE BRASSE.- Séries.- 1. SPRENGER Christian, AUS, 59.23 ; 2. CORDES Kevin USA 59.78 ; 2. VAN DER BURGH Cameron RSA 59.78; 4. DUGONJIC Damir, SLO, 59.80 ; 5. LIMA Felipe, BRA, 59.84 ; 5 FINK Nicolas USA 59.84 ; 7. SCOZZOLI Fabio ITA 59.90 ; 8. KITAJIMA Kosuke, JPN, 59.92 ; 9 STRELNIKOV Kirill, RUS, 59.94.

Katinka Hosszuu ira-t-elle cette fois jusqu’a bout ?

28 juillet 2013

Barcelone, 15emes championnats du monde

Katinka Hosszu réitère sa première place des séries du 200 mètres quatre nages, en nageant sa demi-finale un poil moins vite, 2’8’’59 contre 2’8’’45 le matin. Ye Shiwen la laisse gagner (ou ne peut pas l’empêcher, allez savoir) mais finit plus vite, et plus près de la Magyar qu’en séries, 2’9’’12 contre 2’10’’20. La jeune Chinoise n’a pas mis en action son fameux overdrive en crawl, d’une telle efficacité qu’il lui a valu des accusations assez étourdies aux Jeux olympiques de Londres. Derrière, c’est diablement serré, dernière qualifiée à 2’11’’21 contre 2’10’’93 aux Jeux de Londres et 2’11’’76 à Shanghai (mondiaux 2011). Hosszu favorite ? Pas sûr. La fille a parfois été surprise en survitesse en qualificatifs et à l’agonie en finales. L’an passé, elle a rejeté la faute sur son coach Dave Salo. Cette année, c’est son fiancé, qui l’entraîne. Comment évier les scènes de ménage? Ye, championne du monde et olympique, garde la cote, ne serait-ce que pour l’ensemble de son œuvre et sa capacité de monter en pression. Et Coutts ? Elle est bien placée pour les médailles ; mais bon, prudence, on sait ce que ces qualifications ont valu au relais quatre fois cent mètres libre australien…

DAMES.- 200 METRES QUATRE NAGES.- (demi-finales).- 1. HOSSZU Katinka, HUN,  2:8.59 (27.47, 1:0.32, 1:38.01); 2 YE Shiwen, CHN,  2:9.12 (27.82, 1:0.56, 1:38.24); 3. COUTTS Alicia, AUS , 2:10.06 (27.93, 1:0.36, 1:38.65); 4. ALLEN Sophie, GBR, 2:10.23 ; 5. BELMONTE GARCIA Mireia, ESP, 2:10.66 ; 6. SEEBOHM Emily, AUS, 2:10.70; 7. LEVERENZ Caitlin, USA, 2:11.05; 8. JAKABOS Zsuzsanna, HUN, 2:11.21; (qualifiées). 9. OCONNOR SiobhanMarie, GBR, 2:11.33 ; 10. ZHANG Wenqing, CHN, 2:11.34; 11. WATANABE Kanako, JPN, 2:11.50; 12. BEISEL Elizabeth, USA, 2:11.69; 13. ANDREEVA Viktoriia, RUS, 2:12.67; 14. TERAMURA Miho, JPN, 2:14.02; 15. GOMEZ CORTES Beatriz, ESP, 2:15.11; 16. SELTENREICHHODGSON Erika, CAN, 2:16.12