KIRSTY COVENTRY D’ATHLETE A DIRIGEANTE

Lundi 24 Avril 2017

L’arrivée de trois nageurs de compétition de l’équipe de Gilles Sezionale et dans les rangs de la Fédération française de natation (Alain Bernard, champion olympique du 100 mètres), Ophélie Aspord, 6e du 10 kilomètres aux Jeux olympiques (et juriste à la Française des Jeux) et Hélène Ricardo, sept fois championne de France de 100 et 200 mètres dos (et dirigeante d’entreprise) apporte du sang neuf à l’institution qui en manquait pas mal.

Au Zimbabwe, c’est la double championne olympique Kirsty Coventry, qui se présente, ce 30 avril, à Harare, à l’élection, elle, du Comité Olympique national, au titre de vice-présidente, nous apprend le site britannique Inside the Games.

Coventry, 33 ans, qui remporta le 200 mètres dos aux Jeux olympiques 2004 d’Athènes et 2008 de Pékin a déjà été (depuis 2012) un membre de la commission des athlètes du Comité Olympique International, mais n’a jamais tenté l’élection du CO de son pays. Elle agit cependant, jusqu’ici, comme consultante de l’organisation. Très active, Coventry, elle est intervenue au sein de la Solidarité Olympique, de l’agence mondiale anti-dopage, et investie dans la prévention des noyades dans son pays.

L’argument numéro un de Coventry est certes qu’elle a remporté sept des huit médailles jamais glanées par les athlètes zimbabwéens : deux d’or, quatre d’argent et une de bronze, ce qui lui confère un prestige international sans comparaison dans le pays. On ne peut certes dire quel effet peut avoir sur l’élection le fait qu’elle soit blanche dans un pays noir qui, sous le nom de Rhodésie, sous le férule des blancs, avait appliqué un arrogant apartheid.

Pour la présidence du comité olympique du Zimbabwe, Admire Masenda (basket) tentera d’obtenir son quatrième mandat au titre, face à Thaban Gonye (athlétisme) et Charles Mukaronda (football).


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4 comments:

    1. Eric Lahmy *

      Bon, c’est un peu moins hard à porter que ce que vous disiez, mais reste très orienté. Dommage que la fille n’ait pas nagé le papillon, on aurait pu avoir des « madame Butterfly » qui se seraient prises pour Maria Callas.
      Cela dit, en Afrique, ils ont l’habitude des noms compliqués. Quand j’étais enfant, j’aimais répéter le nom d’un chef d’Etat africain qui s’appelait (orthographe non garantie) SirAboubakerTafawa Balawa…

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