CAMILLE MUFFAT GLOIRE DU SPORT

ERIC LAHMY

Jeudi 7 Décembre 2017

Mardi dernier 5 décembre, Camille Muffat est devenue « Gloire du Sport ». La gloire, elle l’avait connue dans le 400 mètres libre des Jeux olympiques de Londres, en 2012, mais disons qu’elle vient d’être confirmée à ce titre et intronisée dans le temple de la renommée sportive qu’avait voulu il y a un peu plus de vingt ans Monique Berlioux. C’était à la Maison du Sport, au siège du Comité Olympique, à Paris, dont le président, Danis Masséglia, avait prêté l’amphithéâtre à l’association des internationaux, présidée aujourd’hui par le skieur Georges Mauduit, qui organise les gloires en question.

Je ne me souviens plus très bien de tous les récipiendaires de ce mardi, le basket avait été fortement honoré, avec Antoine Rigaudeau, excellemment représenté par Isabelle Fijalkolwsky herself, entre autres recordwoman des points marqués en équipe de France, et Elisabeth Riffiod, la grande demoiselle de Clermont (et modèle d’humilité) ; le football était bien loti également avec Manuel Amoros, arrière de choc(s) des années Platoche, et notre très vénéré ancien de L’Equipe Jacques Ferrand, 97 ans, une pointure du journalisme écrit (et bien écrit), doublé d’un gentleman et qui, après la retraite, s’était trouvé une passion pour les mathématiques ; un cycliste et capitaine d’équipe, Marc Madiot ; le roi des parachutistes, Jean-Michel PouletK dont le nom s’est perdu dans les nuages ; l’équipe française de ski des Jeux de Portillo, Jean-Michel Oprendek , un dirigeant escrimeur …

… Et donc Camille Muffat.

C’était l’occasion de m’émouvoir devant les images et les vidéos de cette championne et de tant regretter qu’une telle personne ait pu disparaître si prématurément dans un accident. Mais aussi pour moi de rencontrer ses parents, Laurence et Guy, que je n’avais jusqu’ici contactés que par courriel, et sa sœur, Chloé, qui vit et travaille aujourd’hui à Barcelone. Il ne manquait que Quentin, qui, études achevées aux USA, est aujourd’hui à Londres…

Une famille attachante, blessée et qui s’évertue à perpétuer le nom de leur fille.  


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