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POUR ISL, SARAH SJÖSTRÖM GAGNERAIT 15 FOIS PLUS DANS LEUR CONCEPT QU’EN REMPORTANT LA COUPE DU MONDE FINA

Eric LAHMY

Lundi 8 Janvier 2018

Ayant échappé à un cobra du Cap, une espèce des plus venimeuses, qui s’est mis à la siffler à un demi-mètre de ses jambes, alors qu’elle se promenait à cheval au Cap, en Afrique du Sud, où elle passait des vacances studieuses – famille et natation – Sarah Sjöström a évoqué pour certains journaux suédois l’opportunité de nager dans la formule proposée par Konstantin Grigorishin et le cadre de la Ligue de Natation Internationale (ISL).

Il y a de quoi être tenté pour la Suédoise. Bien qu’elle ait gagné 3 millions de Couronnes (300.000 euros environ) grâce à ses prestations en Coupe du monde, elle ne peut pas rester insensible aux calculs prometteurs qu’ont agités devant elle les organisateurs de la Ligue. Ceux-ci ont estimé que dans le cadre des compétitions qu’ils prévoient de lancer, elle aurait gagné quinze fois plus.  

« Cette compétition, a-t-elle expliqué sur la chaîne SVT Sport, a été imaginée selon un format très amusant pour les nageurs, mais également attractif pour les spectateurs. Vous concourez dans le cadre de votre équipe et essayez de ramasser le plus grand nombre de points. C’est un peu la réponse de la natation à la Champions League. »

« IL SERAIT DOMMAGE DE RESTER COLLES AU MODELE DES ANNEES 1970 »

Au sujet du concept proposé par la FINA pour contrer celui de l’ISL dans un modèle lui ressemblant comme un jumeau, Sjöström a paru s’étonner : « on se demande bien d’où ils vont sortir cet argent ; du ciel semble-t-il ? Ils l’avaient depuis toujours, mais préféraient le garder pour leurs vacances en famille. De plus, ils commettent un plagiat. Etrange également qu’ils monopolisent l’organisation. Cela doit changer et d’autres qu’eux devraient pouvoir créer des compétitions. Que la FINA soit capable de menacer de suspendre, d’éliminer des nageurs, est en soi une chose incroyable. »

A la question de savoir si elle préférait le concept d’ISL à celui de la FINA, Sjöström a répondu avec prudence : « nous n’avons pas testé le concept jusqu’ici. C’est une ère nouvelle pour la natation. Il serait dommage de rester collés aux années 1970. Nous méritions mieux en termes d’argent. Après tout la natation est le sport le plus pratiqué au monde. Il y a de l’argent, et je ne pense pas tellement à ma situation, mais ceux qui sont derrière, peut-être les 20 nageurs au sommet dans le monde, qui ont du mal à toucher un centime et peuvent à peine payer leur loyer. » 

Cornel Marculescu interrogé par la même chaîne suédoise de télévision le 17 décembre dernier, prétendait que la FINA défendait l’intérêt des nageurs. Mais pour donner plus, vous devez avoir plus d’argent sur la table, expliquait-il, mettant en avant que « la FINA est la seule fédération internationale qui assure des compensations pour les voyages, le logement et la nourriture des nageurs. Aujourd’hui nous avons 960 nageurs [dont quatre par nations invités aux championnats du monde] et tout le monde participe. »

Disons que ces invitations ne sont pas forcément une bonne idée, au plan de la compétition, puisque sont invités aux mondiaux des nageurs relativement très faibles, sans aucune représentativité à ce niveau ; en revanche, c’est une excellente initiative sur le plan électoral, puisqu’elle permet à la FINA de s’assurer une clientèle et des suffrages tout acquis lors des élections.

On a pu voir ainsi à Hangzhou une nageuse gambienne à 46s14 au 50 mètres, soit deux fois moins rapide de Kromowidjojo, gagnante en 23s19, une dossiste soudanaise à 49s06 sur 50, ou encore 35 filles entre 1’ et 1’23s en séries du 100 libre. Bien entendu, il ne s’agit pas de désigner ces personnes qui ne sont pas responsables d’être invitées, mais de constater que rien n’est trop cher, pour la FINA, quand il s’agit de s’assurer sa réélection.

CAELEB DRESSEL TOMBE MOROZOV SUR 100 : RIEN NE SERT DE PARTIR, IL FAUT FINIR À POINT

Éric LAHMY

Lundi 17 décembre 2018

Parce qu’elle était inattendue, la victoire de Caeleb DRESSEL sur Vladimir MOROZOV dans le 100 mètres des championnats du monde (petit bassin) de Hangzhou vient à point nommé pour nous rappeler qu’une course disputée par deux nageurs de force à peu près équivalente reste aléatoire et que le favori ne monte pas toujours sur la plus haute marche du podium.

Le Russe, au sortir d’une saison hivernale époustouflante, à écumer les meetings de la Coupe du monde, avait notamment frôlé d’un centième de seconde le record mondial en petit bassin d’Amaury Leveaux (44s95 contre 44s94) sur 100 libre. Mais il avait aussi enlevé une foule d’autres courses et sprints divers, 100 mètres quatre nages et autres papillon. Il s’imposait comme le meilleur sprinteur en petit bassin de la saison.

MOROZOV est un séduisant jeune homme de 26 ans qui n’a rien d’un colosse du sport. Il mesure 1,80m, pèse 78kg, selon les nomenclatures officielles. Chez lui, pas de dimensions exceptionnelles, c’est la qualité musculaire qui prédomine et parait devoir expliquer ses performances.

Comme pas mal de nageurs russes, il n’a pas été épargné par une controverse concernant le dopage. MOROZOV et sept de ses équipiers, dont Nikita LOBINTSEV et Daria K USTINOVA, furent impliqués dans une affaire de disparition de tests positifs à la veille des Jeux.

MOROZOV sut plaider sa cause, semble-t-il. Il argua ainsi qu’il n’avait jamais été déclaré positif, et que, disparus ou pas, plusieurs des tests auxquels il s’était soumis n’avaient pas été gérés par les Russes, mais effectués par les Britanniques, les Américains et par la FINA elle-même.

MOROZOV a été un aussi fort dossiste que crawleur, à ses débuts, avant de donner la préférence au libre (un peu comme POPOV), et il a fini 9e du 100 libre des Jeux de Rio, manquant la finale d’assez peu (0s83 séparaient le premier du 16e des demi-finales olympiques !). A Budapest, en 2017, il a fini 4e du 50 mètres enlevé par DRESSEL, 21s46 contre 21s15, et seulement 24e du 100 mètres (48s99) dont la finale serait enlevé par l’Américain, en 47s17.

En 2018, il a continué de s’ingénier à ne pas monter sur le podium, aux championnats d’Europe de Glasgow, où il a fini 4e du 50 mètres en 21s74, trouvant le moyen de se faire battre par PROUD, GOLOMEEV et VERGANI alors qu’il avait nagé 21s44 en demi-finales. La tension de la finale lui coûta personnellement trois dixièmes…

Il ne passa pas le cap des séries sur 100 mètres, en raison de la loi des deux nageurs par nation en séries.

La seule médaille individuelle en grand bassin qu’il ait ramené semble être l’argent du 50 libre de Barcelone, aux mondiaux 2013.

Le natif de l’Oblast de Novossibirsk (en 1992), s’il a soigneusement évité de monter sur un quelconque podium international en grand bassin, s’est fait une spécialité du 25 mètres. Le goût lui en est peut-être venu de ses années, émigré aux Etats-Unis, à disputer les compétitions scolaires pour son école secondaire de Torrance, au sud de Los Angeles, puis universitaires de la NCAA, dont il a été plusieurs fois champion avec la légion étrangère de Dave Salo, à USC.

Si MOROZOV est devenu une sorte de phénomène du sprint en petit bassin, il ne peut jusqu’ici comparer son palmarès à celui, énorme, de Caeleb DRESSEL, que j’ai souvent évoqué dans ce blog (à tout seigneur tout honneur). Sa carrière en Universitaires, sa montée en puissance dans les épreuves de grand bassin jusqu’à l’épiphanie des championnats du monde de Budapest (trois médailles d’or individuelles: 50 mètres, 100 mètres et 100 mètres papillon) font de lui le sprinter du jour.

Mais aux mondiaux d’Hangzhou, l’Américain n’a pas paru aussi à son aise que par le passé. MOROZOV l’a défait sur 50 mètres, en 20s33 contre 20s54 (tandis que PROUD était disqualifié – pour la 2e fois de l’année, après les Jeux du Commonwealth).

Sur 100 papillon, Caeleb s’est fait surprendre par Chad LE CLOS, passant pour sa part en 5e position avant de revenir, mais trop tard. On a beau dire, malgré l’estime due à LE CLOS, c’était un peu surprenant.

Caeleb DRESSEL a gagné le 100 libre en utilisant la même approche que sur le 100 papillon – qu’il a en revanche perdu, preuve que la stratégie employée n’est qu’un des éléments de la victoire, comme de la défaite(!). Il est parti plus lentement que ses principaux rivaux et a nagé une course équilibrée.

A l’arrivée, il a devancé MOROZOV de deux centièmes et LE CLOS de 0s27. Son passage en 21s86 le laissait à la traîne de ces deux hommes, qui touchaient en 21s39 et 21s59.

Mark SPITZ disait malicieusement qu’une course ne se gagne pas au départ, mais à l’arrivée. Il y a de ça.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MEETING D’EINDHOVEN (5) : JIANJIAHE WANG, SOUVERAINE DU DEMI-FOND, RECORDWOMAN DU MONDE JUNIOR DU 800 METRES

MEETING D’EINDHOVEN (5) : JIANJIAHE WANG, SOUVERAINE DU DEMI-FOND, RECORDWOMAN DU MONDE JUNIOR DU 800 METRES

Éric LAHMY

Dimanche 30 Septembre 2018

Troisième et dernière journée de meeting à Eindhoven. Dès la deuxième course de l’après-midi, la grande et jeune Chinoise Jianjiahe WANG pulvérisait son record du monde junior du 800 mètres dames, en 8’3s86 : l’ancien record, 8’15s35, datait du 4 octobre 2017.

WANG atterrissait assez près du record mondial petit bassin de Mireia BELMONTE, 7’59s34 (en 2013 à Berlin).

Les passages de WANG démontrent la classique égalité d’allure de la nageuse de distances moyennes, mais une moindre accélération terminale, qui parait indiquer qu’elle s’employait au seuil physiologique. Comme elle n’était guère menacée par l’Américaine Leah SMITH, on peut donc penser qu’elle visait le record qu’elle a battu, voire celui de BELMONTE ; bref, qu’elle nageait pour réaliser le meilleur temps possible…

50m, 27s84. 100m, 57.89 [30s05]. 150m, 1:28s34 [30s45]. 200m, 1:58s98 [30s64]. 250m, 2:29s71 [30s73]. 300m, 3:00s24 [30s53]. 350m, 3:30s77 [30s53]. 400m, 4:00s94 [30s17]. 450m: 4:31s26 [30s32]. 500m, 5:01s81 [30s55]. 550m, 5:32s51 [30s70]. 600m, 6:03s02 [30s51]. 650m, 6:33s69 [30s67]. 700m, 7:04s44 [30s75]. 750m, 7:34s83 [30s39]. 800m, 8’3s86 [29s03].

Les finales avaient été lancées en fanfare, sur 400 mètres quatre nages, par une belle performance chronométrique de Daya SETO. Le double champion du monde japonais, qui a l’air d’un vieux pro tant on l’a déjà vu mais n’est âgé que de vingt-quatre ans, ne dételle pas, qui améliore son record de Coupe du monde en petit bassin de 0s41. Il laisse loin derrière David VERRASZTO, loin de sa meilleure forme. Au troisième quart de son effort, SETO s’est trouvé plus rapide que le record du monde de Ryan LOCHTE. Il passait en (50m) 24s94 (100m) 53s61 [28s67], (150m) 1:23s41 [29s80] 200m 1:52s95 [29s54] 250m 2:26s54 [33s59] 300m 3:00s35 [33s81] 350m 3:29s39 [29s04] pour conclure en 3’57s25 [27s86].

Dans son record mondial en 3’55s50 établi à Dubaï le 16 décembre 2010, LOCHTE avait nagé ses parcours en 54s62, 1’53s73, 3’1s14.

MESSIEURS.- 400 4 nages : 1. Daya SETO, Japon, 3’57s25 ; 2. David VERRASZTO, Hongrie, 4’3s14; 3. Maxime SHEMBEREY, Azerbaïdjan, 4’6s98 ; 4. Yizhe WANG, Chine, 4’7s50.

DAMES.- 800 mètres : 1. Jianjiahe WANG, Chine, 8’3s86 (record du monde junior, ancien par elle-même, 8415s35) ; 2. Leah SMITH, USA, 8’15s42 ; 3. Anna EGOROVA, Russie, 8’21s83 ; 4. Mireia BELMONTE, Espagne, 8’22s28. ; 5. Jimena PEREZ, Espagne, 8’25s63.

EDINBURGH : ADAM PEATY MONT D’ECOSSE : 27s11 ET 58s78

Dimanche 4 Mars 2018 

Meeting d’Edinburgh. Seul Adam Peaty est parvenu dans ce petit meeting de rentrée, à réaliser des performances de bonne valeur mondiale, sur 50 et 100 brasse. Mireia Belmonte enlevait quatre épreuves, 400, 800 et 1500, ainsi que 400 quatre nages, mais finissait 5e du 200 papillon, la course dont elle est la championne olympique et du monde.

MESSIEURS.- 50 libre : 1. David Cumberlidge, Edinburgh, 22s28. 100 libre : 1. Lewis Burras, Southport, 49s89. 200 libre : 1. Stephen Milne, Perth, 1’49s13. 400 libre : 1. Jay Lelliott, Sheffield, 3’50s85. 800 libre : 1. Jay Lelliott, Sheffield, 7’57s31. 1500 libre : 1. Daniel Jervis, 15’1s87. 50 dos : 1. Micholas Pyle, Newcastle, 25s45. 100 dos : 1. Jan-Philip Glania, Allemagne, 54s97. 200 dos : 1. Christian Diener, Allemagne, 1’59s36. 50 brasse : 1. Adam Peaty, Loughboro, 27s11; 2. James Wilby, Loughboro, 27s81. 100 brasse : 1. Adam Peaty, Loughboro, 58s78 (au 50, 27s32); 2. James Wilby, Loughboro, 1’0s05. 200 brasse : 1. James Wilby, Loughboro, 2’12s02. 50 papillon : 1. James Guy, Bath, 24s24. 100 papillon : 1. Federico Burdisso, Mt Kelly, 53s40. 200 papillon : 1. James Guy, Bath, 1’58s05. 200 4 nages : 1. Tom Dean, Maidenhead, 1’59s88. 400 4 nages : 1. Tom Dean, Maidenhead, 4’18s90.

DAMES.- 50 libre : 1. Lidon Munoz, Espagne, 25s65. 100 libre : 1. Freya Anderson, Ellesmere, 55s95. 200 libre : 1. Kathryn Greenslade, Edinburgh, 1’58s53. 400 libre : 1. Mireia Belmonte, Espagne, 4’9s08. 800 libre : 1. Mireia Belmonte, Espagne, 8’35s71. 1500 libre : 1. Mireia Belmonte, Espagne, 16’21s70. 50 dos : 1. Lucy Hope, Edinburgh, 28s18; 2. Kathlyn Dawson, Stirling, 28s28. 100 dos : 1. Elizabeth Simmonds, Edinburgh, 1’0s65; 2. Laura Riedmann, Allemagne, 1’0s71; 3. Lisa Graf, Allemagne, 1’0s72. 200 dos : 1. Elizabeth Simmonds, Edinburgh, 2’10s26. 50 brasse : 1. Imogen Clark, Loughboro, 30s70. 100 brasse : 1. Jessica Vall, Espagne, 1’7s21. 200 brasse : 1. Jessica Vall, Espagne, 2’24s92. 50 papillon : 1. Harriett Jones, Cardiff, 26s99. 100 papillon : 1. Harriett Jones, Cardiff, 58s85. 200 papillon : 1. Alyss Thomas, Swansea, 2’7s54. 200 4 nages : 1. Siobhan O’Connor, Bath, 2’12s26. 400 4 nages : 1. Mireia Belmonte, Espagne, 4’38s68; 2. Hannah Miley, Aberdeen, 4’38s91.

200 PAPILLON : BELMONTE JOUE À L’IBÈRE GAGNE : LE PODIUM DE RIO EST RENOUVELÉ AUX DEUX-TIERS, MAIS MIREIA RESTE OLYMPIENNE AUX MONDIAUX

Éric LAHMY

Samedi 29 Juillet 2017

Le 200 papillon dames fut un triomphe de la vieille vague du vieux continent – BELMONTE, HENTKE, HOSSZU, moyenne d’âge 28 ans, podiumisées dans l’ordre – sur la nouvelle vague asiatique, AN Sehyeon, Corée, ZHANG Yufei, Chine, Suzuka HASEGAWA, Japon, qui se disposèrent de la quatrième à la sixième places. L’avenir proche ne s’en situe pas moins entre le Matin Calme, l’Empire du Milieu et le Soleil Levant, mais en attendant, BELMONTE ajoutait l’or mondial à l’or olympique à l’issue d’un match à quatre où AN, 28s20 aux 50 mètres, Katinka, 1’0s41 aux 100, menèrent avant que l’Espagnole, la plus vite entre 50 et 150, en 1’4s20, contre 1’4s65 à HENTKE et 1’5s07 à HOSSZU, ne prenne la course en mains. HENTKE rétorqua férocement dans la dernière longueur, lui reprenant 0s22, mais échouant à 0s13. HENTKE a fait l’objet d’une éclosion extrêmement tardive, apparaissant à Kazan, à 26 ans, en finissant 4e de la même course ! Quant à HOSSZU, elle avait un peu dédaigné le papillon, ces derniers temps, mais sa classe est telle qu’elle s’y est mdaillée…

Temps de BELMONTE : 28s61, 1’0s55 (31s94), 1’32s81 (32s26), 2’5s26 (32s45).

QUATRE FOIS DEUX SINO AMERICAIN, COMME ATTENDU

On en a pensé ce qu’on a voulu, mais Leah SMITH, n’en déplaise à ses contempteurs des réseaux asociaux américains, a eu totalement raison de déclarer forfait sur 1500 mètres. Cette décision lui a permis de se lancer avec une belle fraîcheur dans un relais quatre fois 200 mètres dames très dur, face à l’évidente menace que représentait le jeune et très brillant quatuor chinois. Heureusement qu’au départ SMITH a assuré une petite avance sur laquelle ont vécu COMERFORD et MARGALIS, et que LEDECKY était à la conclusion. Une grosse fatigue de COMERFORD, 30s28 dans la fin de son parcours, avait permis à LIU Zixuan, 29s69 dans la même phase, de lui revenir dessus, puis ZHANG fit jeu égal avec MARGALIS…

L’Australie, 3e, dut engager une course poursuite face à la Russie qui avait préféré placer d’entrée son atout maître, POPOVA, qui positionnait son pays en tête (1’55s95). Emma MCKEON récupéra entièrement le handicap, mais ensuite, Daria K. USTINOVA, plus connue pour ses talents de dossiste, se joua de la troisième « Dolphin », Kotuku NGAWATI, et il fallut tout le talent d’Ariarne TITMUS pour reprendre la petite OPENYSHEVA. Par ailleurs, seule Femke HEEMSKERK se distingua dans son effort en 1’55s46, mais elle se trouvait bien seule dans l’équipe néerlandaise, tandis que l’Italie s’était exclue dès les séries en voulant reposer PELLEGRINI. Et c’est un fait, elle ne s’est pas fatiguée en finale!

1.Etats-Unis, 7’43s39 (Leah SMITH, 27s43 56s55 1’26s20 1’55s97; Mallory COMERFORD, 27s06, 56s54, 1’26s64, 1’56s92; Melanie MARGALIS, 27s59, 57s01, 1’26s81, 1’56s48; Katie LEDECKY, 26s66, 55s46, 1’24s76, 1’54s02); 2 Chine, 7’44s96 (AI Yanhan, 27s20, 56s94, 1’27s22, 1’56s62, LIU Zixuan, 27s18, 56s71, 1’26s65, 1’56s34, ZHANG Yuhan, 26s97, 56s84, 1’26s75, 1’56s54, LI Bingjie, 26s40, 55s73, 1’25s59, 1’55s46).

Sur 50 mètres dos dames, Etiene MEDEIROS, Brésil, l’emporte en 27s14 devant la Chinoise FU Yuanhui, 27s15, et la Biélorusse Aliaksandra HERASIMENIA, dont le nom prend un astérisque sur le site SwimVortex de Craig LORD, 27s23.