ROMAIN BARNIER PERD SON CONTRÔLE, SON JOB, SA CANDIDATURE A LA DTN, ET JULIEN ISSOULIE PREND LA TAILLE AU-DESSUS

Eric LAHMY

Jeudi 17 août 2017

On a pu lire dans les gazettes que Romain BARNIER, l’entraîneur du Cercle des Nageurs de Marseille, suite à un bel énervement, a été suspendu 6 mois de ses fonctions par l’Agence Française de Lutte contre le Dopage.

BARNIER a fait appel de la décision devant le Conseil d’Etat, selon l’AFP.

Le coach marseillais a été sanctionné le 6 juillet par le collège de l’AFLD pour s’être opposé au cours du mois précédent à un contrôle antidopage concernant trois de ses nageuses lors d’un entraînement. Son appel sera débattu le 23 août au Conseil d’Etat.

Les réseaux sociaux, immanquablement, se sont emparés de l’affaire et ont commencé de raconter des histoires effarantes sur les « responsabilités » d’ici et de là, notamment de la Fédération française de natation, qui aurait dû, lit-on sous la plume de personnes plus imaginatives que bien informées, prendre des dispositions pour empêcher BARNIER de se rendre à Budapest où il faisait partie de l’encadrement de l’équipe de France.

Voire !

La Fédération, quoiqu’impliquée de par les rôles de BARNIER, dont le contrat de préparation olympique s’arrête le 31 août et dont il ne vous étonnera pas d’apprendre qu’il ne sera pas reconduit, la Fédération, donc, n’avait pas jugé bon d’intervenir plus tôt (l’affaire s’étant passée en juin) au nom de la présomption d’innocence.

ROMAIN PERD L’EMPIRE DE LUI-MÊME

Dans un premier temps, BARNIER avait été relaxé, mais l’AFLD avait fait appel. La « condamnation » de notre impétueux Phocéen a pris son temps pour voyager, et n’a pu être connue de la Fédération que le 3 août, soit après quatre semaines. Arrivée sous forme d’un pli en recommandé alors que les décideurs fédéraux étaient déjà sur place à Budapest, elle n’avait pu être ouverte, par le personnel, en l’absence d’une personne autorisée. La Fédération n’a donc pas disposé officiellement à temps des éléments qui auraient pu l’amener à écarter BARNIER du staff au moment du départ pour les mondiaux de Budapest…

Une autre question, BEAUCOUP PLUS GRAVE, se pose en l’occurrence. Il me semble que personne, en France, n’a osé se la poser, comme on l’aurait fait s’il s’était agi d’un coach chinois à Shanghai ou russe à Moscou ! Comment BARNIER, riche d’une vingtaine d’années d’expérience de nageur de haut niveau et d’entraîneur à succès, a-t-il pu prendre le risque d’opter pour un comportement aussi énervé, aux portes du suicidaire, professionnellement s’entend, quand on sait les enjeux du contrôle anti-dopage et les pouvoirs qui ont été donnés à l’institution pour lutter contre ce genre d’obstruction ? Comment a-t-il pu se permettre d’interdire à une personne diligentée par l’anti-dopage d’effectuer sa mission de salubrité publique ? Ne sait-il pas ce qu’est une entrave à l’exercice de la justice ?

Le soupçon qu’on n’ose formuler, mais qu’on ne va pas se priver de nourrir à l’étranger, à travers l’Europe, l’Australie et les Amérique, après avoir écarté l’hypothèse du « soupe au lait caractériel qui ne se contrôle » pas, est le suivant : BARNIER s’est-il jeté en avant et a-t-il « donné sa peau » pour protéger ses nageuses, Mathilde CINI, Anna SANTAMANS et Mélanie HENIQUE, parce que celles-ci auraient pu avoir ingéré un produit répréhensible situé entre créatine et meldonium, sinon pire? Est-ce que l’on protège, est-ce que l’on encourage, est-ce que l’on défend le dopage à Marseille? Et est-ce que cette histoire ne polluera pas définitivement sa carrière ?

Voilà dans quel pastis, et avec quelle paranoïa on se trouve confronté après une telle histoire.

LES ETRANGES MANOEUVRES DU MINISTERE DES SPORTS

L’un des effets secondaires de l’affaire BARNIER est d’avoir réduit à néant sa candidature au poste de Directeur technique national de la Natation Française.

Sa nomination, vue de loin, aurait pu paraître jouable, puisque BARNIER était l’un des deux prétendants que le Ministère avait retenus dans la short liste (la très short list) proposée à Gilles SEZIONALE. L’affaire du contrôle au cours duquel le coach marseillais perd le sien, de contrôle, fait que l’autre nom est comme qui dirait celui du prochain DTN de la natation française et c’est Julien ISSOULIE.

Actuel directeur du water-polo de l’Île-de-France, Julien ISSOULIE, un protégé de Richard PAPAZIAN à Nice, a parait-il tapé dans l’œil de la commission ministérielle dont on aimerait 1) connaître les critères ; 2) savoir si elle se réunissait après des repas très arrosés ; 3) comprendre comment elle apprécie les qualités nécessaires à la direction de la natation.

Cette nomination, qui ne saurait tarder, fait penser, dans les milieux techniciens, que les instances dirigeantes ont fait le choix d’un DTN faible ces prochaines années. On verra à l’usage ?

On se demande quand même un peu comment ISSOULIE, quelles que soient ses qualités, par ailleurs, a pu peser plus lourd dans la balance qu’un Richard MARTINEZ, pour ne parler que de lui – mais aussi de quelques autres. Peut-être va-t-il nous étonner, et franchement je le souhaite, mais il y a quelque chose de mystérieusement politique, d’étonnamment orienté, de tractations souterraines dans son élévation au poste éminent qui sera sien.

Disons-le, parce que ce n’est rien d’autre qu’un secret de Polichinelle, BARNIER n’était pas tenu pour candidat valable par le président de la Fédération française de natation, ce qu’on peut comprendre après certaines contre-performances sportives et humaines du CNM de ces dernières années.

SEZIONALE avait clairement fait comprendre à la direction des sports du ministère qu’il n’était pas question pour lui de travailler avec aucun des deux Marseillais qui s’étaient présentés, Romain BARNIER et Jacques FAVRE. Antidopage ou pas, les chances de BARNIER d’atteindre le poste se situaient au niveau zéro virgule zéro.

Pour des raisons purement marseillaises, BARNIER était fortement appuyé localement et auprès du ministère par un membre du Cabinet ministériel, Pierre DANTIN, qui a travaillé dans le passé avec l’Olympique de Marseille, avec le handballeur ONESTA, des perchistes, avec BARNIER mais aussi avec Laura FLESSEL. On dit qu’il jouit d’une certaine influence sur la ministre actuelle, dont il est présenté comme un vieil ami.

DANTIN est peut-être de bonne volonté dans cette affaire, mais il ne connait manifestement pas le dossier, où, à mon humble avis, il s’est seulement occupé de faire avancer un de ses potes.

Après la mise à l’écart de Jacques FAVRE, SEZIONALE avait désiré Laurent GUIVARC’H au poste de DTN. Mais tout en reconnaissant les qualités administratives de celui qui avait pris le poste de DTN par intérim, le président n’a pas pu s’empêcher d’observer que GUIVARC’H ne s’imposait pas dans le milieu compliqué et jonché de peaux de bananes des entraîneurs de l’équipe de France, lesquels, parait-il, ne reconnaissaient pas en lui les qualités d’un chef naturel. Pourtant, ses pairs de la technique estiment qu’il est l’un des seuls à disposer de la pointure intellectuelle pour mener les actions compliquées de Directeur technique.

Il n’est pas impossible que les choses soient encore plus difficiles pour ISSOULIE, deuxième poloïste, trois décennies après Jean-Paul CLEMENÇON, à accéder au poste. Mais CLEMENÇON avait une puissance de feu cérébrale et une autorité née dans les basques de Patrice PROKOP. Sans médire des qualités d’ISSOULIE, il y a un côté lapin qui sort d’un chapeau dans sa nomination. Il reste à lui souhaiter bonne chance (et à la natation française).

Pour en revenir à BARNIER, il s’est vu «(interdire) de participer, directement ou indirectement, pendant six mois, à l’organisation et au déroulement des compétitions et manifestations sportives autorisées ou organisées par la Fédération française de natation ainsi qu’aux entraînements y préparant», indique la décision de la formation disciplinaire de l’AFLD.

Que signifie «contrecarr(er) clairement l’action des préleveurs», venus effectuer un contrôle antidopage inopiné sur son lieu d’entraînement ?

Il parait que la sanction reste modérée, un rugbyman ayant écopé de deux ans d’interdiction pour les mêmes faits. Il reste à savoir ce qu’en pensera le Conseil d’Etat.

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11 comments:

  1. SANTAMANS ANDRE

    Bonjour,
    Sur le fond, j’adhère à ce que vous dites (cf : mon post d’hier d’avant la dite affaire Barnier) : quand on est dans un pays qui se veut à la pointe de la lutte anti-dopage (cf la loi et l’action de M.-G. Buffet), on se doit de donner l’exemple en laissant travailler librement la police chargée de procéder aux contrôles et de ne pas s’interposer lorsque celle-ci intervient de façon inopinée, quelle que soit la gêne que cela puisse occasionner aux personnes et structures concernées.
    Deux remarques toutefois :
    – tant que le Conseil d’Etat ne s’est pas prononcé sur le fond, gardons de juger de façon préventive les faits qui sont évoqués (ni radio piscine, ni internet n’ont valeur de vérité absolue), et une semaine d’attente, ce n’est quand même pas la fin du monde pour pouvoir commenter un jugement basé sur des faits avérés,
    – s’agissant d’une affaire qui peut créer un climat de suspicion en direction de nageurs censés avoir été empêchés d’être contrôlés, gardons nous de citer des noms, alors même que le communiqué de l’ALFD repris par l’AFP n’en cite aucun. La liste que vous évoquez ne correspond pas en effet en tous points à celle des nageur(ses) entraînés par Romain Barnier, ce qui risque d’ajouter de la confusion à la suspicion.
    Enfin, les enjeux de pouvoir pour la prise de contrôle de la FFN, sont certes importants dans la période actuelle mais n’ont pas interféré dans l’affaire qui nous concerne : peut-être que Julien Issoulié sera un DTN respecté, consensuel et compétent ou un chien-chien aux ordres de son Président, peut-être que les Niçois vont gagner leur combat contre les Marseillais, mais qu’est-ce qu’on en a à fiche. Laissons cet os à ronger aux journalistes de « L’Equipe » et concentrons-nous sur l’essentiel : la lutte contre le dopage.

    1. Eric Lahmy *

      Je retiens un point: la façon dont le contrôle s’est déroulé, la façon dont Barnier a parlé à la contrôleuse, et tous les éléments techniques pourraient compter.
      Maintenant, malheureusement ou pas, prétexter un rendez-vous chez l’ostéopathe pour refuser le contrôle n’est pas sérieux. Négocier, essayer d’infléchir les contrôleurs, de sa part, m’aurait paru encore raisonnable. Mais se figer dans son refus, c’est déraisonnable…
      J’imagine que les Marseillais ne sont pas seuls au monde a être dérangés de cette façon.
      La rigueur des contrôles et l’intransigeance des contrôleurs ont été bâties sur la saga des tricheurs de tous poils et les contrôleurs savent que remettre un contrôle surprise en fait un contrôle sans surprise avec donc toute latitude pour les tricheurs de travailler à faire disparaître les produits.
      Citer ou non les noms des jeunes personnes visées ne change rien, et que L’Equipe ne les ait pas, ça veut dire que je les ai battus là-dessus, et sur Issoulié aussi, maintenant, mon job d’informateur tel que je le conçois est d’expliquer les tenants et aboutissants et donner le maximum d’éléments significatifs. Il est facile de comprendre qu’à ces dates Barnier entraîne les filles qui sont qualifiées aux Jeux et que les contrôleurs veulent contrôler ces filles. Je n’ai aucune raison de croire que ces jeunes filles se dopent, je parierais ma chemise qu’elle ne se dopent pas, par exemple, j’ai totalement confiance en Anna, mais je pointe du doigt l’inévitable suspicion, notamment dans les pays étrangers… Et comme l’attitude de leur entraîneur va leur valoir un inévitable « no-show »… Cela amuse qui?

  2. LEPAGE

    Le sport étant devenu professionnel, pourquoi ne pas autoriser le dopage??? les concurrents ne berneraient plus personne,même pas eux-mêmes. Et puis on sait que dans certaines professions le dopage est de rigueur, les traders notamment. les spectateurs s’en moquent car ils ne croient plus rien. En réalité, le sport est victime de son succès qui en fait un jouet pour ceux qui en profitent le plus, les politiciens, les dirigeants et le monde économique. Il suffit de voir comment se fait la promotion des campagnes pour accueilllir les manifestations internationales pour se dire qu’après tout les Romains eux,avaient pris de l’avance. Mais on sait comment tout cela finit.Notre monde arrogant croit tout maîtriser. L’avenir dira combien c’est faux. L’Homme reste l’Homme.

    1. Eric Lahmy *

      Je crois qu’on se trouve, depuis les années 1960, quand furent enregistrées les premières morts de dopage, à la croisée des chemins. Se droguer n’est pas une affaire de pro-amateur, mais un problème de santé publique. L’une des raisons qui font que le sport trouve l’assentiment des parents, des enseignants, des pouvoirs publics, c’est qu’on lui reconnait valeur d’exemple pour la jeunesse. Si l’on autorise le dopage pour les professionnels, la pratique du dopage va dégringoler dans les catégories d’âge inférieures à la vitesse grand V, comme on l’a vu en cyclisme où des gamins étaient aux amphétamines et aux anabolisants ; surtout avec le développement des championnats minimes, cadets, juniors. Il ne faut pas laisser faire ça.
      Je me suis amusé un jour à collationner les morts précoces en culturisme, qui était une activité qui m’intéressait avant que le dopage y sème l’horreur et la désolation, des gars de 37 ans y passaient. Dans une autre étude, j’avais comparé les durées de vie des vainqueurs de concours Mr America des années 1947-1960, sans anabolisants et celles d’après, c’était édifiant, le différentiel de durée de vie était de vingt ans en moyenne.
      Le sport olympique ne protège plus la santé, il l’utilise pour les performances, ceci depuis longtemps, et l’espérance de vie des champions est inférieure à celles des sportifs du dimanche. Le dopage libre multiplierait les dangers, instituerait un championnat des pharmacies et des molécules dans lequel le geste sportif serait perdu, nuirait plus encore à la santé du sportif qu’une activité excessive ne le fait déjà et ferait disparaître toute légitimité, toute valeur d’exemple à l’exploit sportif. Je sais que c’est un discours passéiste, mais je le crois raisonnable.

      1. LEPAGE

        je partage le principe, mais l’observation de l’évolution de la société ne serait-ce que dans moin coin revêt un caractère inéluctable; La consommation de drogues a explosé durant les 3 dernières années y compris chez les gamins de collège. Je me suis intéressé à l’obésité qui a augmenté de 40 % ches les 15/24 ans depuis 91, les gens n’ont aucune illusion même si c’est souvent faux, sur la réussite des sportifs, les média y ont lurdement contribué par la façon de traiter le sujet et en face que faire? Sachant que les gens croient ce qu’ils veulent croire pour se conforter dans leur idée qu’ils se font des choses. Je me dis que, parfois, il faut reprendre tout à la base à l’école, dans la famille, bref, une véritable révolution culturelle et ça ce n’est pas demain la veille. Problème d’éducation, en fait.

        1. SANTAMANS ANDRE

          Je crois que c’est une question de philosophie : soit le sport est conçu comme partie intégrante de la culture et il nous aide à nous élever et nous sublimer, il est donc acte de civilisation , soit il sert à nous avilir (cf l’évolution actuelle du football) et il devient le cadre de la marchandisation, de toutes les tricheries, et du dopage.

          1. jerome

            Légaliser le dopage sera une catastrophe de santé publique avec effectivement une prise de produit dés le plus jeune âge pour que le fiston puisse embrasser une carrière pro rémunératrice. Certains parents n’hésiteraient guère. Sans compter qu’une addiction en entraîne une autre, certains évolueraient vers la toxicomanie, alcoolisme, etc…. qui sont déjà suffisamment présents dans notre société. Ça serait la course vers le produit le plus efficace et ceci sans avoir à se cacher, ce qui limite tout de même un tant soi peu même si ce n’est pas la panacée. Et là on ne compterait plus les cancers induits, les futurs dyalisés car les reins sont foutus, etc… La lutte contre le dopage ne doit souffrir d’aucune baisse de garde, sinon comme le disait notre Johnny national c’est la « porte ouverte à toutes les fenêtres » (sic)….

          2. Eric Lahmy *

            Et ce n’est pas une vue de l’esprit.
            Pour Frédéric Nordman, qui travaillait à Monte-Cristo sur les cas d’addictions, le sport, avec notamment les anciens cyclistes était l’un des plus grands pourvoyeurs de clients de l’institution. Je connaissais un lanceur de marteau qui me disait prendre une pilule pour dormir le soir et une autre pour se réveiller le matin (les contrôles n’étaient pas brillants alors) sans parler de ce qu’il prenait pour lancer…
            Quand Sharapova, à propos de son affaire de meldonium, a dû exposer les produits qu’elle prenait, cela tenait sur une feuille entière (30 molécules différentes) et il s’agissait de produits non prohibés, dont un grand nombre pour soigner les effets douloureux de son entraînement sur les os, les tendons, les muscles, le coeur, la respiration, etc. (la douleur en sport, on devrait en parler): et je ne parle pas des suppléments, compléments, poudre de perlimpinpin.
            Autre chose: la prise d’un produit par un champion, portée à la connaissance du public, sera selon certains la plus belle publicité de ce produit. C’est pour cela j’ai trouvé très dommage que Florent Manaudou ait déclaré prendre de la créatine, un produit inintéressant, un peu dangereux pour les reins, en ce qu’il exige de boire beaucoup d’eau, qui remplace en fait la viande, rien de plus, et que l’on soupçonne d’agir comme un masquant de produits illicites…
            C’était inciter ses jeunes admirateurs et tous les petits nageurs à prendre ce produit (assez coûteux en plus).

    2. Doug

      Je ne partage pas votre avis M Lepage. Il y a des substances qui sont autorisées, d’autres non. Pour des raisons de santé bien-sur (quoique on peut se charger assez efficacement sans nécessairement perdre des années…) mais surtout pour le sens que l’on doit donner à la performance sportive. Elle doit refléter la valeur et le talent intrinsèque du sportif qui doit rester lui-même, amateur ou pro. C’est vrai on peut croiser des étudiants sous amphètes, et c’est bientôt plus facile de trouver de la cocaine que de l’Orangina en soirée mais ça ne doit certainement pas être banalisé, être un mode de vie et dire « c’est la seule façon de parvenir au succès ». Ça serait vraiment « no future »! Vous dites également que les spectateurs ne croient plus en rien. je ne le pense pas. Une majorité de gens croient en Bolt, Phelps, Neymar, etc…, ils s’amassent toujours au bord des routes pour le Tour, ou dans les stades. Les sportifs français sont reconnus unanimement. Alors oui une minorité de septiques sont très actifs sur les réseaux sociaux et autres blogs, mais je crois qu’il faut remettre les choses à leur place et rester optimiste.

  3. Marc

    Bonjour,

    Les faits relatés concernant le refus de laisser contrôler des nageurs sont ils fidèles à la réalité ? Si c’était le cas la sanction n’aurait elle pas été beaucoup plus lourde pour l’entraîneur qui est de surcroit entraîneur national et responsable d’un pôle France ?

    Concernant le choix du DTN ,nous avons besoin d’un patron qui a une approche globale de tout ce qui constitue la Natation, le type devra être déterminé, lucide, apte à conduire un projet d’équipe intelligent, ambitieux qui puisse ramener la natation française dans le top 4 des nations pour les J.O de Paris en 2024 , voilà ce qui compte.
    Si ce type a ces compétences, qu’il soit poloïste (J. Issoulié) n’est pas un problème et pourrait même présenter des avantages… Qu’il ne soit pas reconnu comme chef naturel par certains entraîneurs (L. Guivarch) ne doit pas être un frein, le DTN n’est pas un entraîneur (rappelons-nous l’arrivée de C. Fauquet comme directeur des équipes de France…) S’il est bon ce prochain DTN ne cherchera pas à plaire mais à convaincre à moyen terme.

    Cordialement

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