2017 EN FRANCE, L’ANNÉE DE TOUS LES… (2) VIE FEDERALE

2017 EN FRANCE (2), L’ANNÉE DE TOUS LES REJETS : LUYCE, BARNIER, PANTIN, ETC.

Éric LAHMY

Lundi 27 Novembre 2017

Le 2 avril 2017, la Fédération française de natation se donne une nouvelle direction. Ce jour-là, Francis Luyce,  battu à l’issue d’une longue et âpre campagne électorale, est forcé de se retirer. Ce n’est pas de gaieté de cœur. Luyce estime qu’après 24 années de présidence, il a encore à apporter au poste suprême et que lui seul peut sortir la natation française de l’improbable mauvais pas dans lequel elle se trouve.

Bien entendu, il est facile de lui répondre que la situation délicate dans laquelle se trouve le sport lui doit beaucoup. La natation française (avec, donc, la FFN) a surfé sur d’extraordinaires résultats, fruit du travail de grands entraîneurs et de nageurs d’exception, mais n’a pas su, ni voulu opérer les choix qui auraient permis d’accompagner ces succès. Et Luyce aurait été l’homme qui aurait empêché les réformes voulues.

Luyce est à la fois imprévisible et entêté. Soucieux de l’assise financière de la Fédération, il a permis de développer les rentrées d’argent aux dépens des nageurs et des clubs.

Cette forme d’imposition de la base serait justifiable si un retour sur investissement était assuré, estiment ceux qui n’apprécient pas le système. Mais si le flot financier irrigue la superstructure, celle-ci se montre radine en termes de retour veineux, ajoutent les critiques. La Fédé serait assise sur un pécule, sans gérer. Bas de laine, oui, investissement productif, non. Plausible diagnostic : anémie graisseuse…

On aimerait qu’il ne s’agisse que de cela. Une ancienne ministre des sports, Valérie Fourneyron, députée, maire de Rouen, aujourd’hui présidente du comité médical de l’agence mondiale antidopage, ne se cachait pas, lors des renouvellements des mandats fédéraux, pour dire que des présidents de fédérations s’accrochaient à leurs sièges après trois ou quatre mandats pour pouvoir cacher de graves vices de gestion dont leurs successeurs pourraient prendre connaissance. Or Luyce, lui, briguait un septième mandat !

De plus, Luyce était excessivement attaché aux privilèges de son poste : un salaire (qu’il s’est fait attribuer), une voiture de fonction, un appartement parisien, les voyages, tous ses frais payés, les bénéfices liés à son appartenance aux instances internationales (FINA et LEN), sans parler des différents abus de biens sociaux ou encore les abus tout court, pistons à tous les étages pour sa famille, sa fille Florence bombardée directrice de com’ et devenue très vite la salariée la mieux rétribuée de la Fédération, son fils François-Xavier privilégié par contrat commercial dans des conditions exceptionnelles (Luyce sera condamné pour ça), d’autres personnes de son clan engagées par piston.

A peine évincé de la fédération, Francis se fera rétribuer à hauteur d’environ 40.000€ l’an pour  des interventions auprès de la Mutuelle des Sports (qui emploie François-Xavier) sans qu’on puisse reconnaître en cet honnête homme la moindre technicité dans le domaine.

Pour toutes ces raisons, l’homme qui parle de lui à la troisième personne s’accrochait donc à son poste.

La campagne avons-nous dit est âpre. On ne va pas revenir sur les tentatives de Luyce de maximiser ses chances, autour d’une hâtive réforme du scrutin, d’un calendrier électoral qu’il cherche à triturer de façon à être avantagé. Le président candidat s’efforce de garder la main en organisant des conditions les plus favorables possibles à sa victoire. Il assomme tellement les votants en leur demandant leurs suffrages qu’épuisés par ses longs appels téléphoniques, un grand nombre d’entre eux lui promettent leur voix, ce qui fait qu’il arrive confiant le 30 mars. Mais il a droit à une gamelle monumentale. L’opposition passe haut la main.

La nouvelle équipe rafle toutes les places du Comité Directeur. Gilles Sezionale, le nouveau président, se voit vite reprocher de s’entourer de trop de « Niçois », comme un directeur général issu de sa bonne ville, Denis Auguin, retenu comme adjoint de Richard Martinez à la direction de la natation, ou encore Alain Bernard dont le rôle serait plutôt celui d’une figure emblématique, voire aussi Carine Sollberger (la propre fille de Sezionale), élus au Comité directeur. D’aucuns parlent déjà d’un remplacement des Dunkerquois ou des Marseillais par des Azuréens.

Bien entendu, on oublie que le président peut et doit même s’entourer des personnes qui ont gagné sa confiance, et avec qui il a l’habitude de travailler ; c’est son privilège. Ajoutons qu’aucun des Niçois n’est en position d’usurpation. Carine Sollberger, ancienne nageuse, est juriste et comptable, et elle a planché déjà depuis Nice pour son père sur un grand nombre de questions juridiques liées à la gestion d’une fédération, il n’y a rien de plus clair et de plus logique qu’elle continue le boulot (bénévole, qui plus est) à la Fédé !

Je ne vois pas qui peut s’étonner de la présence d’un champion de la carrure et de l’image d’Alain Bernard ; quant à Denis Auguin, sa mission est dans le droit fil de ses occupations récentes à Antibes comme à la fédé (juniors). Toutes ces présences paraissent légitimes.

Et puis lui faire procès (procès rampant, voire plutôt inquiétude distillée) de rapporter à Paris les pièces fortes de son échiquier azuréen serait d’autant plus injuste que, pris dans son ensemble, le groupe de ceux que Sezionale présentait pendant la bataille des élections comme les « essentiels », les personnages clé de son équipe (Jean-Jacques Beurrier, parisien, Christiane Guérin, dijonnaise, Bernard Dalmon, aveyronnais, David Wagner, lorrain), comme bien d’autres encore, sont issus de tous les coins de l’hexagone ou au-delà (comme le Guyanais Myrtho Mandé). Et pour ce qui est des techniciens, à côté de l’indiscutable Auguin, le tout aussi légitime (par le water-polo) Issoulié, formé en Essonne et entraîneur à l’INSEP, l’incontestable Martinez (Font-Romeu), voyez-vous une raison de s’inquiéter ? Mettre en lumière quelques Niçois, est-ce même fair-play ?

LE MINISTÈRE VEUT IMPOSER BARNIER PUIS NOMME ISSOULIÉ

A peine la fédération en place, commence un autre combat, celui de la Direction Technique Nationale. Sezionale avait apprécié dans le passé, quand il n’était que vice-président de la Fédération, les qualités et la détermination de Laurent Guivarc’h, et ne cache pas souhaiter que celui-ci prenne le poste. Suite à une négociation avec le ministère qui entendait suivre la procédure habituelle d’audition de plusieurs candidats, Guivarc’h fut seulement nommé intérimaire pendant que quelques prétendants (dont Guivarc’h lui-même) candidatèrent au poste. Tout ce petit monde plancha devant un jury du ministère.

De façon frappante, tous les candidats furent récusés et la ministre proposa un nouvel appel à candidatures. Cette fois il y eut plus de monde, et parmi les aspirants les plus remarqués au poste, apparurent Philippe Dumoulin qui avait été l’un des assistants de Claude Fauquet, Richard Martinez, l’entraîneur de Font-Romeu, Romain Barnier, le directeur technique du club de Marseille, entraîneur emblématique des meilleurs sprinters français… et Jacques Favre, lequel avait été écarté après le 2 avril, et retentait sa chance.

Cette fois encore, le jury du ministère se montra sévère et rejeta toutes les candidatures sauf deux, celles de Jacques Issoulié, lequel était le DTN adjoint en poste en charge du water-polo, et de Romain Barnier. C’était laisser un éventail bien maigre au président de la Fédération française de natation, Sezionale ayant fait connaître clairement aux instances ministérielles son peu de goût pour une DTN Barnier.

Or au cabinet de la ministre, on en pince pour Barnier. L’homme a de belles qualités techniques, mais sa nomination est sulfureuse, dans l’esprit de la nouvelle présidence de la Fédé.  Ce n’est pas seulement que l’entraîneur marseillais pourrait court-circuiter les dirigeants de la rue Scandicci, de par son entregent au ministère. Un problème d’un autre ordre vient à l’esprit, le concernant : il semble que ses collègues entraîneurs n’apprécient pas trop sa personnalité ; certains d’entre eux le craignent et ne vivraient pas bien leurs relations avec Barnier DTN.  Du temps de Jacques Favre, il était connu pour décider de tout, jusqu’aux costumes de l’équipe de France olympique. Ce serait sa détestation des minima à la française qui aurait conduit à la très discutable sélection olympique pour Rio. Se mêler de tout, quand il n’y a personne pour régler les problèmes, c’est plutôt bienvenu. Mais dans une Fédé riche de 150 employés, dirigeants, techniciens, c’est trop fort même pour un homme fort.
Malheureusement pour lui (et heureusement pour Sezionale ?) Romain Barnier se brûle dans une affaire née en octobre 2016 où il a montré une grande imprudence. A Marseille, il empêche un contrôle anti-dopage sur des nageuses qu’il entraîne. Ce qu’il parait ne pas avoir saisi, c’est qu’un contrôleur anti-dopage est l’équivalent d’un auxiliaire de justice, et dispose d’un pouvoir considérable dans son domaine. .

La Fédération de Luyce, pendant l’administration de laquelle les faits se passent, écrase l’affaire, mais  l’organisme de contrôle se rebiffe. Il en va de la crédibilité de l’agence française d’anti-dopage. Le 6 juillet, Barnier écope de six mois d’interdiction d’entraîner et d’accompagner l’équipe marseillaise.

Si le ministère avait encore jusque là l’idée d’imposer Barnier DTN, c’est sûr qu’il ne parviendra pas à imposer ses vues, après un tel incident. Issoulié, seul autre finaliste retenu par le ministère, est donc nommé, si l’on ose dire, par défaut. Fait marquant, le Directeur technique n’est pas issu de la natation. Mais une certaine réussite dans le water-polo et sa personnalité conciliante d’homme qui aime travailler en groupe pourraient représenter des atouts.

ISSOULIÉ PREND LE CONTRÔLE QUAND ROMAIN BARNIER RATE LE SIEN

En ratant Barnier, la natation a peut-être évité, ou manqué, ou encore rejeté, quelque chose comme un retour à un schéma ancien du rôle du DTN, qui fut illustré entre 1962 et 1972 par Lucien Zins.

Compte tenu de l’ancienneté de la direction Zins, je pense que neuf personnes sur dix, dans la natation, ne savent pas qui fut Zins. : le prototype du Directeur technique national de prestige. Zins avait été un bon nageur de dos (recordman d’Europe) pendant la guerre mondiale ; puis, entraîneur, il avait dirigé la carrière d’un médaillé olympique (Helsinki 1952) et recordman du monde, Gilbert Bozon. Homme de bassin, il n’avait pas changé ses habitudes, une fois nommé DTN, et continuait d’entraîner lui-même l’élite française en compagnie de Suzanne Berlioux, Georges Garret et quelques autres coachs de pointe de l’époque. Il laisse, lors des stages de l’équipe de France, l’administration de la Fédération à son fidèle adjoint Henri Rouquet.

Et ça marche : rien qu’entre 1962 et 1964, le groupe de Zins (en fait l’équipe nationale) établit des records du monde sur 100 mètres (Alain Gottvalles) et dans le relais quatre fois 100 mètres, et des records d’Europe dans le relais quatre fois 200 mètres, tandis que Suzanne Berlioux amène Christine Caron au record mondial et à l’argent olympique sur 100 mètres dos dames.

Zins restera, un demi-siècle après, comme le seul DTN français de natation à avoir offert ce profil de « technicien supérieur ». Reconnu à l’international malgré son ignorance de toute langue étrangère, sa compétence transcende le barrage de la langue. Vers 1965, James Counsilman, célèbre coach US s’il en est, a épinglé une photographie où l’ont voit le passage sous-marin du bras d’Alain Gottvalles en pleine action. On y note le « coude haut », la pliure du bras en boomerang, toutes les particularités du « style » de l’époque que Zins a greffées sur le recordman du monde. Et Counsilman de s’écrier : « c’est comme ça qu’on nage ».  

On se souvient de Zins comme du premier DTN français. A tort. Il a été précédé au poste par son grand pote Pierre Barbit. Barbit est connu pour avoir emmené deux relais de clubs aux records du monde dans les années 1950, faits qui lui ont assuré une réputation, et sa nomination par le Ministère. Mais l’homme est soupe-au-lait (on dirait aujourd’hui, moins poliment : caractériel). Bref, il est tempétueux.

BARNIER, UN LUCIEN ZINS QU’ON A PRIS POUR PIERRE BARBIT?

Le président de la Fédération et son comité directeur ont eu droit à ses foudres, et ils détestent cordialement le personnage. Ils ne s’embarrassent pas et lui ferment simplement l’entrée du siège fédéral, de la façon la plus tranquillement passive-agressive qui soit, en ne lui installant pas de bureau. Le bras de fer dure deux ans avec le ministère qui jette finalement l’éponge et nomme Zins.

J’ai l’air de m’être projeté hors sujet en évoquant ces vieilles lunes, mais j’en arrive là où je voulais. Aucun DTN français à sa nomination n’a disposé après Zins de cette autorité technique d’un faiseur de champions. Gérard Garoff, censeur de Font-Romeu, n’y connaissait rien. Patrice Prokop a entraîné ou formé des nageurs, mais guère de « haut niveau ». Jean-Paul Clémençon était féru de water-polo, Claude Fauquet était plus un homme à idées qu’un coach même s’il s’est bien occupé pendant un an de Catherine Plewinski, et Christian Donzé n’a pas eu de nageurs. Seul Lionel Horter, pourvoyeur de Roxana Maracineanu et de Leveaux, coach de Laure Manaudou et de Yannick Agnel, a eu ce profil de coach-DTN… Mais il a exercé sa fonction de DTN avec une telle inappétence ! Enfin Jacques Favre n’a entraîné personne…

Alors ? Barnier, malheureusement pour lui, malgré ses qualités techniques éminentes, son dynamisme, l’esprit américain qu’il a importé de sa carrière de nageur universitaire d’outre-Atlantique, le brio de son managérat du Cercle de Marseille, a été critiqué pour ne pas avoir élevé son engagement (remarquable) en faveur du groupe marseillais au niveau de l’équipe de France dont il était le directeur.

Une forme d’arrogance, réelle ou supposée, mais ressentie comme telle, ajoutée au soupçon de favoriser Marseille, rendait sa venue au siège de Pantin inquiétante pour les élus et sans doute plus d’un autre entraîneur ; Si son sens du collectif s’arrêtait aux limites du rocher phocéen, et s’il avait fortement indisposé la fédération par son caractère et son comportement, les intéressés voyaient mal comment il aurait pu faire l’affaire. Alors ? Le paradoxe est que le Zins de 2017 a été perçu comme un Barbit.

CE 9 DÉCEMBRE SEZIONALE TIENDRA SES PROMESSES

Le groupe Sezionale et compagnie se met au travail. Les championnats du monde de Budapest se passent plutôt bien. L’eau libre fait un malheur, qui rafle la mise. La natation « de piscine » réussit beaucoup moins bien. Lacourt enlève le 50 mètres dos. Baume au cœur, même si cette course n’est pas olympique. Le grand nageur français de Budapest, c’est Mehdy Metella. Sur 100 mètres, il se place 3e et seul le nouveau phénomène du sprint US Caeleb Dressel est hors de sa portée, qui nage la finale en 47s17. Trois hommes se disputent les autres places du podium, Nathan Adrian qui finit 2e (47s87), Mehdy qui touche deux centièmes derrière, et Cameron McEvoy, qui est 4e en 47s92.

Sur 100 papillon, Metella est toujours présent, qui bat le record de France en demi-finale avec 51s06. Mais devant cela va trop vite. Sept nageurs à 51 secondes ou moins, Dressel, encore vainqueur, sous les 50 (49s86), et Joseph Schooling, le champion olympique de Rio, seulement 3e ex-aequo, devancé par Kristof Milak, Hongrie, 50s62, record du monde junior.

Fin mai, les championnats de France de Schiltigheim ont décidé du sort du quatre fois 100 mètres messieurs. Pour la première fois notre relais fétiche n’est pas engagé, en raison de minima assez durs qu’à l’addition de leurs temps, les quatre premiers –Metella 48s23, Stravius, 48s68, Mignon, 49s03, Pelagie, 49s76 – n’ont pas atteints. Sur ces temps, le relais était 5e ou 6 en finale de Budapest (avec il est vrai deux disqualification majeures dans cette finale, de l’Italie et de l’Australie); mais il aurait surtout permis de voir Pelagie enfin en titulaire en mondial et peut-être à Stravius et Mignon d’aller plus vite qu’aux France.

Le water-polo, sans être ridicule sur quelques matches, ne se place que 14e sur 16 équipes, ce qui montre l’étendue du travail à fournir. Même chose pour la natation synchronisée qui n’existe virtuellement pas au niveau mondial. Le plongeon vit par Mathieu Rosset et Benjamin Auffret, mais enlève (Marino et Rosset) le par équipes, mixte : exploit.

TCHAO PANTIN C’EST POUR BIENTÔT

Si je dis que la nouvelle équipe dirigeante n’est pas impliquée dans ces résultats, cela peut paraître bizarre. Laurent Guivarc’h, qui fait encore office de DTN, l’exprime clairement. Ni les échecs, ni les réussites ne sont  à créditer au groupe dirigeant, même si, je présume, ils ont tout fait pour que les choses se passent bien. Il n’en va pas de même, cependant, des techniciens qui ont mené la barque depuis fort longtemps, sans souffrir des aléas politiques.

Les enjeux fédéraux sont autres. Après le rejet de Luyce, celui de Barnier, il y a celui de Pantin (siège fédéral) et d’une gouvernance inadaptée à notre époque.

Se débarrasser du siège fédéral de la rue Scandicci, qui paraissait à l’achat constituer « une bonne affaire » mais qui s’avère être beaucoup plus coûteux avec le temps, dans un immeuble fatigué qui nécessite de lourds entretiens, parait urgent aux Sezionale boys and girls.. Dans un premier temps, on vide le 14e étage qui sera vendu, et tout le monde se serre au 18e. Il faut ensuite chercher un autre siège, sans doute en banlieue, compte tenu des coûts de l’immobilier à Paris.

Ensuite l’une des promesses de Sezionale a été de donner à la Fédération plus de démocratie. Un certain nombre de questions lié à cet objectif va être discuté lors de l’assemblée générale extraordinaire du 9 décembre, hôtel Mercure- Philharmonie de La Villette, à Paris 19e. Le Comité directeur devra être élu, désormais, par tous les clubs, sur la base d’une licence égale un vote. Tout un échelonnement de décisions qui devront être prises va être soumis aux clubs. Le président de la Fédération française de natation ne pourra pas être élu à plus de deux reprises. Si ces décisions sont acceptées, les potentats inamovibles ne seront plus possibles.

En fait, huit résolutions devront être discutées et mises aux voix, que nous serons susceptible d’examiner ultérieurement.


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4 comments:

  1. Fredok747

    En tout cas, Pantin ne répond plus … Depuis la reprise des compétitions, pas un résultat publié, plus de rankings, pas de grilles de qualif pour les divers championnats, en particulier jeunes, reports multiples des dates d’engagements… Et en plus silence radio. Après l’affaire de la température de la cave à vin, l’equipe Luyce est-elle partie avec les codes du système informatique ? Ou bien est-ce plus grave ? L’avenir le dira mais l’impatience gonfle.

    1. Eric Lahmy *

      Je crois en effet qu’il y a un problème, notamment de communication, externe et interne. J’ai appris ainsi qu’en province, on se tapait les engagements à la main et que l’adaptation aux grandes régions n’était pas facile… Maintenant, les soucis que vous évoquez ne tiennent pas à l’équipe en place, mais sont liés au passage à la nouvelle configuration des régions et à la façon dont l’informatique répond à ce défi.
      L’un des responsables du système comparait cela à devoir changer le numéro de sécurité sociale de tous les Français. Il eut certes été possible de liquider tout l’historique informatique d’Extra Nat pour repartir à zéro, chose qui eut été très dommageable (disparition du passé historique fédéral). On a tenu à sauver ce passé tout en effectuant une refonte totale du moteur d’Extra-Nat. L’informatique jouant un rôle essentiel dans toute la vie fédérale, licences, performances, et la Fédération n’ayant pas la puissance de feu de Microsoft, on devrait arriver à refaire fonctionner correctement l’ensemble fin décembre, assure-t-on à la Fédé, mais il semble bien que rien ne sera à 100% avant juin prochain.
      On peut penser cependant qu’on aurait dû engager plusieurs développeurs pour accélérer les processus… Mais cela n’aurait pas été une chose gratuire.

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