LA METAMORPHOSE DU RACING

27 juin 2013

Le Lagardère Paris Racing, qui a abandonné ses ambitions dans la haute compétition, pointe aujourd’hui vers l’école de natation et le développement des jeunes. Non sans succès…

Par Eric LAHMY

Il fut un temps où le Racing Club de France était l’un des premiers clubs français de natation. Selon les années, premier ou deuxième… Ses champions s’appelaient Alfred Nakache, Alain Gottvalles, Stéphane Caron et Christine Caron, ils battaient des records du monde et enlevaient des titres européens et des médailles olympiques. Derrière ces stars, on trouvait des nageurs comme Aldo Eminente, double finaliste olympique, Jean-Paul Berjeau, Monique Berlioux, Franck Iacono, Sylvie Canet, Rosy Piacentini. Entre les installations de la Croix Catelan et celles de la rue Eblé, des entraîneurs respectés comme Suzanne Berlioux ou Pierre Barbit dirigeaient des équipes dont les affrontements avec le Cercle des Nageurs de Marseille faisaient les délices des connaisseurs. Mais si le Cercle est resté ce qu’il était, le Racing a pris une autre voie.

Au sens strict du terme, ce n’est d’ailleurs plus le Racing, mais le « Lagardère Paris Racing » qui occupe les fameuses installations d’Eblé et de la Croix. Et très vite, la section natation, pas mal amputée depuis quelques années par le précédent Comité directeur qui refusait la nouvelle donne, celle d’une natation professionnelle, où l’on payait les champions, et avait ainsi fermé une section de water-polo des plus valeureuses, s’est trouvée réduite à la portion congrue. Après une époque où la section était entraînée par Frédéric Vergnoux, puis après avoir accueilli une équipe de bonne facture, animée par Amaury Leveaux et Camelia Potec, fréquentée un temps par Federica Pellegrini et entraînée par Philippe Lucas, ce dernier est parti et la présidente de la section, Christine Caron, a opéré un changement de méthode.

Le Lagardère a donc dit adieu à la haute compétition. Il ne s’est plus donné les moyens d’une politique ambitieuse. « Nous nous occupons des jeunes en devenir, explique Christine Caron. Mais si on ne paie pas les athlètes, cela ne veut pas dire qu’on les laisse sans moyens. Ils ont des horaires aménagés en classe et un minibus pour le ramassage scolaire, et cela a un coût. Un nageur paie sa cotisation, mais je peux vous dire ce que lui nous coûte. »

La présidente est d’ailleurs sceptique au sujet de la validité de la natation professionnelle. « Il y en a très peu qui peuvent en vivre et cela ne dure guère. » Et de citer des champions très capés dont  on oublie trop vite les noms.

Le Lagardère se lance donc dans un rôle de pourvoyeur, mais ne jouera plus dans la cour des grands. Fort de ses 1200 licenciés, que travaillent « sept ou huit entraîneurs », le Lagardère se confronte à une tâche que le vieux Racing négligeait parfois… Et il apprend vite! Alain Grando, un Directeur technique venu de Canet-en-Roussillon, chapeaute les entraîneurs, parmi lesquels Olivier Trocherie ou l’ex-Marseillais Nicolas Poissier, le « découvreur » de Meynard. Les résultats sont encourageants. Lors des derniers Trophées Lucien-Zins, compétition réservée aux benjamins et minimes, le Racing, pardon, le Lagardère, s’est trouvé parmi les trois clubs de tête de la compétition, juste derrière l’ES Massy et le CNO Saint-Germain-en-Laye.

ARVIDSSON [Paer « Para »]

Natation.(Finspäng, Risinge, 27 février 1960-). Suède. Recordman
du monde du 100 mètres papillon avec 54’’15, le 11 avril 1980, à Austin, Texas,
il fut champion olympique de la course, quelques mois plus tard, aux Jeux 1980
de Moscou, dans le temps de 54’’92 (et 7e du 200 mètres papillon. Il enleva 22 titres de champion de Suède entre 1976 et 1983, et détint la meilleure performance mondiale en petit bassin, avec 53’’17. 3e du 100m papillon des mondiaux 1978, il étudia et s’entraîna à Berkeley (USA). En 1979 et 1980, il réussit le doublé en papillon (100 et 200 yards en 47’’76 et 1’45’’53, puis en 47’’36 et 1’44’’43) aux championnats NCAA. Son record suédois du 200 mètres papillon, 2’0’’42, établi en 1979, resta record de Suède jusqu’en 2005. Diplômé des Universités de Californie, Berkeley, et de la Harvard Business School, il devint un homme d’affaires.

L’ANTI-DOPAGE TEND SA SEBILLE

27 juin 2013

L’agence mondiale antidopage (WADA) va devoir réduire ses activités si les gouvernements n’assurent pas convenablement son financement, écrit David Owen dans la newsletter « Inside The Games ». Le rapport annuel de l’agence trahit une augmentation de plus de soixante pour cent de son déficit en 2012 par rapport à 2011. Pour la seconde année, le Bureau a gelé le budget 2013 à hauteur de 22 million d’€, le niveau atteint en 2011. « Voilà qui ne favorise pas la lutte contre le dopage dans le sport, » a expliqué John Fahey, le président de la WADA. En raison des réticences des gouvernements d’augmenter leurs contributions, « la WDA a puisé dans ses réserves pour soutenir ses opérations, mais elle devra réduire. Si vous considérez les centaines de milliards de dollars que génère globalement le sport, et l’importance du sport dans nos vies et dans la formation des jeunes, je suis surpris par la réticence des gouvernements à surveiller l’attitude de la jeunesse vis-à-vis du dopage. » Entre 2011 et 2012, le déficit de la WADA a dérapé de 476.000$ (366.000€) à 770.000$ (592.000€). Dans le rapport de l’année 2011, on estimait que les réserves de l’institution ne permettraient pas de couvrir les déficits au-delà de trente mois. L’essentiel du budget de la WADA provient du CIO et des gouvernements.

QUI CONNAIT EUGENE GODSOE ?

27 juin

 

Indianapolis. Championnat US, sélectif pour les Mondiaux.

Eugene Godsoe, cinquième qualifié pour la finale du 50m papillon des championnats américains, à Indianapolis, l’a emporté devant le grand Matt Grevers. Nageur de Stanford, il n’avait jamais été sélectionné dans une grande compétition  internationale en dehors des Universiades. Voilà qui est fait, certes, il est vrai, sur une distance non-olympique. Toujours sur le qui vive à 27 ans, Christine Marie Magnusson, dont peu de gens se souviendront qu’elle fut 2e du 100 mètres papillon des Jeux olympiques de Pékin, en 2008, derrière Libby Lenton-Trickett, a propulsé son 1,86m plus vite que toutes. La sprinteuse du Tennesse devance Kendyl Stewart, 18 ans, talent versatile, aussi à l’aise en crawl qu’en dos ou papillon, « freshman », (première année d’étude) à USC

DAMES.- 50 mètres papillon: 1. Chris Magnusson, 26’’08; 2. Kendyl Stewart, 26’’19; 3. Claire Donahue, 26’’23; 4. Felicia Lee, 26’’54; 5. Olivia Scott, 26’’65. Finale B: 1. Rachel Bootsma, 26’’90.

MESSIEURS.- 50 mètres papillon : 1. Eugene Godsoe, 23’’29 ; 2. Matt Grevers, 23’’47 ; 3. Tim Phillips, 23’’65; 4. Tyler McGill, 23’’80; 5. Giles Smith, 23’’96; 6. Cullen Jones, 23’’97


	

RYAN LOCHTE COMME MISSY FRANKLIN

27 juin

Indianapolis, championnats des USA, sélections mondiales.

Soixante-dix-neuf minutes après avoir assure le titre et le ticket pour les mondiaux de Barcelone, sur 200 mètres nage libre, Missy Franklin s’est promenée sur 200 mètres dos, avec cette effarante (et pour les adversaires exaspérante) supériorité que lui confère son talent. Elle partit plus vite que toutes, augmenta son avance de bout en bout, et hérita à l’arrivée d’un record des championnats, 2’5’’68, à bonne distance, certes, de son record du monde, 2’4’’06, mais qui s’en soucie ?

Si le succès de Missy fut un hymne à la jeunesse (après tout, la quadruple championne olympique n’avait que dix-sept ans à l’époque des Jeux, et reste une gamine surdouée), celui de Ryan Lochte, un « grand-père » de vingt –huit ans, serait plutôt un chant du crépuscule. Comme inspiré par la star du Colorado, Ryan réussit le doublé 200m libre-200m dos, dominant de bout en bout ce Clary Tyler qui avait eu le front de le devancer l’an passé pour le titre aux Jeux olympiques. Le temps final du vainqueur est, il est vrai, fort éloigné de ce qu’il faisait sur la distance du temps de ses duels avec Peirsol, mais peut-on sérieusement reprocher à Lochte de n’avoir pas d’adversaire à sa mesure ?

 

DAMES. 200 mètres dos: 1. Missy Franklin, 2’5’’68; 2. Elizabeth Pelton, 2’6’’29; 3. Elizabeth Beisel, 2’7’’64; 4. Sarah Denninghoff, 2’10’’16; 5. Bonnie Brandon, 2’10’’24; 6. Kathleen Baker, 2’10’’92; 7. Kylie Stewart, 2’11’’51; 8. Clara Smiddy, 2’12’’27. Finale B: 1. Melanie Klaren, 2’11’’94.

 

MESSIEURS. 200 mètres dos: 1. Ryan Lochte, 1’55’’16 ; 2. Tyler Clary, 1’55’’58 ; 3. Ryan Murphy, 1’56’’37; 4. Jacob Pebley, 1’56’’73; 5. Jack Conger, 1’56’’82; 6. Andrew TeDuits, 1’56’’83; 7. Alexander Katz, 1’59’’47; 8. Sean Lehane, 2(0’’10. Finale B: 1. Nathaniel Savoy, 1’59’’80; 2. Steve Zimmerman, 1’59’’98.

L’ERE DE CORDES COMMENCE

27 juin

 

Indianapolis. Championnats des USA et sélections mondiales.

 

Kevin Cordes n’a pas trahi les attentes de ceux qui, sur sa saison hivernale époustouflante, voyaient en lui l’héritier de la tradition, en brasse, aux Etats-Unis, et le plus à même de répondre aux ambitions conjuguées des Japonais et des Hongrois, maîtres actuels du jeu. 2’9’’16 en séries, 2’8’’34 en finale, à un peu plus d’une seconde du record mondial, passages en 28’’91, 1’1’’22 (32’’31), 1’34’’25 (33’’03), et 34’’09 pour finir… pas très fort, mais quand on est deux secondes devant le deuxième, ce n’est pas bien grave. Côté filles, une toute nouvelle génération se met en place, avec le départ des vieilles gloires, autour de Rebecca Soni. Breeja Larson, 21 ans, et Micah Lawrence, 22 ans, ne sont pas les adolescentes pré-pubères qui ont fat les joies du renouvellement des générations en natation, mais ce sont de solides nageuses qui pourront faire souffrir, aux mondiaux de Barcelone.

MESSIEURS.- 200 mètres brasse : 1. Kevin Cordes, 2’8’’34 ; 2. BJ Johnson, 2’19’’09 ; 3. Nicholas Finck, 2’10’’97 ; 4. Clark Burckle, 2’11’’70 ; 5. Josh Prenot, 2’12’’23; 6. Cody Miller, 2’12’’91; 7. Mike Alexandrov, 2’13’’12; 8. Matthew Elliott, 2’16’’06. Finale B: 1. Scott Weltz, 2’12’’55.

DAMES.- 200 mètres brasse: 1. Breeja Larson, 2’23’’44 ; 2. Micah Lawrence, 2’24’’69 ; 3. Laura Sogar, 2’24’’86; 4. Katy Freeman, 2’25’’51; 5. Annie Zhu, 2’26’’52; 6. Andrea Kropp, 2’28’’60; 7. Caitlin Leverenz, 2’29’’32; 8. Molly Hannis, 2’29’’76. Finale B: 1. Emm Schoettmer, 2’28’’48; 2. Melan Margalis, 2’29’’52; 3. Justin Mueller, 2’29’’90.

 


	

CE BON VIEUX LOCHTE

27 juin 2013

Championnats des USA à Indianapolis

Tous les entraîneurs le disent à leurs nageurs: il n’y a de vrai que le travail. Mais il y a parfois des exceptions. Prenez ce vieux Ryan Lochte. Voilà quelqu’un qui avoue avoir fainéanté grave depuis les Jeux de Londres, ne s’être vraiment entraîné que ces dernières sept semaines, et avoir passé son année à éviter la piscine. Ça ne l’a pas empêché de gagner le 200m du championnat des Etats-Unis, hier soir, devant, l est vrai un groupe frileux qui le laissa prendre les commandes, intimidé par l’assurance du briscard qui mena le bal du début à la fin, 24’’64 au 50m, 51’’65 au 100m, 1’18’’54 au 150m et 1’45’’07 pour finir en contrôlant Dwyer Conor qui tente en vain de le déborder. Alors, Lochte, une fable vantant les vertus de la paresse ? Peut-être. Il y a l’énorme talent, les années de travail, et aussi le fait que l’adversité n’était pas à la hauteur. Comment s’en sortira-t-il après, sur 400m quatre nages ? Mais ceci est une autre histoire…

 

200m.- 1. Ryan Lochte, 1’45’’97; 2. Conor Dwyer, 1’46’’25; 3. Matt McLean, 1’46’’78; 4. Charlie Houchin, 1’47’’36; 5. Ricky Berens, 1’47’’43; 6. Connor Jaeger, 1’47’’60; 7. Michael Klueh, 1’47’’66; 8. Michael Wynalda, 1’48’’76.

FRANKLIN, ET DE DEUX

 

27 juin

Champonnats des USA à Indianapolis

Si, sur 100 mètres, la veille, Missy Franklin avait attendu les vingt-cinq derniers mètres pour se dégager du groupe compact des finalistes, ceci par relatif manque de vitesse de base face à une concurrence composée de sprinteuses « pures », sur 200 mètres nage libre, les choses se sont passées différemment. Missy était pourtant attendue, une demi-heure plus tard, par une autre course, le 200 mètres dos, et des stratèges en piscines auraient pu l’imaginer en train de réserver ses forces. Il n’en a rien été. Elle est partie comme si elle était pressée d’en finir, avec cette fausse lenteur que lui confère la puissance hors-norme de son mouvement de nage. Dès le mur des 50 mètres, la voilà en 27’’04, avec plus d’un mètre d’avance sur Shann Vreeland, 37’’74, première de ses adversaires, reléguées au rang de poursuivantes. Au cent mètres, 55’’96 pour Franklin, Vreeland, toujours seconde, est derrière son battement (57’’17), elle-même suivie par la jeune Chelsea Chennault, 57’’32. Il n’y a plus de course pour le titre, car Missy porte son avance à trois mètres au troisième virage (1’25’’60 contre 1’27’’50 à Vreeland. Franklin gagne, détachée, 1’55’’56. Derrière, un petit drame se noue. Vreeland, encore seconde (1’27’’50), doit défendre son ticket pour la course individuelle des mondiaux, mais Katie Ledecky 1’28’’01, n’est pas loin. Ledecky, c’est de l’endurance pure, la reine du 800-1500m, déjà qualifiée pour le 800m. Vreeland, elle aussi, est déjà titularisée (avec Franklin bien sûr) après sa seconde place de la veille sur 100 mètres. Mais là, elle est à bout, tandis que la course commence pour Ledecky ! A l’arrivée, c’est Ledecky qui vient à bout de Vreeland, 1’57’’63 contre 1’58’’13.

 

DAMES.- 200 mètres : 1. Missy Franklin, 1’55’’56; 2. Katie Ledecky, 1’57’’63; 3. Shann Vreeland, 1’58’’13; 4. Jordan Mattern, 1’58’’27; 5. Maya Dirado, 1’58’’41; 6. Chelsea Chenault, 1’58’’74; 7. Karlee Bispo, 1’59’’30; 8. Quinn Carrozza, 2’0’’15.

RENWICK, 3’47’’02, FOGG, 3’47’’57

26 juin 2013

Championnats de Grande-Bretagne à Sheffield

Première finale des championnats de Grande-Bretagne, à Sheffield, sur 400m. Robert Renwick part vite (1’51’’01 au 200m), conserve son avance et l’emporte en 3’47’’02 devant Daniel Fogg, 3’47’’57, James Guy, 3’48’’21 et Matthew Johnson, 3’49’’67. Nicholas Grainger, meilleur temps des séries, a tenu deux cents mètres (1’52’’07) avant de faiblir. Des temps de choix en demi-finales, sur 50 mètres, Benjamin Proud, 22’’01, et Adam Brown, 22’’17 ; sur 50 mètres brasse, Daniel Slivinski, 27’’76, Ross Murdoch, 27’’80, Adam Peaty, 27’’81 ; sur 200 mètres papillon, Roberto Pavone, 1’57’’16, Joseph Roebuck, 1’57’’64. Côté féminin, au 50 mètres, Federica Halsall, 24’’84, Amy Smith, 25’’20 ; au 200 mètres papillon, Jemma Lowe, 2’8’’70.

FRANKLIN SE MULTIPLIE

26 juin

Championnats des USA à Indianapolis

Missy Franklin a assure ses qualifications de la journée, d’abord sur 200m nage libre, ensuite sur 200 mètres dos, les deux fois avec les meilleurs temps de toutes les concurrentes. Sur 200 dos, elle affichait nettement la classe au dessus, passant dès les 50 mètres avec une longueur d’avance sur le peloton de ses suivantes… Sur 200m libre, Allison Schmitt, la championne olympique de Londres, en 2012, devant Camille Muffat, a confirmé, après son éviction de la finale du 100m, qu’il ne s’était pas agi d’un accident, mais qu’elle était en petite forme. 9e des séries du 100m, elle a nagé le 10e temps sur la distance où elle régnait l’an passé, en 1’59’’78.

Kevin Cordes s’est dès les séries du 200m brasse installé dans la peau du nouveau patron, lançant la course très vite puis gardant plus ou moins son avance jusqu’au mur, atteint en 2’9’’16, seul sous les 2’10’’.

200 mètres : Conor Dwyer, 1’46’’85 ; Charlie Houchin, 1’47’’55; Matt McLean, 1’47’’68; Connor Jaeger, 1’48’’02; Ryan Lochte, 1’48’’04; Michael Wylnada, 1’48’’09; Michael Klueh, 1’48’’20; Ricky Behrens, 1’48’’44.

200m brasse : Kevin Cordes, 2’9’’16 ; Nic Fink, 2’10’’12 ; BJ Johnson, 2’11’’85 ; Josh Prenot, 2’12’’21 ; Clark Burckle, 2’12’’57; Cody Miller, 2’13’’14; Matthew Elliott, 2’13’’91; Mike Alexandrov, 2’13’’95.

200 mètres : Missy Franklin, 1’57’’60 ; Shann Vreeland, 1’58’’65; Katie Ledecky, 1’58’’53; Karlee Bispo, 1’59’’03; Jordan Mattern,1’59’’35; Quinn Carrozza, 1’59’’47; Maya Dirado, 1’59’’53; Chelsea Chenault, 1’59’’75. Onze sous les 2’.

200 mètres dos: Missy Franklin, 2’6’’33; Elizabeth Beisel, 2’8’’44 ; Elizabeth Pelton, 2’9’’10; Kendyl Stewart, 2’10’’22; Kathleen Baker, 2’10’’23; Kylie Stewart, 2’11’’46; Clara Smiddy, 2’11’’53; Bonnie Brandon, 2’11’’76.

200 mètres brasse : Breeja Larson, 2’24’’80 ; Laura Sogar, 2’26’’ ;  Katy Freeman, 2’27’’19 ; Micah Lawrence, 2’27’’29 ; Annie Zhu, 2’27’’93 ; Caitleen Leverenz, 2’29’’08 ; Molly Hannis, 2’29’’16; Andrea Cropp, 2’29’’18.