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SARAH SJÖSTRÖM, TRANSFORMER AQUATIQUE : SURVIVANTE DU POLYURÉTHANE, LA SUÉDOISE A L’ART DE SE RÉINVENTER

Éric LAHMY

Lundi 19 Juin 2017

RECORDWOMAN DU MONDE EN POLYURÉTHANE, CHAMPIONNE OLYMPIQUE APRÈS DEUX ANS DE GALÈRE, SARAH SJÖSTRÖM NE CESSE DE SE RENOUVELER. LA TROISIÈME VERSION DE CE TRANSFORMEUR AQUATIQUE ET HUMAIN EST ENCORE AMÉLIORÉE !

Peut-on trouver un dénominateur commun à deux aventures comme celles de Sarah SJÖSTRÖM et Katinka HOSSZU ? Les deux nageuses partagent certaines similitudes. Elles pratiquent plusieurs styles avec talent – papillon, crawl et dos pour l’une, dos, crawl, papillon mais aussi quatre nages pour l’autre. SJÖSTRÖM s’exprime cependant sur un registre plus court (50, 100 et 200) qu’HOSSZU qu’on a vu nager avec succès du 100 (dos) au 1500 libre. Mais quelque part, la Suédoise a été inspirée par la Hongroise, et elle a essayé de la battre à son jeu…

SJÖSTRÖM, avant de devenir une des nageuses dominatrices de l’époque, apparait à 14 ans, en 2008, aux championnats d’Europe, dont elle enlève le titre du 100 mètres papillon (en 58s44) en battant le record de Suède (58s38 en demi-finales), effaçant le nom d’Anna-Karin KAMMERLING et sa performance, 58s71. Mais en année olympique, un, les championnats d’Europe ne réunissent pas la fine fleur des nageurs du vieux Continent et, deux, ce ne sont pas toujours des nageurs au sommet de leur forme, sans compter que, trois, les Européennes sont assez loin de régner en papillon. On le verra aux Jeux de Pékin où les meilleures exposantes du vieux continent sur 100 mètres papillon, Jemma LOWE, Grande-Bretagne, et Inge DEKKER, Pays-Bas, se classent 6e (58s06) et 8e (58s54) de la finale.

Sarah, elle, est encore une toute jeune fille surdouée et pétrie de promesses qui termine 27e de la course olympique en 59s06. Dans le relais quatre nages, on lui préfère d’ailleurs Anna-Karin KAMMERLING, 27 ans, qui a battu deux fois le record du monde du 50 papillon, dont un à 25s27 en 2001. SJÖSTRÖM n’existe pas encore en crawl, où Therese ALSHAMMAR et Josefin LILLAGE dominent la place en Suède, et elle n’entre pas dans le relais quatre fois 100 mètres.

Un an plus tard, aux mondiaux de Rome, elle s’installe dans le relais, avec en séries le meilleur parcours parmi les Suédoises, 53s14 lancée ; le quatuor se qualifie en finale et bat le record de Suède, 3’35s31. En finale, où les Néerlandaises arrachent titre et record aux Australienne, la Suède est 5e. Et en papillon ? Sur 50, pour la Suède, c’est ALSHAMMAR à tous les étages, record national, 25s44, en séries, record du monde, 25s07 en demi-finales, et… panne en finale, 4e en 25s59, à onze centièmes du titre. SJÖSTRÖM, passe sans encombre séries (25s74), demis (25s76) et fait 6e de la finale (25s66), à 18/100e de la gagnante australienne Marieke GUEHRER. C’est cependant sur 100 mètres papillon qu’elle se révèle dans toute sa splendeur : première partout, en séries, 56s76 (record de Suède) ; en demi-finales, 56s44 (record du monde) ; en finale, 56s06, record du monde (devant Jessicah SCHIPPERS, Australie, 56s23) ! Autre démonstration, dans le relais quatre nages : Sarah, engagée… en dos, bat le record national avec 1’0s74.

Mais on sait que les combinaisons de bain en polyuréthane ont chamboulé la natation, et que derrière chaque record mondial, leur effet sur la glisse et la portance du nageur et de la nageuse fait des « miracles ».

Une révolte généralisée des techniciens conduit à leur interdiction pure et simple. Peut-être à cause de ses dimensions, sa puissance musculaire, ses entraîneurs ont-ils négligés certains détails de sa nage et aussi l’ont-ils poussée dans la direction d’un alourdissement, Sarah SJÖSTRÖM, comme beaucoup d’autres, perd beaucoup dans ce reniement technologique. Certes, elle est championne d’Europe 2010 devant Francesca HALSALL et Therese ALSHAMMAR, mais dans un temps, 57s32, d’une seconde trois dixièmes plus lent qu’à Rome. En revanche, elle confirme sa suprématie sur le 100 libre suédois avec deux parcours lancés de 53s77 dans le relais libre et de 53s73 dans le relais quatre nages. Elle finit d’ailleurs 4e du 100 libre en 54s16 derrière HALSALL, HERASIMENIA et HEEMSKERK (et 4e du 50 papillon en 26s14). Engagée dans le relais quatre fois 200, elle y réalise 1’56s70, lancée, ce qui en fait à coup sûr une finaliste potentielle d’une course qu’elle néglige de disputer en individuelle.

C’est pourtant sur 200 mètres que SJÖSTRÖM, aux championnats du monde de Shanghai, en 2011, va exprimer son potentiel de crawleuse : elle finit 4e de la finale (une place à laquelle elle semble souvent promise), derrière Federica PELLEGRINI, Kylie PALMER et Camille MUFFAT. Et en papillon ? 4e ex-aequo du 50 papillon (25s87) où triomphe Therese ALSHAMMAR, et 4e sur 100 (57s38) où une Américaine au physique arachnéen, Dana VOLLMER, s’impose à l’arraché devant Alicia COUTTS et LU Ying, 56s87 contre 56s94 et 57s06. SJÖSTRÖM, sans la combinaison magique, se bat bien, mais derrière : 57s29 en demis et 57s38 en finale.

VOLLMER n’a pas vraiment menacé le record du monde avec 56s47 en demi-finale, mais SJÖSTRÖM sait que derrière cette infériorité chronométrique apparente, se cache une supériorité technique de l’Américaine. La grande Suédoise, loin de valoir sa « marque » mondiale est clairement devancée…

Pour celles et ceux qui se trouvent dans sa situation, le choix n’existe pas. Il faut se réinventer ou sombrer. Et s’ils relèvent le défi, il y a toute une phase de réapprentissage. Après 2009, Federica Pellegrini, ses meilleures années derrière elle, refait quand même surface ; Stephanie Rice, séduisante « medleyer » australienne, sera moins dominatrice, mais après trois opérations aux épaules, et ceci peut expliquer cela ; Kirsty Coventry, Liu ZIge ou Gemma Spofforth ne remonteront jamais sur leur piédestal ; Paul Biedermann se situera entre deux eaux, Cesar Cielo, Fred Bousquet, Alain Bernard ou Amaury Leveaux s’en sortiront moins bien sans qu’on puisse garantir que l’âge, l’usure mentale n’ont rien eu à voir dans leurs difficultés.

[Il est très aléatoire de se baser sur ce genre de chiffres, qui sont rarement précis, mais je note qu’en 2008, Sarah SJÖSTRÖM, à quinze ans, pèse 70kg pour 1,81m, et qu’aujourd’hui, elle est annoncée à 68kg pour 1,86m (ce qui est assez difficile de croire). Il n’en reste pas moins qu’elle s’est allégée, ou qu’elle ne s’est pas alourdie, alors qu’elle a gagné 5 centimètres de taille.]

En 2012, aux Jeux de Londres, Sarah échoue en demis du 50 libre, avec le 14e temps, 25s08. La finale reviendra à KROMOWIDJOJO, en 24s05. Elle rate la finale du 100 mètres pour sept centièmes avec 53s93, et KROMOWIDJOJO l’emporte en 53s00. Et dans « son » épreuve, le 100 mètres papillon, dont elle est la recordwoman du monde ? Elle gagne la 5e série, mais n’est alors que 5e au classement général, loin de Dana VOLLMER dont la forme étincelle : 56s25 contre 57s45 à la Suédoise. Sarah remporte sa demi-finale, en 57s27, mais trois minutes plus tard, VOLLMER, 56s36, Alicia COUTTS, Australie, 56s85, et Jeannette OTTESEN, 57s25, la surpassent. En finale, SJÖSTRÖM passera OTTESEN, certes, mais pour la 4e place, et ses 57s17 la laissent « dans » les pieds de VOLLMER qui lui arrache le record mondial : 55s98…

SJÖSTRÖM apparait dans les relais suédois, le quatre fois 100, disqualifié, et le quatre nages, où elle est présentée en dos, et qui n’atteint pas la finale.

En 2013, à force de se reconstruire, Sarah sort doucement de son purgatoire. Elle gagne six-dixièmes dans son 50 mètres aux mondiaux de Barcelone, par rapport aux Jeux, 24s45 contre 25s05, progrès qui l’introduit en finale et lui offre la 4e place. KROMOWIDJOJO gagne encore, mais SJÖSTRÖM n’est plus qu’à 4 dixièmes. Sur 100 mètres, c’est un double exploit : en demi-finale, où elle efface le record de Suède avec 52s87. En finale, où derrière Catherine CAMPBELL, 52s34, elle ravit l’argent, 52s89, devant… KROMOWIDJOJO, 53s42. Dans les relais de sprint, la Suède manque de bonnes nageuses pour prétendre aux podiums…

Aux championnats d’Europe 2014 de Berlin, Sarah SJÖSTRÖM est redevenue une conquérante, et cela se voit autant sur 100 mètres, où elle se joue de Femke HEEMSKERK et Michelle COLEMAN, en 52s67 contre 53s64 et 53s75. Sur 50 mètres, elle se situe entre deux super sprinteuses, Francesca HALSALL, qui, en 24s32, la devance (24s37) d’une main, et Jeannette OTTESEN, 24s53. Le papillon est un duel entre elle et OTTESEN, qui la devance d’un centième sur 100 (56s51 contre 56s52), mais qu’elle bat largement sur 50 (24s98 contre 25s34). Dans le quatre fois 100 mètres, ses équipières parviennent à lui donner le relais avec une avance minime, qu’elle accroit avec un parcours lancé en 52s14.

Sarah interpelle la curiosité générale dans le relais quatre fois 200 mètres. Elle qui ne nage pas la course en individuelle, signe un temps, lancé, de 1’53s64. Or la championne d’Europe, l’Italienne Federica PELLEGRINI, n’a pas fait mieux que 1’56s01, pour l’emporter. Et Sarah vaut trois secondes de mieux que la meilleure Suédoise, Michelle COLEMAN. Elle n’aime guère l’épreuve, qu’elle trouve trop longue, mais ses entraîneurs essaient de la pousser dans cette direction…

L’idée de faire nager le 200 mètres individuel prend du poids aux championnats du monde de Kazan, quand au départ du relais suédois, en finale, Sarah SJÖSTRÖM signe un énorme 1’54s31. Dans cette épreuve, Katie LEDECKY, lancée, ne peut faire mieux que 1’55s64. LEDECKY a gagné l’individuelle en 1’55s16, devant Federica PELLEGRINI, 1’55s32 et Missy FRANKLIN, 1’55s49.

Cette performance de SJÖSTRÖM est le résultat d’un gros travail d’endurance et de vitesse. A Kazan, elle a battu le record du monde du 100 mètres papillon, en 55s64, gagné le 50 papillon en 24s96, été 3e du 50 libre, derrière Bronte CAMPBELL et KROMOWIDJOJO, 2e du 100 mètres, en 52s70, derrière Bronte CAMPBELL, 52s52, devant Cate, 52s82. Mais tout le monde s’ébahit devant son 200 mètres, parce que des personnalités comme Michael PHELPS et Katinka HOSSZU ont rendu les spectateurs de ce sport insatiables. Les coaches de SJÖSTRÖM continuent de l’encourager dans cette voie.

Finalement, SJÖSTRÖM, volontiers ou pas, va plus ou moins suivre la voie qu’ils lui ont tracée en vue des Jeux olympiques. Mais elle se refusera toujours à s’aligner sur 200 mètres papillon !

C’est aux Jeux olympiques de Rio que SJÖSTRÖM a fait savoir qu’elle quittait son entraîneur de toujours, Carl JENNER, pour tenter une nouvelle aventure, auprès de Johann Wallberg. Pourquoi lui ? Parce que cet entraîneur national a été l’entraîneur, le compagnon, et le père de l’enfant de Therese Alshammar, qui a été l’inspiratrice de la jeune SJÖSTRÖM.

Je pense aussi qu’il s’agit pour elle de se recentrer sur ce que son gabarit, ses fibres musculaires et son tempérament lui dictent, le sprint court et prolongé. Sans préjuger de ce qui se passera à Budapest, on voit ce qu’un hiver selon cette approche lui a apporté. Une position extrêmement forte sur les quatre courses de vitesse, en libre et en papillon.

Carl Jenner, depuis ses onze ans. Après la déception de Londres, elle eut une explication avec son coach, et fut près de le quitter. On ne peut en dire autant après Rio. Mais « je ne voulais pas finir une aventure sur un échec. »

Tout porte à croire qu’après le sommet de Rio, Sarah tente un autre 8000 à Budapest.

CANET-EN-ROUSSILLON : SARAH SJÖSTRÖM LES A SCIÉES (SUÉDOIS)

Éric LAHMY

Lundi 19 Juin 2017

Sarah SJÖSTRÖM a assuré deux doublés de sprint, en nage libre et en papillon, avec des performances d’un niveau systématiquement exceptionnel. La Suédoise domine plus que jamais son sujet – et ses adversaires. On a vu hier qu’en 52s08, elle avait frôlé les records du monde et d’Europe du 100 libre de un et deux centièmes. Sur 50 libre, avec 23s85, elle a approché de deux centièmes son meilleur temps de l’année, réalisé le 10 avril à l’Open de Suède, à Stockholm.

En papillon, elle a nagé 24s95 et 55s76. Ce second temps est son record saisonnier, et, en attendant que les Américaines s’expriment sur ces épreuves, donnent à SJÖSTRÖM non seulement de dominer, mais en quelque sorte de représenter une classe à part ! Chaque fois qu’elle se met à l’eau, elle effectue des performances que nulle autre au monde ne peut égaler…

Sur ce plan, le 100 mètres nage libre représentait un véritable « exemple pédagogique » de sa puissance de feu, dans le contexte. En finale, s’étaient qualifiée, deux sœurs australiennes, les CAMPBELL, championnes du monde l’une en 2013, l’autre en 2015, et la co-championne olympique canadienne, Penelope OLEKSIAK. Le reste de la finale était d’une qualité telle que Charlotte BONNET, qui ambitionne une finale mondiale, ne put y accéder – il est vrai qu’on peut réunir dans un meeting un plateau supérieur aux mondiaux, puisqu’aux mondiaux ne peuvent entrer que deux nageurs par nation, alors qu’à Canet-en-Roussillon, on avait autant de filles (ainsi quatre Australiennes qui n’étaient pas piquées de hannetons) au départ des séries.

A l’arrivée, SJÖSTRÖM laissait l’aînée des CAMPBELL au niveau de ses hanches, et les autres plus loin derrière !

ÉMILY SEEBOHM A RETROUVÉ LA SANTÉ

Il n’y a pas eu que SJÖSTRÖM et son formidable numéro. Sur 200 dos, Emily SEEBOHM établissait un record de la saison, 2’6s66. Elle s’emparait aussi du 50 et du 100 dos. Malade, l’an passé, elle offrait un triste spectacle, celui d’une double championne du monde qui n’en pouvait mais ! Santé retrouvée, elle sera la fille à battre à Budapest.

Katinka HOSSZU n’exécute plus ces numéros de folle, s’engageant sur routes les distances, et ne réussit même plus aussi bien ses courses. Sur 200 dos, dont elle est la vice-championne olympique, elle a fait, ici, 4e, battue par SEEBOHM, USTINOVA et RUCK. Sur 100 dos, elle s’est qualifiée, avant de déclarer forfait pour la finale. Elle a cependant enlevé ses deux épreuves fétiches en quatre nages…

Julia EFIMOVA a enfin délivré le grand 100 brasse qui manquait à son registre ; sachant la vitesse supérieure démontrée par la Russe sur 50 et sur 200, elle donne l’impression, sur la distance intermédiaire, qu’il lui manque quelque chose, la faculté de conjuguer ce double potentiel. Là, avec un temps de 1’4s82, elle passe pour la première fois les 1’5s qu’elle avait seulement tutoyés en 2013, avec 1’5s02 à Barcelone…

MEHDY METELLA ASSURE SON DOUBLÉ

Sur 100 mètres, Mehdy METELLA, qui occupe la 6e place du bilan mondial 2017 avec 48s23, n’a pas eu à se surpasser (48s62) pour devancer la crème de la crème australienne, McEVOY et MAGNUSSEN, excusez du peu. Et sur 100 papillon, il accroche à son palmarès Laszlo CSEH et Chad LE CLOS, ce qui n’est pas rien non plus, en héritant d’un joli temps chronométrique…

Sur 200 papillon, le Hongrois KENDERESI frôle son meilleur temps de l’année (qui en fait le 3e performeur de la saison derrière les Nippons Sakai, 1’53s71, et Seto, 1’54s28, avec 1’54s98 contre 1’54s89 en avril à Debrecen.

Auteur d’un doublé sur 200 et 400 mètres, Alexandr KRASNYKH, 22 ans aujourd’hui 19 Juin, sur la distance la plus longue, s’est offert la 6e place de la saison. Le garçon est plus connu pour les performances en petit bassin (vice-champion du monde 2016 à Windsor).

Anton CHUPKOV, qui gagne 100 et 200 brasse, se situe, sur la plus longue épreuve, en 3e position dans le monde…

MESSIEURS.- 50 libre : 1. Bruno FRATUS, BRA, 21s92.

100 libre : 1. Mehdy METELLA, Marseille, 48s62 ; 2. Cameron McEVOY, AUS, 48s96 ; 3. James MAGNUSSEN, AUS, 48s99 ; 4. Jérémy STRAVIUS, Amiens, 49s21 (en séries, 49s17) ; 5. Bruno FRATUS, BRA, 49s32 ; 6. Filippo MAGNINI, ITA, 49s48 ; 7. Lucca DOTTO, ITA, 49s49 (en séries, 49s29). Finale B : 1. Shinri SHIOURA, JPN, 48s95 ; 2. Hanser GARCIA HERNANDEZ, CUB, 48s96.

200 libre : 1. Alexandr KRASNYKH, RUS, 1’47s36 ; 2. Jérémy STRVIUS, Amiens, 1’47s89.

400 libre : 1. Alexandr KRASNYKH, RUS, 3’46s93; 2. Filip ZABOROWSKI, POL, 3’47s28; 3. Henrik CHRISTIANSEN, NOR, 3’48s47; 4. Wojciech WOJDAK, POL, 3’48s99

800 libre : 1. Wojciech WOJDAK, POL, 7’50s18; 2. Henrik CHRISTIANSEN, NOR, 7’52s50; 3. Mackenzie HORTON, AUS, 7’54s53; 4. Filip ZABOROWSKI, POL, 7’55s75.

50 dos : 1. Jérémy STRAVIUS, Amiens, 25s28; 2. Taylor DALE, USA, 25s29; 3. Mitchell LARKIN, AUS, 25s32. En séries, Ryan SHANE, AUS, 25s32.

100 dos : 1. Mitchell LARKIN, AUS, 54s11. En séries, Taylor DALE, USA, 54s73

200 dos : 1. Radoslaw KAWECKI, POL, 1’57s47.

50 brasse : 1. Cameron VAN DER BURGH, RSA, 27s07; 2. Felipe LIMA, BRA, 27s26 (en séries, 27s14); 3. Yasuhiro KOSEKI, JPN, 27s58; 4. Andrei NIKOLAEV, RUS, 27s61; 5. Richard FUNK, CAN, 27s78 (en séries, 27s77).

100 brasse : 1. Anton CHUPKOV, RUS, 59s53; 2. Yasuhiro KOSEKI, JPN, 59s66; 3. Arno KAMMINGA, NED, 1’0s51; 4. Richard FUNK, CAN, 1’0s65; 5. Fabio SCOZZOLI, ITA, 1’0s97.

200 brasse : 1. Anton CHUPKOV, RUS, 2’7s46; 2. Yasuhiro KOSEKI, JPN, 2’10s94; 3. Erik PERSSON, SWE, 2’11s47; 4. David HORVATH, HUN, 2’13s85.

50 papillon : 1. Andrei GOVOROV, RUS, 23s05.

100 papillon : Mehdy METELLA, Marseille, 51s63 ; 2. Laszlo CSEH, HUN, 51s87 ; 3. Chad LE CLOS, RSA, 51s92 ; 4. Joeri VERLINDEN, NED, 52s21.

200 papillon : 1. Tamas KENDERESI, HUN, 1’54s98; 2. Laszlo CSEH, HUN, 1’56s39 ; 3. Chad LE CLOS, RSA, 1’56s64.         

200 4 nages : 1. Jérémy DESPLANCHES, SUI, 1’59s11. 

 

DAMES

50 libre : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 23s85; 2. Ranomi KROMOWIDJOJO, NED, 24s35; 3. Pernille BLUME, DAN, 24s47; 4. Anna SANTAMANS, Marseille, 24s74; 5. Bronte CAMBELL, AUS, 24s77; 6. Sandrine MAINVILLE, CAN, 24s97; 6. Tamara VAN VLIET, NED, 24s98 (En séries, 24s64). Finale B: 1. Catherine CAMPBELL, AUS, 24s88; 2. Chantal VAN LEDEGHEM, CAN, 25s05.

100 libre : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 52s08 ; 2. Catherine CAMPBELL, AUS, 53s03; 3. Michelle COLEMAN, SWE, 53s36; 4. Emma McKEON, AUS, 53s52; 5. Penny OLEKSIAK, CAN, 53s64; 6. Bronte CAMPBELL, AUS, 53s66; 7. Femke HEEMSKERK, NED, 54s15 (en séries, 54s14); 8. Sandrine MAINVILLE, CAN, 54s26. Finale B: 1. Charlotte BONNET, Nice, 54s44; 2. Madison WILSON, AUS, 54s78; 3. Chantal VAN LANDEGHEM, CAN, 54s93 (en séries, 54s73). En séries, Ranomi KROMOWIDJOJO, NED, 54s29; Brittany ELMSLIE, AUS, 54s70

200 libre : 1. Michelle COLEMAN, SWE, 1’56s22 ; 2. Emma McKEON, AUS, 1’56s29 ; 3. Femke HEEMSKERK, NED, 1’56s51 ; 4. Charlotte BONNET, Nice, 1’57s11 ; 5. Veronika POPOVA, RUS, 1’57s22 ; 6. Madison WILSON, AUS, 1’58s60. En séries, Katinka HOSSZU, HUN, 1’57s89 ; Madeline GROVES, AUS, 1’58s67.

400 libre : 1. Ajna KELESY, 16 ans, HUN, 4’6s42; 2. Veronika POPOVA, RUS, 4’7s17; 3. Holly HIBBOTT, GBR, 4’9s71; 4. Sharon VAN ROUWENDAAL, NED, 4’10s95.

800 libre : 1. Ajna KESELY, HUN, 8’31s50; 2. Sharon VAN ROUWENDAAL, NED, 8’33s56.

50 dos : 1. Emily SEEBOHM, AUS, 28s13; 2. Maaike DE WAARD, NED, 28s34.

100 dos : 1. Emily SEEBOHM, AUS, 59s57; 2. Taylor RUCK, CAN, 1’0s46; 3. Daria K. USTINOVA, RUS, 1’0s55; 4. Elizabeth SIMMONDS, GBR, 1’0s58; 5. Holly BARRATT, AUS, 1’0s92

200 dos : 1. Emily SEEBOHM, AUS, 2’6s66; 2. Daria-K. USTINOVA, RUS, 2’8s76; 3. Taylor RUCK, CAN, 2’9s54; 4. Katinka HOSSZU, HUN, 2’10s17; 5. Elizabeth SIMMONDS, GBR, 2’10s71.

100 brasse : 1. Julia EFIMOVA, RUS, 1’4s82; 2. Jennie JOHANSSON, SWE, 1’6s79; 3. Jessica HANSEN, AUS, 1’7s06; 4. Jessica VAL MONTERO, ESP, 1’7s25; 5. Taylor McKEOWN, AUS, 1’7s35

200 brasse : 1. Julia EFIMOVA, RUS, 2’20s15; 2. Taylor McKEOWN, AUS, 2’24s41; 3. Chloe TUTTON, GBR, 2’24s42; 4. Jessica VAL MONTERO, ESP, 2’25s86; 5. Victoria ZEYNEP GUNES, TUR, 2’26s33; 6. Rikke MÖLLER PEDERSEN, DAN, 2’26s41; 7. Katie MATTS, GBR, 2’26s50.

50 papillon : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 24s95; 2. Rikako IKEE, JPN, 25s79

100 papillon : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 55s76; 2. An SEMYON, COR, 57s28; 3. Penny OLEKSIAK, CAN, 57s32; 4. Rebecca SMITH, CAN, 58s11; 5. Alys THOMAS, GBR, 58s16; 6. Rikako IKEE, JPN, 58s29; 7. Liliana SZILAGYI, HUN, 58s40; 8. Kimberley BUYS, BEL, 58s67.

200 papillon : 1. Suzuka HASEGAWA, JPN, 2’6s94; 2. Alys THOMAS, GBR, 2’8s16.     

200 4 nages : 1. Katinka HOSSZU, HUN, 2’11s16; 2. Hiroko MAKINO, JPN, 2’12s34; 3. Erika SELTENREICH-HODGSON, 2’13s07.

400 4 nages : 1. Katinka HOSSZU, HUN, 4’37s73; 2. Erika SELTENREICH-HODGSON, CAN, 4’39s64; 3. Viktoria ZEYNEP GUNES, TUR, 4’40s33.

LISA GRAF RECORD ALLEMAND DU 200 DOS DAMES EN 2’7s63

LISA GRAF RECORD ALLEMAND DU 200 DOS EN 2’7s63

Éric LAHMY

Lundi 19 Juin 2017

Lisa GRAF, déjà gagnante du 100 mètres dos des championnats d’Allemagne, a réussi le doublé, enlevant le 200 mètres et y ajoutant un nouveau record allemand, en 2’7s63. Elle succède à Jenny MENSING, tenante du record depuis 2012 et deuxième de la course dimanche. Graf, qui aura 25 ans le 13 novembre prochain, a été éliminé en demi-finales des mondiaux de Kazan et des Jeux de Rio, a réussi là une performance susceptible de la qualifier en finale (à Rio, la médaille de bronze était échue avec 2’7s54 à la Canadienne Hilary CALDWELL)… Le champion du monde du 200 mètres brasse Marco KOCH s’est imposé sur sa distance favorite dans un temps moyen pour lui. Sarah KOHLER, qui zavait gagné le 400, remporte le 800.

MESSIEURS.-

200 libre : 1. Poul ZELLMANN (Essen), 1’47s14 ; 2. Clemens RAPP (Neckarsulmer), 1’47s85.

200 brasse : 1. Marco KOCH (Darmstadt), 2’10s68; 2. Max PILGER (Essen), 2’12s12.

100 papillon: 1. Marius KUSCH (Munchen), 51s8

DAMES

50 libre : 1. Nina KOST (Heidelberg), 25s21.

800 libre : 1. Sarah KÖHLER (Frankfurt), 8’29s97; 2. Celine RIEDER (Saar Max Ritter), 8’33s03

200 dos : 1. Lisa GRAF 2’7s63 (record d’Allemagne, ancien, Jenny MENSING, 2’8s30) ; 2. Jenny MENSING (Wiesbaden), et Sonnela Öztürk (Spandau), 2’10s37

100 papillon : 1. Aliena SCHMIDKE (Magdebourg), 58s02 ; 2. Franziska HENTKE (Magdebourg), 58s56.

CHAMPIONNAT DALLEMAGNE – DAMIAN WIERLING, 48s68

Éric LAHMY

Dimanche 18 Juin 2017

Avant-dernière journée, samedi, à Berlin,des 137e championnats d’Allemagne, sans grand relief. Le grand espoir du sprint Damian WIERLING, 20 ans, remporte cependant haut la main le 100 libre dans le temps de 48s68

MESSIEURS.- 100 libre 1. Damian WIERLING (Essen) 48s68 (23s55 – 25s13) 2. Marius KUSCH (München), 49s25; 3. Christoph FILDEBRANDT (Saar Max Ritter), 49s30; 4. Maximilian OSWALD (Spandau) 49s54; 5. Alexander KUNERT (Gelnhausen) 49s85; 6. David THOMASBERGER (Halle /

Saale), 49s86.

200 dos : 1. Christian DIENER (Potsdamer), 1’57s5150 brasse : 1. Christian VOM LEHN (Bayer), 27s77.

400 4 nages : 1. Jacob HEIDTMANN (Elmshorn), 4’15s87; 2. Kevin VEDEL (Mainz), 4’17s55.

DAMES.-

100 libre : 1. Nina KOST (Heidelberg), 54s99.

50 dos : 1. Laura RIEDEMANN (Halla-Saale), 28s25 ; 2. Johanna ROSS (Munchen), 28s31.

100 brasse : 1. Vanessa GRIMBERG (Stuttgart), 1’7s80; 2. Jessica STEIGER (Gladbeck), 1’7s95.

200 papillon : 1. Franziska HENTKE (Magdeburg), 2’6s18.     

200 4 nages : 1. Maxine WOLTERS (Hamburg), 2’13s57

MEETING DE CANET: SARAH SJÖSTRÖM SOIGNE L’ADDITION. 52s08, SOIT 24s95 PLUS 27s13

Éric LAHMY

Dimanche 18 Juin 2017

A Canet-en-Roussillon, Sarah SJÖSTRÖM profite de sa grande forme pour réaliser un 100 mètres en 52s08. Ce nouveau record de Suède approche de deux centièmes de seconde le record du monde de l’Australienne Catherine CAMPBELL et de un centième le vieux record d’Europe polyuréthane de la championne olympique allemande de 2009 Britta STEFFEN. Le temps de réaction de la Suédoise, 0s64 ; elle nage un premier 50 mètres en 24s95 et effectue son retour en 27s13.

 

CHAMPION D’ALLEMAGNE, PHILIP HEINTZ CHANGE DE STATURE À 25 ANS ET SE POSE EN FAVORI DU 200 QUATRE NAGES DES MONDIAUX

Éric LAHMY

Samedi 17 Juin 2017

Après une première journée assez pauvre en raisons de s’enthousiasmer, voilà que les championnats d’Allemagne 2017, qui se déroulent à Berlin jusqu’à dimanche, ont soudainement relevé le niveau. Philip HEINTZ, a battu à deux reprises le record d’Allemagne du 200 mètres quatre nages, d’abord en séries avec 1’56s59, ensuite en finale, avec 1’55ss76, cristallisant l’intérêt autour de sa robuste personne. HEINTZ, 26 ans, qui détenait déjà ce record, avec 1’57s48 depuis le 11 août 2016, record établi aux Jeux de Rio (en fait, il l’avait battu deux fois au Brésil, en 1’57s59 puis en 1’57s48, quand il avait terminé sixième de la course remportée par Michael PHELPS (1’54s66) à un centième de Ryan LOCHTE (1’57s47)… Le gaillard (1,92m) n’est pas un débutant, qui avait déjà nagé (sans gloire, 27e en 2’1s32) aux Jeux olympiques de Londres, en 2012. Mais il semble avoir trouvé une seconde jeunesse, et en tous cas le moyen de changer de statut. Il n’a trouvé personne dans les eaux berlinoises, pour le pousser, son second terminant à cinq secondes. Avec sa performance, HEINTZ aurait enlevé l’argent aux Jeux olympiques, derrière PHELPS, mais devant Kosuke HAGINO, et ses 1’56s61. HAGINO, le Japonais qu’il passe pour s’inscrire en tête du bilan 2017. Ses suivants sont HAGINO, donc, 1’56s01 ; WANG Shun, Chine, 1’56s16 ; Daya SETO, Japon, 1’56s90, Chase KALISZ, USA, 1’57s21; Jérémy DESPLANCHES, Suisse, 1’57s40. Jusqu’ici, HEINTZ était le 7e performeur de l’année avec 1’57s81… Doit-il compter désormais comme le favori de la course aux mondiaux de Budapest? Je ne vois aucune raison de lui nier ce potentiel, sauf que les Américains n’ont toujours pas nagé leurs « trials ».Ses passages, dans ses deux courses record de vendredi sont :

En séries : 25s45 ; 55s72 ; 1’28s86 ; 1’56s59

En finale :  25s38 ; 55s42 ; 1’28s20 ; 1’55s76

ISABEL MARIE GOSE, 15 ANS, NAGE ET GAGNE LE LONG DE LA PLAGE

Si le 200 mètres dames n’a pas donné de temps remarquable, il est bon de signaler que sa gagnante est la benjamine de la finale, une gamine de Potsdam née le 9 mai 2002, Isabel Marie GOSE, 3e du 400 mètres la veille, et qui, s’étant qualifiée difficilement le matin, 7e en 2’1s05, nagea discrètement sa finale à la ligne d’eau numéro un, collée aux plages latérales du bassin et, encore cinquième au dernier virage, lança un sprint ravageur qui lui donna finalement la victoire, à l’étonnement probable des filles au centre du bassin qui ne virent que de l’eau.

A noter aussi le caractère compact de l’arrivée de ce 200, avec les quatre premières dans deux dixièmes de seconde, ce qui donne l’espoir d’un assez bon relais quatre fois 200 mètres pour le mondial de Budapest.

A part cela, rien de grandiose, seulement des résultats corrects sur 200 papillon messieurs, et une jolie densité sur 100 dos dames, derrière une Lisa GRAF toujours sur la brêche à 24 ans. Le sprint allemand n’a rien de remarquable et Damian WIERLING, recordman national avec 21s81, qui enlève le titre avec le temps quelconque de 22s06, n’a pas d’adversaire, et ses suivants, Maximilian OSWALD et Tim-Thorben SUCK, se situent à 22s44 et… 22s83 !

MESSIEURS.- 50 libre : 1. Damian WIERLING (Essen), 22s06.

1500 libre : 1. Florian WELLBROCK (Magdeburg), 15’1s34; 2. Sören MEIßNER (Würzburg), 15’3s66; 3. Ruwen STRAUB (Würzburg),15’5s59.

50 dos : 1. Marek ULRICH (Halle-Saal), 24s88.

200 papillon  : 1. David THOMASBERGER Halle/Saale), 1’56s81; 2. Alexander KUNERT (Gelnhausen), 1’57s12; 3. Fynn MINUTH (Bayer) 1’57s34.       

200 4 nages : 1. Philip HEINTZ (Heidelberg), 1’55s76 (record); 2. Jacob HEIDTMANN (Elmshorn), 02’0s72.

DAMES.- 200 libre : 1. Isabel Marie GOSE (Potsdam), 15 ans, 1’58s86 ; 2. Leonie KULLMANN (Neukolin Berlin), 1’58s89; 3. Sarah KÖHLER (Frankfurt), 1’58s99; 4. Johanna FRIEDRICH (Magdeburg), 1’59s08.

100 dos : 1. Lisa GRAF, (Neukölln Berlin) 1’0s37; 2. Nadine LAEMMLER (Nikar Heidelberg), 1’0s56; 3. Johanna ROAS (Stadtwerke München), 1’0s71; 3. Laura RIEDEMANN (Halle/Saale) 1’0s71; 5. Jenny MENSING (Wiesbaden), 1’0s97; 6. Maxine WOLTERS (Bille Hamburg), 1’1s24.

CHAMPIONNATS D’ALLEMAGNE À BERLIN : VOM LEHN, 59s47 SUR 100 BRASSE

Éric LAHMY

Jeudi 15 Juin 2017

Pas d’exploits, mais quelques bonnes performances à  Berlin, aux 129e championnats d’Allemagne de natation. Poul ZELLMANN a ainsi mené de bout en bout le 400 mètres nage libre (où l’on note la disparition de Florian VOGEL), attaqué énergiquement après la mi-course et contré le sprint de Clemens RAPP, alors qu’Hennig MÜHLLEITNER ne parvenait pas à reproduire son temps prometteur, 3’48s34, des séries. ZELLMANN, qui est également un bon nageur de 1500 mètres et de 5 kilomètres, se situe cependant assez loin, 13e du bilan mondial de l’année.

Sur 100 mètres brasse, Christian VOM LEHN, 59s47, se pose à la huitième place du bilan mondial de la saison, et donc en position de possible finaliste à Budapest, juste derrière les 59s46 du recordman du monde junior italien Nicolo’ MARTINENGHI… et fort loin des 57s79 d’Adam PEATY.

MESSIEURS.- 400 libre : 1. Poul ZELLMANN (Essen), 3’47s49 ; 2. Clemens RAPP (Neckarsulmer), 3’48s31 ; 3. Henning MÜHLLEITNER (Schabish Gmünd), 3’50s93 (en séries, 3’48s34) ; 4. Fynn MINUTH (Bayer), 3’52s53 (en séries, 3’51s00). En séries, Florian WELLBROCK  (Magdeburg), 3’49s67.

100 dos : 1. Marek ULRICH (Halle/Saale), 54s27 ; 3. Jan-Philip GLANIA (Francfort), 54s36. En séries, Christian DIENER(Potsdam), 54s77.

100 brasse : 1. Christian VOM LENH (Bayer), 59s47 ; 2. Fabian SCHWINGENSCHLÖGL (FCN), 1’0s47 (en séries, 1’0s04); 3. Marco KOCH (Darmstadt), 1’0s56; 4. Mqax PILGER (Essen), 1’0s85.

50 papillon : 1. David THOMASBERGER (Halle/Saale), 23s81.

DAMES.- 400 libre : 1. Sarah KÖHLER (Francfort), 4’8s30; 2. Johanna FRIEDRICH (Magdebourg), 4’9s36; 3. Isabelle Marie GOSE (Potsdam), 4’10s00.

200 brasse : 1. Jessica STEIGER (Gladbeck), 2’25s00.

50 papillon : 1. Aliena SCHMIDKE (Magdeburg), 26s00.

400 4 nages : 1. Julia MROZINSKI (Hamburg), 4’43s82.

 

SARAH SJÖSTRÖM (SUITE) DÉPLOIE SON ZÈLE DE PAPILLON

Éric LAHMY

Mercredi 14 Juin 2017

On a raconté précédemment les exploits de Sarah SJÖSTRÖM sur 100 mètres nage libre, mais je me sens prêt à continuer sur la grande Suédoise, tant elle éclate de santé, d’énergie et de supériorité. Sur 50 papillonavant de cent mètres libre d’anthologie, elle avait épinglé un 24s74 qui revoyait à la hausse son meilleur temps de l’année, 24s90 jusqu’ici. Pas trop éloignée de son record du monde, 24s43, du 4 juillet 2014, SJÖSTRÖM représente une classe à part sur la longueur de bassin, la seule pour l’instant, et cela ne date pas d’hier, à passer assez régulièrement sous les vingt-cinq secondes dans l’exercice…

Emily SEEBOHM, elle, a frôlé son temps de l’année sur 200 mètres dos, avec 2’7s30 contre 2’7s03 et a bien dominé Daria K. USTINOVA, la toujours jeune Russe qui partage la seconde performance de l’année avec Kylie MASSE (2’7s23) et nage ici une seconde moins vite. USTINOVA se construit lentement, mais, semble-t-il sûrement, et grimpe à sa vitesse vers les sommets… L’Australienne gagne aussi le 50 dos, ce qui signifie qu’elle a bien gagné sa semaine, avec un triplé en dos…

Julia EFIMOVA ayant gagné 50 et 200 brasse ne pouvait perdre le 100, et la Russe le fit avec un certain panache, améliorant son temps de l’année, l’amenant de 1’5s90 à 1’5s69, mais laissant la prééminence à la Japonaise Reona AOKI, 1’5s29 en janvier à Tokyo.

Mireia BELMONTE, pour sa part, a enthousiasmé le public venu l’acclamer, en remportant de rang 200 papillon, avec une bonne performance, quoiqu’assez éloignée de ses 2’4s85 de la finale olympique de Rio, puis le 400 libre également dans un temps honorable, bien qu’à neuf secondes du record du monde Katie LEDECKY !!! Mais bon, c’est LEDECKY, ça ne se discute pas…

On n’a pas parlé des hommes. Dès qu’ils feront une bonne performance, c’est promis, on parlera d’eux.

A propos, vous auriez vu un nageur français ? Moi non plus…

MESSIEURS.- 50 libre : 1. Bruno FRATUS, BRA, 21s76 ; 2. Ari-Pekka LIUKKONEN, FIN,21s99 ; 3. James MAGNUSSEN, AUS, 22s15.

200 libre : 1. Alex KRASNYKH, RUS, 1’47s39.

1500 libre : 1. Mackenzie HORTON, AUS, 15’5s57; 2. Henrik CHRISTIANSEN, NOR, 15’7s07; 3. QIU Ziao, CHN, 15’9s64; 4. Antonio ARROYO PEREZ, ESP, 15’16s63.

100 dos : 1. Mitchell LARKIN, AUS, 53s76; 2. Taylor DALE, USA, 54s00.

50 brasse : 1. Cameron VAN DER BURGH, RSA, 26s96; 2. Felipe LIMA, BRA, 27s41; 3. Andrey NIKOLAEV, RUS, 27s42 ; 4. Nicolo’ MARTINENGHI, ITA, 27s43; 5. Kiril PRIGODA, RUS, 27s51 (en séries, 27s45).

200 brasse : 1. Anton CHUPKOV, RUS, 2’8s51; 2. Kiril PRIGODA, RUS, 2’9s90; 3. Erik PERSSON, SWE, 2’11s49; 4. Arno KAMINGA, NED, 2’14s47 (en series, 2’14s39).

100 papillon : 1. Yauheni TSURKIN, BLR, 52s46; 2. Laszlo CSEH, HUN, 52s51.

400 4 nages : 1. Federico TURRINI, ITA, 4’20s37.

DAMES.- 100 libre : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 52s28 ; 2. Catherine CAMPBELL, AUS, 53s43 ; 3. Michelle COLEMAN, SWE, 53s85 ; 4. Femke HEEMSKERK, NED, 54s00 ; 5. Bronte CAMPBELL, AUS, 54s43 ; 6. Sandrine MAINVILLE, CAN, 54s04 ; 7. Emma McKEON, AUS, 54s14 ; 8. Madison WILSON, AUS, 54s24. Finale B : 9. Ranomi KROMOWIDJOJO, NED, 53s42 ; 10. Chantal VAN LANDEGHEM, CAN, 54s30 ; 11. Rebecca SMITH, CAN, 55s01 (en séries, 55s00).

400 libre : 1. Mireia BELMONTE, ESP, 4’5s76: 2. Veronika POPOVA, RUS, 4’6s82; 3. Anastasia GUZHENKOVA, RUS, 4’10s74

50 dos : 1. Emily SEEBOHM, AUS, 27s80; 2. Holly BARRATT, AUS, 27s97; 3. Maike DE WAARD, NED, 28s27; 4. Mimosa JALLOW, FIN et Kira TOUSSAINT, NED, 28s41.

200 dos : 1. Emily SEEBOHM, AUS, 2’7s30; 2. Daria K USTINOVA, RUS, 2’8s38; 3. Taylor RUCK, CAN, 2’9s10; 4. Katinka HOSSZU, HUN, 2’11s13

100 brasse : 1. Julia EFIMOVA, RUS, 1’5s66; 2. Jennie JOHANSSON, SWE, 1’6s78; 3. Jessiva VAL MONTERO, ESP, 1’6s95; 4. Martina CARRARO, ITA, 1’7s49; 5. Jessica HANSEN, AUS, 1’7s64.

50 papillon : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 24s76 ; 2. Penelope OLEKSIAK, CAN, 25s76; 3. Kimberley BUIS, BEL, 25s86.

200 papillon : 1. Mireia BELMONTE, ESP, 2’7s11 ; 2. Madeline GROVES, AUS, 2’7s90 ; 3. Liliana SZILAGYI, HUN, 2’8s30     

200 4 nages : 1. Katinka HOSSZU, HUN, 2’10s16; 2. Viktoria ANDREEVA, RUS, 2’12s52; 3. Julia EFIMOVA, RUS, 2’12s62.

CHE SARA’ SARAH ! EN 52s28, SJÖSTRÖM CONTRESIGNE SON PACTE DU CENT

Éric LAHMY

Mercredi 14 Juin 2017

Barcelone, deuxième journée de l’étape espagnole du Mare Nostrum… Sarah SJÖSTRÖM ne laissait aucune illusion à ses concurrentes, sur 50 mètres papillon, dès les séries, avec un 25s51 qu’elle seule a dépassé cette saison. Ranomi KROMOWIDJOJO, 26s03, et Penny OLEKSIAK, 26s33, suivaient à distance respectueuse.

SJÖSTRÖM dominait aussi les séries du 100 libre, 53s35, décidément proche du copié-collé de ses performances de Monte-Carlo où sa série avait produit un temps de 53s30. Elle devançait Cate CAMPBELL, 53s85, qui se rappelait que malgré ses semi-vacances et le fait qu’elle ait tiré un trait sur Budapest, elle était la deuxième nageuse du monde en 2017.

En finale, quoiqu’après le 50 papillon, SJÖSTRÖM alignait les deux longueurs en 52s28. Passage en 25s16, retour en 27s12, selon l’expression, il n’y avait pas photo. Cate CAMPBELL, dont on ne saurait trop rappeler qu’elle est la recordwoman du monde, virait avec autour d’un mètre de retard et en laissait filer à peu près autant dans son retour. La seconde Suédoise, Michelle COLEMAN, le Néerlandaise Femke HEEMSKERK et Bronte CAMPBELL tenaient plus ou moins le rythme de l’Australienne avant de la laisser filer et de se disputer les places de podium, tandis que Ranomi KROMOWIDJOJO, pour s’être un peu assoupie en séries, était confinée à la finale B, où elle avait au moins l’avantage de ne pas subir l’ « humiliation » du rouleau compresseur suédois, et aussi de signer le deuxième meilleur temps général de ces finales, en 53s42, un centième plus vite que Cate CAMPBELL !

Plus que jamais SJÖSTRÖM, qui amenait son record de l’année, en même temps que son record de Suède, sur la distance étalon, de 52s54 à 52s28, apparaissait comme la nageuse vedette de la saison, la star absolue de l’après Rio, une sorte de réplique suédoise et anaérobie à la supériorité américaine (et plus ou moins) aérobie de Katie LEDECKY…

Bien sûr, elle ne bat pas autant de records (Cate, 52s06, et l’Allemande Britta Steffen, 52s07 en polyuréthane, ont nagé plus vite), et de marges moins conséquentes ; mais les grandes performances de sprint sont moins « compressibles » que celles du demi-fond, donc cela n’enlève rien à sa gloire.

D’ores et déjà, sans préjuger de ce que sera la suite, et notamment ce qui ressortira des mondiaux de Budapest, dans cinq semaines, on peut dire qu’elle a montré qu’elle avait eu raison de changer d’entraîneurs et d’entraînement, et de prétendre qu’en lui faisant courir le lièvre du 200 mètres nage libre, on avait entravé la pleine expression de son potentiel sur 100 et sur 50… Je ne sais s’il y va de son gabarit, de ses qualités musculaires, de son tempérament ou des trois à la fois, mais SJÖSTRÖM se sent sprinteuse, et bien dans cette peau, et je ne vois rien à redire à cela !

DAMES.- 100 libre : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 52s28 ; 2. Catherine CAMPBELL, AUS, 53s43 ; 3. Michelle COLEMAN, SWE, 53s85 ; 4. Femke HEEMSKERK, NED, 54s00 ; 5. Bronte CAMPBELL, AUS, 54s43 ; 6. Sandrine MAINVILLE, CAN, 54s04 ; 7. Emma McKEON, AUS, 54s14 ; 8. Madison WILSON, AUS, 54s24. Finale B : 9. Ranomi KROMOWIDJOJO, NED, 53s42 ; 10. Chantal VAN LANDEGHEM, CAN, 54s30 ; 11. Rebecca SMITH, CAN, 55s01 (en séries, 55s00).

Autres temps des séries, Bruno FRATUS, 22s36 au 50 libre.

Aleksandr KRASNYHK (RUS), 1’48s35 au 200 libre
Mitch LARKIN, 55s17 au 100 dos.

Anton CHUPKOV a réalisé 2’9s99 sur 200 brasse. On ne peut casser les 2’10s de façon plus économique.

En brasse, Jennie JOHANSSON a nagé en 1’7s35, Julia EFIMOVA en 1’7s41.

Laszlo CSEH s’est débrouillé pour être le plus rapide des finalistes du 100 papillon, avec 53s53 ; le huitième à seulement 0s48. Embouteillage prévue à l’heure de pointe !

Veronika POPOVA (RUS), 4’11s13 au 400 libre.Emily SEEBOHM, 2’12s47 au 200 dos dames.AN Sehyeon (Corée), 2’10s59 au 200 papillon,
Katinka HOSSZU a nagé son 200 quatre nages en 2’13s63. Hannah MILEY, 2’11s75 cette saison, s’est endormie en route, et ses 2’18s12 ne l’ont pas qualifiée !

LE FER D’IRON LADY A L’AIR UN PEU ROUILLÉ, SJÖSTRÖM TREMPE SON ACIER SUÉDOIS

Éric LAHMY

Mardi 13 Juin 2017

Est-ce enfin le retour de James MAGNUSSEN ? Toujours est-il qu’il a gagné le 100 mètres du meeting de Barcelone. Le double champion du monde 2011 et 2013 s’était bien requinqué, dès l’année olympique, après ses opérations des épaules de 2015. Avec de toutes nouvelles régions sous-scapulaires, il a retrouvé son efficacité dans l’eau et a devancé un paquet des meilleurs spécialistes de la distance, Bruno FRATUS, Cameron McEVOY, Luca DOTTO, excusez du peu, parmi lesquels s’est infiltré un « régional de l’étape », GARCIA HERNANDEZ. A vingt-six ans, MAGNUSSEN est toujours fringant.

Mais malgré ses performance, ou celle de CHUPKOV sous la minute au 100 brasse, c’est encore une fois les filles qui ont fait fort. Et surtout Sarah SJÖSTRÖM – en-dehors de Julia EFIMOVA dont nous avons décrit l’exploit précédemment. La grand Suédoise s’est une nouvelle fois déchaînée sur 50 mètres, avec un temps de 23s96, en montrant une supériorité telle qu’en-dehors de Ranomi KROMOWIDJOJO, la redoutable championne olympique de Londres, 2e, les deux suivantes, les Cate et Bronte CAMPBELL, avaient tout l’air de cadettes ! Avec 23s96, elle approche de un centième son temps de Monte-Carlo, quelques jours plus tôt, autant dire qu’elle se trouve exactement au même niveau… tout comme elle se situe également pour ainsi dire au même étiage sur 100 papillon, avec 56s27 contre 56s20…

Deux autres ondines se faisaient remarquer aussi, l’Australienne Emily SEEBOHM, décidément en verve, avec 58s99, un symbolique centième en-dessous des 59 secondes. La Néerlandaise Femke HEEMSKERK, pour sa part, améliorait son record de l’année, en 1’56s28 contre 1’56s59 en mars dernier.

FAUT-IL S’EN FAIRE POUR LA DAME DE FER ?

Katinka HOSSZU, après s’être qualifiée haut la main sur 100 dos, distance dont elle est rappelons-le, championne olympique, déclarait forfait sur la distance pour se consacrer au 400 quatre nages. A l’arrivée, elle améliorait son temps de l’année sur cette course éprouvante, en 4’33s71 contre 4’34s12, mais sans approcher plus que ça la performance de son antithèse japonaise, la filiforme Yui Ohashi, 4’31s42. Ohashi reste à cinq secondes du record mondial de l’autoproclamée Dame de Fer, mais celle-ci, en 2017, est-elle équivalente à sa version de 2016 ? Le doute est permis…

MESSIEURS 100 libre : 1. James MAGNUSSEN, AUS, 48s68 ; 2. Bruno FRATUS, BRA, 48s82 ; 3. Hanser GARCIA HERNANDEZ, ESP, 48s83 ; 4. Cameron McEVOY, AUS, 48s86 ; 5. Luca DOTTO, ITA, 49s32 ; 6. Nikita LOBINTSEV, RUS, 49s36

400 libre  : 1. Alexandre KRASNYKH, RUS, 3’47s35; 2. Henrik CHRISTIANSEN, NOR, 3’48s46; 3. Sim WELSON, MAS, 3’50s12; 4. ZIAO QIU, CHN, 3’50s91. Mackenzie HORTON, 3’50s70 en séries

50 dos : 1. Dale TAYLOR, USA, 25s07; 2. Mitchell LARKIN, AUS, 25s19

200 dos  : 1. Mitchell LARKIN, AUS, 1’57s48

100 brasse : 1. Anton CHUPKOV, RUS, 59s39 ; 2. Cameron VAN DER BURGH, RSA, 1’0s02 ; 3. Nicolo’ MARTINENGHO, ITA, 1’0s20; 4. Kirill PRIGODA, RUS, 1’0s29; 5. Arno KAMMINGA, NED, 1’0s90; 6. Richard FUNK, CAN, 1’1s08.

50 papillon : 1. Andrii GOVOROV, 23s17

200 papillon : 1. Laszlo CSEH, HUN, 1’56s69         

200 4 nages : 1. Federico TURRINI, ITA, 2’1s62.

DAMES

50 libre : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 23s96; 2. Ranomi KROMOWIDJOJO, NED, 24s29 ; 3. Bronte CAMPBELL, AUS, 24s66; 4. Cate CAMPBELL, AUS, 24s75; 5. Chantal VAN LEDEGHEM, CAN, 25s05.

200 libre : 1. Femke HEEMSKERK, NED, 1’56s28; 2. Veronika POPOVA, RUS, 1’57s29; 3. Emma McKEON, AUS, 1’57s59; 4. Madison WILSON, AUS, 1’57s68; 5. Taylor RUCK, CAN, 1’58s24; 6. Alice MIZZAU, ITA, 1’58s27; 7. Anastasia GUZHENKOVA, RUS, 1’58s60/

1500 libre : 1. Mireia BELMONTE GARCIA, ESP, 16’17s36

100 dos : 1. Emily SEEBOHM, AUS, 58s99; 2. Daria K. USTINOVA, RUS, 1’0s46; 3. Taylor RUCK, CAN, 1’0s86; 4. Holly BARRATT, AUS, 1’1s11. En séries, Katinka HOSSZU, HUN, 59s74.

50 brasse : 1. Julia EFIMOVA, RUS, 30s32; 2. Jennie JOHANSSON, SWE, 30s41

200 brasse  : 1. Julia EFIMOVA, RUS, 2’19s83 (33s92, 1’9s48, 1’43s88, soit 33s92, 35s56, 34s40, 35s95); 2. Taylor McKEOWN, AUS, 2’22s29  (32s73, 1’8s44 (35s71), 1’45s84 (37s40), 38s45); 3. Jessica VAL MONTERO, ESP, 2’23s34 (1’11s38).

100 papillon : 1. Sarah SJÖSTRÖM, SWE, 56s27; 2. Svetlana CHIMROVA, RUS, 57s36; 3. Penny OLEKSIAK, CAN, 57s65; 4. An SEYEHON, COR, 58s09; 5. Rebecca SMITH, CAN, 58s33; 6. Louise HANSSON, SWE, 58s58… 9. Emma McKEON, AUS, 57s94

400 4 nages : 1. Katinka HOSSZU, HUN, 4’33s71 (1’1s85, 2’11s03, 3’30s41); 2.Hannah MILEY, GBR, 4’38s51; 3. Mireia BELMONTE GARCIA, ESP, 4’41s76.