Catégorie : News

CHAMPIONNATS DU BRÉSIL: DA COSTA, 7’52s54 SUR 800 METRES Éric LAHMY

Éric LAHMY

Jeudi 19 avril 2018

Record sud-américain du 800 mètres par Guillermo Pereira Da Costa, 7’52s54, après celui du 400 mètres qu’a battu la veille Fernando Scheffer (avec 3’49s06) au Trophée Maria Schenk, championnat du Brésil. Da Costa, 19 ans, 18e du 1500 des championnats du monde de Budapest, est déjà le recordman sud-américain du 1500 mètres avec 14’59s01 depuis le 6 décembre dernier… Un record qu’il avait amélioré à quatre reprises, avec 15’5s23, 15’2s18 et 15’0s54 avant de le porter de l’autre côté de la barrière mythique renversée pour la première fois en 1980 par Vladimir Salnikov aux Jeux de Moscou.

Les compétitions sont surtout marquées par le déséquilibre entre la natation féminine, assez faible, et qui ne donne aucune performance de relief, et la relative robustesse et la progressivité de la masculine.

A noter une performance dans le relais quatre fois 200, de Luiz Altamir Lopes Melo que le système de chronométrage n’a pas affiché, probablement de l’ordre de 1’47s. Lopes donne une nette avance à son équipe de Pinheiros. Mais un exploit personnel de Fernando Scheffer, un relais lancé en 1’44s84, reprenant six secondes sur le nageur de Pinheiros, assure la victoire pour Minas.

Le record sud-américain du 200 mètres, 1’46s42 par Joao De Lucca, pourrait bien être battu par Lopes ou Scheffer.

MESSIEURS.- 800 mètres: 1. Guillermo P. Da Costa, 7’52s54.

200 4 nages : 1. Vinicius Moreira Lanza, 1’58s10; 2. Leonardo Coelho Santos, 1’59s66.

4 fois 200 mètres: 1. Minas, 7’13s34; 2. Pinheiros, 7’15s09.

BRESIL : FERNANDO SCHEFFER, 3’49s06 RECORD SUD-AMERICAIN DU 400

Éric LAHMY

Mercredi 18 Avril 2018

Fernando Scheffer a gagné le 400 mètres nage libre messieurs du championnat international du Brésil, trophée Maria Lenk, qui se tient au parc aquatique Maria Lenk, à Rio de Janeiro, avec 3’49s06, un nouveau record sud américain. L’ancien record appartenait à Brandonn Almeida, plutôt spécialiste des quatre nages, aujourd’hui étudiant aux USA, qui avait nagé la distance, en 2016, dans le temps de 3’49s46.

A noter aussi le bon 51s42 au 100 papillon de Vinicius Moreira Lanza.

MESSIEURS.-  400 mètres : 1. Fernando Scheffer, 3’49s06 [50m 26s61, 100m 56s26 (29s65), 150m 1’25s97 (29s71), 200m 1’55s72 (29s75), 250m 2’24s80 (29s08), 300m 2’53s58 (28s78), 350m 3’22s (28s42), 400m, 3’49s06] (00:27.06); 2. Luiz Altamir Lopes Melo, 3’50s51; 3. Giuliano Carer Rocco, 3’50s85; 4.Guilherme P. Da Costa, 3’50s96.

100 m brasse: 1. Joao Liuz Gomes Jr, 59s98.

100 papillon: 1. Vinicius Moreira Lanza, 51s42; 2. Iago Moussalem Amaral, 52s09; 3. Henrique de Souza Martins, 53s28.

4 fois 100 mètres : 1. Pinheiros, 3’14s31.DAMES.- 400 mètres : 1. Viviane Eichelberger, 4’12s47.100 m brasse: 1. Ruta Meilutyte, Lituanie, 1’7s35
4 fois 100 mètres : 1. Pinheiros, 3’43s48.

TAMAS GYARFAS, EX-PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION MAGYARE DE NATATION, IMPLIQUÉ DANS LE MEURTRE D’UN RIVAL

Eric LAHMY

Mercredi 18 Avril 2018

Selon l’agence de presse MTI (Magyar Távirati Iroda, littéralement « Bureau télégraphique hongrois), la police hongroise a procédé mardi 17 avril à l’arrestation de Tamas Gyarfas, l’ancien président de la Fédération hongroise de natation, toujours membre du Bureau de la FINA. Il est soupçonné d’avoir organisé en 1998 l’assassinat de l’un de ses rivaux en affaires, le magnat des médias Janos Fenyo. Agé de 69 ans, Tamas Gyarfas a occupé différentes fonctions dans le mouvement sportif, notamment au Comité olympique hongrois et dans les institutions européenne et internationale de la natation. Il avait été poussé en novembre 2016 à la démission de la Fédération hongroise de natation à la suite d’une action lancée par Katinka Hosszu et relayée par des nageurs excédés par le peu de considération qu’il leur concédait.

Gyarfas était depuis des décennies très introduit dans le monde du sport, et principalement de la natation, à une époque où rien ne pouvait se faire sans l’accord du parti communiste. C’était donc un apparatchik ou un homme toléré par le système… Une agence qu’il contrôlait dirigeait la revue de la FINA dans les années 1970 et/ou 1980, et je me souviens d’avoir écrit à sa demande un papier sur le programme de la Fédération Internationale de Natation, probablement en 1991.

Il a laissé à des personnes l’ayant côtoyé dans le business le souvenir d’un homme d’affaires redoutable, même s’il savait se détendre quand les intérêts ne dominaient plus.

Le meurtre de Janos Fenyo fut un acte de barbarie assez frappant. Le 11 février 1998, l’homme d’affaires revenait du siège social de son entreprise dans sa Mercedes, et stoppait à un feu de croisement à une intersection. Derrière lui, dans une Mitsubishi Galant de couleur claire, un homme, armé d’une mitraillette à silencieux Agram 2000 (fabriquée en Croatie), arrosa la voiture à répétition, vidant un chargeur de 20 ou 25 balles. On trouva 12 impacts dans la tête, le cou, la poitrine de la cible. Janos Fenyo avait 43 ans. L’agresseur lança alors son arme sous une voiture, se dirigea à pied vers la place voisine, laissa tomber chapeau et manteau contre une porte et disparut. Après une enquête qui s’est étendue sur près de deux décennies, en 2017, un Slovaque, un certain Jozef Rohac a été condamné à la réclusion à perpétuité pour ce meurtre.

 

BRESIL. – CIELO, FRATUS ET MEILUTYTE AU MARIA LENK

Mardi 17 Avril 2018

Le Trophée Maria Lenk 2018, championnat du Brésil en grand bassin dont le nom honore la mémoire de la première Brésilienne qualifiée aux Jeux olympiques, démarre aujourd’hui. On y retrouve l’éternel Cesar Cielo, toujours recordman du monde des 50 et 100 mètres nage libre qui s’est engagé sur 50 dos, papillon et libre et sur 100 libre. Cielo reprendra ses duels sur 50 et 100 libre avec Bruno Fratus. Parmi les concurrents internationaux, la championne olympique lituanienne de Londres et recordwoman du monde du 100 brasse, Ruta Meilutyte, qui sera engagée dans les trois courses de brasse ainsi que sur 50 m nage libre, et la Néerlandaise Kira Toussaint.

On y verra aussi, bien entendu, les meilleurs nageurs brésiliens Comme Brandonn Almeida. Le Maria Lenk est couplé avec une compétition d’eau libre

LE NOUVEAU BOSS DU 1500 MÈTRES EST ALLEMAND ET S’APPELLE FLORIAN WELLBROCK

Éric LAHMY

Dimanche 15 Avril 2018

Florian Wellbrock, vous connaissez ? C’est aujourd’hui le plus rapide nageur  de 1500 mètres au monde. Le 5 avril dernier, à Stockholm, il a réussi 14’40s69 sur la distance, laissant l’Ukrainien Mykhaylo Romanchuk à dix secondes. Romanchuk, rappelons-le, s’était imposé ces derniers mois comme le plus redoutable rival de Gregorio Pellegrini, qu’il avait défait aux championnats

Le temps de Wellbrock fait de lui, selon SwimSwam Allemagne, le performer mondial de l’histoire, derrière : 1er Sun Yang, Chine, 14’31s02 à Londres le 28 juillet 2012 (en finale des Jeux olympiques), 2e Gregorio Paltrinieri, Italie, 14’34s04 à Londres le 16 mai 2016, 3e Grant Hackett, Australie, 14’34s56 à Fukuoka, Japon, le 29 juillet 2001, 4e Mykhailo Romanchuk, Ukraine, le 30 juillet 2017 à Budapest, 5e Oussama Mellouli, Tunisie, 14’37s28 le 2 août 2009 à Rome, 6e Connor Jaeger, USA, 14’39s48, le 13 août 2016 à Rio, 7e Mackenzie Horton, Australie, 14’39s54 le 7 avril 2016 à Adelaïde, Australie, 8e Ryan Cochrane, Canada, 14’39s63 le 28 juillet 2012 à Londres.

Wellbrock a vingt ans. Il est né le 19 août 1997 à Brème, et nage au SC Magdeburg.

Il a battu de plus de neuf secondes le record d’Allemagne, vieux de 27 ans, de son compatriote Jorg Hoffmann, et amélioré son record personnel de quinze secondes… Les 14’50s36 d’Hoffmann avaient été établis en janvier 1991 à Perth, en Australie, lors des mondiaux, à l’issue d’un duel serré avec l’Australien Kieren Perkins, deuxième à 0s22, mais qui s’emparerait du record et deviendrait champion olympique de la distance à Barcelone en 1992.  

Wellbrock ne ressemble en rien au colosse avec son 1,97m pour 87kg, qu’était Hoffmann, nageur issu d’Allemagne de l’Est, et auquel malheureusement son entraîneur avait procuré un anabolisant, l’oral-turinabol. C’est un gabarit grand, certes, mais léger, 70kg pour 1,85m, et un nageur ultra-résistant, un peu comme Paltrinieri, quoique sa nage soit très différente de celle de l’Italien, plus longue, et appuyée par un battement beaucoup moins insignifiant que celui du champion olympique de Rio. Sa vitesse de base relativement faible est illustrée par le fait que Wellbrock a nagé à Stockholm, en 3’47s17 sur 400 mètres, où il a été battu par son compatriote Mühlleitner, en 7’46s85 sur 800 (record d’Allemagne, ancien, 7’49s12 par Christian Kubusch en 2010. Soit une vitesse moyenne de 56s8 sur 400, 58s5 sur 800 et 58s7 sur 1500 mètres. Sa perte de vitesse par section de cent mètres entre son 400 et son 1500 mètres est d’une seconde neuf dixièmes, alors que pour Sun Yang à Londres, elle était de trois secondes… Ses records personnels sur les distances plus courtes de nage libre sont 52ss22 au 100 mètres et 1’49s27 au 200 mètres.

Avec de telles qualités d’endurance, pas étonnant si Wellbrock est champion d’Allemagne des 5 kilomètres, en eau libre, en 53’22s02. S’il n’a pas nagé au mondial de Budapest, sur le lac Balaton, c’est parce qu’il s’était aussi qualifié sur 1500 mètres et le programme lui rendait aléatoire de présenter les deux épreuves aux mondiaux 2017. Il avait fini 17e du 1500 mètres en 15’7s43.

Le duel avec Romanchuk parut longtemps incertain. Les deux hommes, qui nageaient à deux lignes d’eau de distance, étaient comme collés par un fil invisible, et seul le chronométrage électronique les différenciait. Ce n’est qu’au 1150 mètres que Wellbrock prit une avance qui sembla déterminante. Plus l’arrivée approchait, plus Wellbrock accélérait, et si Romanchuk garda son rythme, l’Allemand passa la vitesse supérieure, et terminait en boulet de canon, 55s36 dans les derniers cent mètres, 26s93 aux derniers 50 mètres ! Il avait accompli son ultime 400 mètres en 3’50s26…

La course dans son entier peut être vue sur :

https://swimswam.com/video-florian-wellbrock-1-world-ranking/

MESSIEURS.- 100 libre : 1. Pieter Timmers, BEL, 48s87. 200 libre : 1. Danas Rapsys, LIT, 1’45s12.

400 libre : 1. Henning Mühlleitner, GER, 3’46s98; 2. Florian Wellbrock, GER, 3’47s17; 3. Victor Johansson, SWE, 3’47s92. 800 libre: 1. Florian Wellbrock, GER, 7’46s85; 2. Victor Johansson, SUE, 7’49s77; 3. Henning Mühlleitner, GER, 7’51s73. 1500 libre : 1. Florian Wellbrock, GER, 14’40s69; 2. Mykhaylo Romanchuk, Energy Standard, UKR, 14’50s91; 3. Sergyi Frolov, Energy Standard, RUS, 14’56s81; 4. Viktor Johansson, SUE, 15’3s74. 50 dos : 1. Grigoryi Tarasevich, RUS, 25s28. 100 dos : 1. Grigoryi Tarasevich, RUS, 54s24. 200 dos : 1. Danas Rapsys, LIT, 1’56s84. 100 brasse : 1. Anton Chupkov, RUS, 59s61. 200 brasse : 1. Anton Chupkov, RUS, 2’8s07 ; 2. Erik Persson, SUE, 2’9s36 ; 3. Giedrus Titenis, LIT, 2’10s32 ; 4. Kirill Prigoda, RUS, 2’11s74 ; 5. Mikhail Dorinov, RUS, 2’12s38.

50 papillon : 1. Konrad Czerniak, POL, 23s62 : 2. Joeri Verlinden, NED, 23s64. 100 papillon : 1. Yauhen Tsurkin, Belarus, 52s37. 200 papillon : 1. Bence Biczo, HUN, 1’57s07. 200 4 nages : 1. Philip Heinz, GER, 1’59s06.

DAMES.- 50 libre : 1. Sarah Sjöström, SUE, 24s08 ; 2. Mimosa Jallow, FIN, 24s90. 100 libre : 1. Sarah Sjöström, SUE, 52s77. 400 libre : 1. Sarah Koehler, GER, 4’7s26. 800 libre : 1. Sarah Koehler, GER, 8’24s67. 1500 libre : 1. Sarah Koehler, GER, 15’59s83. 100 dos : 1. Mimosa Jallow, FIN, 1’0s74. 200 dos : 1. Daria K. Ustinova, RUS, 2’9s41. 50 brasse : 1. Ida Hulkko, FIN, 30s77. 50 papillon : 1. Sarah Sjöström, SUE, 25s11. 100 papillon : 1. Sarah Sjöström, 56s35. 200 papillon : 1. Franziska Hentke, GER, 2’7s90.

ITALIE, CHAMPIONNATS: PALTRINIERI SOLIDE MAIS SANS ÉCLAT, QUADARELLA  « TRIPLE », 400 APRÈS 800 ET 1500

Éric LAHMY

Dimanche 15 Avril 2018

Sans se surpasser, Gregorio Paltrinieri a réussi la meilleure performance de la dernière journée des championnats d’Italie, sur sa distance de prédilection, le 1500 mètres, qu’il a remporté en 14’50s35, devant la révélation de ces championnats, vainqueur du 400 mètres, Domenico Acerenza. Fabio Scozzoli a battu son record italien des 50 mètres brasse.

Sur 200 mètres dos dames, avec 2’8s99, Margherita Panziera a établi la meilleure performance européenne de la saison, après avoir battu le record italien du 100 dos avec 59s96, tandis que Simona Quadarella, médaille mondiale de bronze des 1500 mètres à Budapest, gagne le 400 après le 800 et le 1500, un triplé désormais classique du demi-fond, et s’approprie une distance qu’elle ne dominait pas vraiment en Italie.

MESSIEURS.-  1500 mètres: 1. Gregorio Paltrinieri (Fiamme Oro/Coopernuoto), 14’50s35; 2. Domenico Acerenza (CC Napoli), 15’0s63; 3. Mario Sanzullo (Fiamme Oro/CC Napoli), 15’18s89.

50 brasse : 1. Fabio Scozzoli (Esercito/Imolanuoto), 26s73 (record italien, précédent 26s91, par Fabio Scozzoli, le 26/7/2017 Budapest) ; 2. Andrea Toniato (Fiamme Gialle/Team Veneto) 27s70; 3. Luca Pizzini (Carabinieri/Fondazione Bentegodi), 27s71.

400 4 nages : 1. Federico Turrini (Esercito/Nuoto Livorno), 4’16s40 ; 2. Pier Andrea Matteazzi (De Akker Team), 4’17s21; 3. Mattia Bondavalli (De Akker Team), 4’21s13.

4×100 mètres : 1. Esercito 3’18s07 (Zazzeri 49s76, Codia 49s74, Vendrame 48s96, Izzo 49s61); 2. Fiamme Oro, 3’18s95 ; 3. Carabinieri, 3’19s91.

Classement sociétés messieurs :
1. CC Aniene, 245 points (215,50 + 29,50) ;
2. Esercito, 213 points (177 + 36) ;
3. Fiamme Oro Roma, 210 points (180 + 30) ;
4. Carabinieri, 146 points (124 + 22) ;
5. Fiamme Gialle, 79,5 points (61,5 + 18) :

6.CC Napoli, 78 points (78 + 0) :

7. FlorentiaNuotoClub, 69 points (69 + 0).

DAMES.- 400 mètres: 1. Simona Quadarella (Fiamme Rosse/CC Aniene), 4’6s78 ; 2. Stefania Pirozzi (Fiamme Oro/CC Napoli), 4’8s93; 3. Linda Caponi (Carabinieri/Team Nuoto Toscana), 4’9s76; 4 Diletta Carli, GS Fiamme Oro Roma/Tirrenica Nuoto), 4’9s96. 

200 dos: 1. Margherita Panziera (Fiamme Oro/CC Aniene), 2’8s99; 2. Carlotta Toni (Esercito/RN Florentia), 2’11s10; 3. Giulia D’Innocenzo (Carabinieri), 2’12s26.

50 brasse : 1. Arianna Castiglioni (Fiamme Gialle/Team Insubrika), 30s67 ; 2. Martina Carraro (Fiamme Azzurre/NC Azzurra 91), 30s93 ; 3. Benedetta Pilato (Nuotatori Pugliesi), 31s82 (précédent, 32s10).

50 papillon: 1. Elena Di Liddo (CC Aniene), 26s48; 2. Ilaria Bianchi (Fiamme Azzurre/NC Azzurra 91), 26s66 ; 3. Elena Gemo (Carabinieri/CC Aniene), 26s90.

Classement sociétés femmes :
1. CC Aniene, 342 points (276 individuels + 66 équipes) ;
2. Fiamme Oro Roma, 272 points (200 + 72) ;
3. Esercito, 205 points (157 + 48) ;
4. Carabinieri, 127 points (89 + 38) ;
5. Azzurra 91 Bologna, 117 points (103 + 14) ;
6. Fiamme Gialle, 113 points (93 + 20) ;

  1. Team Veneto, 90,50 points (74,50 + 16). 

CHAMPIONNAT D’ITALIE: GREGORIO PALTRINIERI, 7’45s5 AU 800 MÈTRES ET ALESSANDRO LE GRAND MIRESSI, 48s36 AU 100 MÈTRES

Éric LAHMY

Jeudi 12 Avril 2018

En 7’45s53, Gregorio Paltrinieri s’est emparé de la meilleure performance de la saison sur 800 mètres. La performance n’est pas extraordinaire pour autant, seulement de bon niveau, et devrait être largement battue aux championnats d’Europe. Le record du monde, d’une valeur exceptionnelle surtout lorsqu’il fut établi, au temps des combinaisons aujourd’hui interdites, par le Chinois Zhang Lin le 29 juillet 2009 est de 7’32s12. Aux championnats du monde 2017, c’est Gabriele Detti, le camarade d’entraînement de Greg, qui l’emporta, en 7’40s77, record d’Italie et d’Europe, devant Wojciech Wojdak, 7’41s73, et Paltrinieri, 7’42s44.

Les temps de passage de Paltrinieri à Riccione : 26 »96, 55 »68, 1’24 »47, 1’53 »81, 2’23 »10, 2’52 »76, 3’22 »00, 3’51 »65, 4’21 »09, 4’50 »60, 5’19 »83, 5’49 »46, 6’19 »91, 6’48 »65, 7’15 »59, pour 7’45s53. Le champion olympique du 1500 mètres ne s’étendait pas sur le temps final, mais assurait que dans l’ensemble, cette course lui avait donné nombre d’indications positives, après une saison marquée par ses mois d’entraînement en Australie, un regroupement à Tenerife, une course d’eau libre à Doha et un retour récent en Italie.

On note aussi un record italien du 100 mètres dos pour Margherita Panziera au départ du relais quatre fois 100 mètres quatre nages des Fiamme Oro, un meilleur temps « tissu » d’Ilaria Cusinato et le record italien juniors de Tomas Ceccon sur les 200 mètres quatre nages, un 1500 mètres de Simona Quadarella sous les 16 minutes et un brillant 100 mètres d’Alessandro Miressi qui, en 48s36, améliore son record personnel, 48s71 en 2017, pour devancer un Luca Dotto coriace, 48s58… tandis que les quatre premiers donnent l’espoir d’un bon relais.

Miressi est avec Vendrame, troisième de la course, l’un des grands espoirs du sprint italien. Il avait aussi dans ces championnats nagé 48s05 lancé dans le relais quatre nages. Ce garçon de 19 ans (né le 2 octobre 1998) de 2,02m pour 94 kg, après avoir donné l’impression qu’il doublerait 100 et 200 mètres (avec 49s29 et 1’48s77 en 2015), se spécialise apparemment sur 100. Son record sur 50 mètres, 22s35, date de 2016. Dans son 100 mètres, passé 5e, il a ramassé tout le monde au retour !

 

MESSIEURS.-

100 mètres : 1. Alessandro Miressi (Fiamme Oro/CN Torino) 48 »36 ; 2. Luca Dotto (Carabinieri/Larus Nuoto) 48 »56 ; 3. Ivano Vendrame (Esercito/Larus Nuoto) 48 »98 ; 4. Lorenzo Zazzeri (Esercito/FlorentiaNuotoClub) 49 »07.

800 mètres: 1. Gregorio Paltrinieri (Fiamme Oro/Coopernuoto) 7’45 »53; 2. Domenico Acerenza (CC Napoli) 7’57 »60; 3. Johannes Calloni (Assonuoto Club Caserta) 7’59 »80.

200 4 nages: 1. Thomas Ceccon (Leosport) 2’0 »43 Record d’Italie Junior, ancien, 2’1 »05, par Alberto Razzetti le 02/08/2017); 2. Federico Turrini (Esercito/Nuoto Livorno) 2’0 »93; 3. Alberto Razzetti (Genova Nuoto My Sport) 2’1 »08.

DAMES.-

100 mètres : 1. Federica Pellegrini (CC Aniene), 54 »42; 2. Erika Ferraioli (Esercito/CC Aniene), 55 »33 ; 3. Laura Letrari (Esercito/Bolzano Nuoto), 55 »63.

1500 mètres : 1. Simona Quadarella (Fiamme Rosse/CC Aniene) 15’57 »66 ; 2. Martina De Memme (Esercito/Nuoto Livorno) 16’15 »33 ; 3. Giulia Gabbrielleschi (Fiamme Oro/Nuotatori Pistoiesi), 16’19 »52.

200 4 nages: 1. Ilaria Cusinato (Fiamme Oro/Team Veneto) 2’11 »26; 2. Sara Franceschi (Fiamme Gialle/Nuoto Livorno) 2’13 »36; 3. Carlotta Toni (Esercito/RN Florentia) 2’14 »33.

4×100 4 nages : 1. 1. Fiamme Oro, 3’35 »04 (Ciccarese, 54 »95, Giorgetti, 1’1 »19, Rivolta 50 »85, Miressi 48 »05; 2. Esercito 3’36 »33 ; 3. SMGM Team Nuoto Lombardia 3’40 »65

4×100 4 nages: 1. Fiamme Oro 4’2 »12 (Panziera 59 »96, record d’Italie du 100 mètres dos, ancien record, Elena Gemo, le 13/06/2015) Scarcella 1’08 »27, Cusinato 59 »18, Galizi 54 »17 ; 2. CC Aniene 4’5 »68; 3. Fiamme Gialle 4’6 »09.

CHAMPIONNATS D’HIVER ITALIENS : GIOVINEZZA, GIOVINEZZA !!

Éric LAHMY

Jeudi 12 Avril 2018

Petite deuxième journée des championnats italiens d’hiver 2018 à Riccione, où l’on sélectionné les qualifiés européens. Petite journée mais un frémissement, créé par l’apparition de jeunes qui secouent les anciens et se placent, tels Thomas Ceccon qui plie le vieux record italien junior du 100 mètres papillon, établi en 2014 par Simone Sabbioni, et devance le Sabbioni en question – nouvelle illustration de ce que la « jeunesse » est parfois une notion assez fluctuante en natation. Le jeune qui arrive est souvent, en fait, au-delà de l’illusion de la jouvence, une maturité précoce.

Je ne sais si on a accueilli en leur temps les Melissa Franklin, Ruta Meilutite, et plus récemment Penny Oleksiak de quinze ans, comme autant de bouquets de printemps, on doit admettre que, pour les deux premières nommées, il s’agissait plutôt de gerbes estivales que menaçait, à peine liées, un automne précoce, et qu’elles avaient en fait atteint leur apogée quand on les situait sur la pente grimpante. Il se pourrait que la troisième nommée pourrait bien les suivre sur ce chemin.

De façon significative, ce sont souvent des nageurs un peu moins précoces et dont l’envol a procédé par étapes qui durent plus longtemps, à la manière d’un Nathan Adrian, d’un Camille Lacourt en dos. D’autres, comme Alain Bernard, ont nécessité une longue maturation… Mais la richesse des scenarii est infinie, et l’on trouve aussi des phénomènes de précocité qui durent comme Michael Phelps ou Ian Thorpe, ou encore bien sûr Katie Ledecky…

FEDERICA PELLEGRINI EN MODE SUBAQUATIQUE

Un autre événement mérite à mon avis d’être remarqué : un événement en creux, en vérité, l’absence de Federica Pellegrini, dans une course où elle s’est illustrée brillamment toute sa carrière, le 200 mètres, et une autre où elle s’était engagée hier, le 50 mètres dos. La plus grande nageuse italienne de tous les temps avait elle-même cerné les limites de la suite de sa carrière, en se posant lucidement la question de savoir si elle peut encore tenir une course comme le 200 mètres. Il y a deux ans, elle avait estimé qu’elle ne pourrait plus nager de 400, la course dépassant ses capacités de résistance et de récupération. Là, huit mois après avoir battu Kathy Ledecky aux mondiaux de Budapest, la « divine » ne se sent pas en mesure de s’éparpiller.

Sur 50 dos, elle a enlevé la première série qualificative avec 28s53, temps que seule Silvia Scala, 28s24, dépassa. En finale. Pellegrini ne put surpasser son temps, et finit 4e en 28s55.

Elle ne s’est pas présentée au 200m et la meilleure indication de sa valeur actuelle reste le 53s56 qu’elle a réussi dans le relais quatre fois 100 du Canottieri Aniene.

 DAMES.- 200 libre: 1. Stefania Pirozzi (Fiamme Oro/CC Napoli) 1’59s71; 2. Linda Caponi (Carabinieri/Team Nuoto Toscana) 1’59s94; 3. Margherita Panziera (Fiamme Oro/CC Aniene) 2’0s21.

50 dos: 1. Silvia Scalia (CC Aniene) 28s30; 2. Tania Quaglieri (Sea Sub Modena) 28s46; 3. Margherita Panziera (Fiamme Oro/CC Aniene) 28s50.

200 brasse: 1. Francesca Fangio (SMGM Team Lombardia) 2’26s72; 2. Martina Carraro (Fiamme Azzurre/NC Azzurra) 2’27s92; 3. Letizia Memo (Piave Nuoto) 2’28s25.

100 papillon : 1. Ilaria Bianchi (Fiamme Azzurre/NC Azzurra 91) 57s70 ; 2. Elena Di Liddo (CC Aniene) 57s75; 3. Claudia Tarzia (Esercito/Genova Nuoto My Sport) 58s68.

MESSIEURS.- 100 dos: 1. Thomas Ceccon (Leosport) 53s94 record italien junior), ancient 54s24 par Simone Sabbion (2014); 2. Simone Sabbioni (Esercito/Swim Pro SS9) 54s23; 3. Christopher Ciccarese (Fiamme Oro/CC Aniene) 

100 brasse: 1. Fabio Scozzoli (Esercito/Imolanuoto) 59 »33 pp (precedente 59 »42 del 25/07/2011 a Shangai)
2. Zaccaria Casna (UISP Bologna) 1’01 »26 pp (precedente 1’02 »42 del 20/04/2016 a Riccione)
3. Federico Poggio (SMGM Team Lombardia) 1’01 »42

50 papillon: 1. Andrea Vergani (Can. Vittorino da Feltre) 23s63; 2. Piero Codia (Esercito/CC Aniene) 23s73; 3. Daniele D’Angelo (Marina Militare/CC Aniene) 23s80.

4×200 libre: 1. Esercito (Di Fabio 1’49s48, Glessi 1’51s07, Turrini 1’48s79,  Ciampi 1’46s97) et Carabinieri 7’16 »31 (Pizzetti 1’47s29, Belotti 1’52s60, Dotto 1’48s70, Megli 1’47s72; 3. CC Aniene, 7’18s35.

FRED VERGNOUX SLALOME DANS LES PYRÉNÉES COTÉ FRANCE COTÉ ESPAGNE

Eric LAHMY

Mercredi 11 Avril 2018

A la direction technique de la natation française on est un peu interloqué et les responsables tentent de décrypter un article d’un certain Alberto Martinez paru dans la presse espagnole.

De quoi s’agit-il ?

C’est au sujet de Fred Vergnoux, plus connu comme étant l’ « entraîneur de Mireia Belmonte ». Fred, qui avait été pressenti avant les Jeux de Rio pour entraîner le groupe de natation de l’INSEP, avait, avant de répondre, sollicité et obtenu de la Fédération espagnole une prolongation de son contrat, de l’autre côté des Pyrénées. Tout en faisant savoir que le poste parisien ne l’intéressait pas (beaucoup de problèmes, semble-t-il, liés à son statut, au coût de la vie à Paris, et au fait que l’un de ses dadas d’entraîneur est la préparation en altitude), Fred avait ajouté qu’il serait susceptible de s’intéresser au poste de Font-Romeu.

La DTN, qui cherche à renforcer les deux centres nationaux d’entraînement que sont l’INSEP et Font-Romeu en attirant un entraîneur de grand renom, a répondu à cet appel du pied, et lui avait proposé le poste dans les Pyrénées.

Vergnoux disposait dès lors d’un contrat auprès de la Fédération espagnole, qui court jusqu’en 2020, mais aussi, donc, d’une offre ferme de la Fédération Française de Natation, lui proposant de l’employer jusqu’aux Jeux de Paris 2024 en tant que responsable du centre de formation de Font Romeu.

Fred Vergnoux, qui devait répondre par oui ou par non le 15 avril, précise-t-on à la Fédération (Richard Martinez), fin avril si l’on en croit le journal espagnol, s’est tourné vers l’Espagne pour lui soumettre un projet à long terme, une façon de faire jouer la concurrence.

Entre « l’offre française, de six ans, et son contrat espagnol d’une durée de deux ans », manifestement son cœur balance.

Ce qui agace les Français, c’est qu’alors que Vergnoux devait répondre à leur proposition d’entraîner Font-Romeu, il tente de renforcer sa position actuelle en Espagne et de forcer la voie d’une prolongation de son contrat jusqu’en 2024, six années étant indispensables, prétend-il, à l’élaboration d’une planification en vue des Jeux olympiques.

Ce « tapage » médiatique apparait au siège de la FFN pour ce qu’il est, une tentative de Vergnoux d’utiliser la proposition française pour faire monter les enchères au sud des Pyrénées. Cette même stratégie avait apparemment fonctionné, avant Rio, où, après avoir feint de s’intéresser à l’INSEP, une fois ayant obtenu un contrat en Espagne, il avait choisi de demeurer où il se trouvait !

Alors qu’en France il faisait miroiter l’idée qu’un retour au pays natal ne le laissait pas indifférent, en Espagne, Vergnoux a affirmé qu’il souhaitait un avenir ibérique.

« Mon intention est de continuer, et je suis concentré sur le Championnat d’Europe à Glasgow et aux Jeux de Tokyo, mais tout se concentre uniquement sur 2020. Nous n’avons aucune garantie de rien d’autre et nous voulons faire quelque chose à long terme ».

Vergnoux semble seulement assez mécontent de devoir renégocier son contrat chaque quatre ans, sort qu’il partage avec tous les entraîneurs de la direction technique espagnole, où la sécurité de l’emploi n’est pas le maître mot. Le contrat avec la France, qu’il agite opportunément, est le leurre dont il espère qu’il pourrait précipiter un changement de politique à la Fédération Royale.

C’est peut-être bien joué, sauf qu’il ne pourrait rejoindre la France sans rompre son contrat actuel ! Et que, imagtine-t-on, les Espagnols ne le laisseront pas partir ainsi…

L’avenir du technicien est lié à celui de Mireia Belmonte, rappelle Alberto Martinez. Là encore, Vergnoux utilise un argument frappant, Belmonte étant la star absolue de la natation espagnole… Le coach et sa nageuse font équipe depuis 2009. « La limite des deux ans est une chose. Les critères choisis sont exigeants, et la préparation des clubs et centres techniques également. Cependant, je ne sais pas si nous pouvons penser à la suite, l’au-delà de 2020, nous avons deux Centres de haut rendement (CAR), un seul centre en altitude, neuf centres de technicité et huit ou dix clubs qui travaillent bien. Nous devons utiliser ce potentiel avec un projet ambitieux. Etalé sur six ans, » précise-t-il. C’est clair.

« Les projets en France, pays organisateur des Jeux de 2024, courent sur six ans, écrit Alberto Martinez, tout comme le projet olympique pour les jeunes qu’a conçu le directeur technique espagnol, Albert Tubella. » On conçoit que ce sont les arguments mêmes que lui a soufflé Vergnoux pour tenter de bouger les lignes.

Toujours selon le journaliste espagnol, Vergnoux envisage d’évoquer l’avenir avec le président de la RFEN, Fernando Carpena. Mais il faudrait pour que sa proposition, qui devrait faire l’unanimité des autres entraîneurs, ait une chance d’aboutir, que soit changé le système espagnol, lequel exige une reconduction quadriennale des contrats.

« Tout projet olympique a besoin de six ans, le lien actuel entre politique et sport doit changer, plaise encore Vergnoux. En Angleterre (où il a entrainé avant de rejoindre l’Espagne) je n’ai pas eu à voir une seule fois le président de la Fédération. J’ai une belle relation avec Fernando, mais il existe d’autres modèles ; la partie sportive doit être autonome et ne pas dépendre de la politique. Comme tout dépend des élections de 2020, on ne peut pas songer à 2024, comme il le faudrait. « 

Au bout de tout cela, on l’a compris, les soucis ibériques de Vergnoux n’enchantent pas à la Fédé française, où l’on doit avoir l’impression de se faire manœuvrer.
Mais ce n’est peut-être pas grave : les Espagnols aussi !

 

 

ITALIE : DOMENICO ACERENZA, 3’46s27 SUR 400 METRES, RÉVÊLATION TARDIVE DU DEMI-FOND

Éric LAHMY

Mercredi 11 Avril 2018

Première journée de championnats italiens à Riccione. L’absence de Gabriele Detti crée un trou que Domenico Acerenza, un Napolitain (Circolo Canottieri Napoli) de 23 ans,  pulvérise son record personnel, qu’il amène de 3’50s40 (il y a un an et douze jours dans le même bassin de Riccione) à 3’46s27, pour enlever le titre du 400 mètres messieurs.

C’est un progrès inattendu, voire même inespéré, à cet âge, qui s’explique peut-être par le fait qu’Acerenza, depuis cette année, a rejoint le Centre fédéral d’Ostie par le « sorcier » italien Stefano Morini (cinquième performance italienne de l’histoire). 50 par 50 mètres Acerenza nage 27s14, 56s04 (28s90), 1’24s67 (28s63), 1’53s09 (28s42), 2’21s22 (28s13), 2’49s42 (28s20), 3’17s70 (28s28, et 28s57 pour finir, ce qui signale une course tendue.

Il s’étonne du temps final: “je voulais nager vite, et attendais un temps de l’ordre de 3’49s, je ne m’attendais pas à de tells progrès”, disait-il, mettant cette évolution sur le compte de son entraînement au centre fédéral et à sa confrontation constante avec les ténors du demi-fond.

Greg Paltrinieri ne pouvait finir mieux que 3e derrière Acerenza, mais aussi Filippo Megli, lequel, grattant sur son record personnel, le coiffait lui d’un bras.

Cette première journée a donné des satisfactions, ainsi la victoire sur 200 papillon d’un junior, Federico Burdisso, né en 2001, qui bat pour ce faire en 1’57s23 le record italien de la catégorie de Giacomo Carini. Lequel Carini avait amené l’an passé le record italien absolu à 1’55s40.

Sur 50 mètres, Andrera Vargani, né en 1997, frôlait le record italien avec 21s70 contre 21s64 et bousculait la hiérarchie, devançant notamment Luca Dotto, de sept ans son aîné.

Après cette journée, onze nageurs obtenaient leur billet pour les championnats d’Europe de Glasgow : Simone Sabbioni sur 50 dos en 25 »17 ; Simona Quadarella sur 800 libre en 8’25 »82 ;
Domenico Acerenza sur 400 libre en 3’46 »27 ; Arianna Castiglioni au 100 brasse en 1’6 »91 ; Martina Carraro au 100 brasse en 1’7 »80 ; Federico Burdisso sur 200 papillon en 1’57 »23 ; Ilaria Cusinato sur 400 4 nages en 4’37 »14 ; Carlotta Toni sur 400 4 nages en 4’39 »27 ; Alessia Polieri sur 400 4 nages en 4’40 »84 ; Andrea Vergani au 50 libre en 21 »70 ; Luca Dotto au 50 libre en 22 »06.

MESSIEURS.- 50 libre: 1. Andrea Vergani (Can. Vittorino da Feltre) 21 »70; 2. Luca Dotto (Carabinieri/Larus Nuoto) 22s06; 3. Lorenzo Zazzeri (Esercito) 22s35.

400 libre : 1. Domenico Acerenza (CC Napoli) 3’46’s27; e 3’50 »40 del 04/04/2017 a Riccione)
2. Filippo Megli (Carabinieri/FlorentiaNuotoClub), 3’50s23; 3. Gregorio Paltrinieri (Fiamme Oro/Coopernuoto) 3’50s86.

50 dos: 1. Simone Sabbioni (Esercito/Swim Pro SS9), 25s17; 2. 2. Niccolò Bonacchi (Esercito/Nuotatori Pistoiesi), 25s22 ; 3. Thomas Ceccon (Leosport), 25s48

200 papillon: 1. Federico Burdisso (Tiro a Volo) 1’57s23 (record italien junior), ancien 1’57s48 par Giacomo Carini le 25/06/2015 à Bakou) ; 2. Filippo Berlincioni (CC Aniene) 1’57s82; 3. Christian Ferraro (Montebelluna Nuoto) 1’58s06.

DAMES.- 800 libre : 1. Simona Quadrarella (Fiamme Rosse/CC Aniene) 8’25s82 ; 2. Diletta Carli (Fiamme Oro/Tirrenica) 8’33s92 ; 3. Alisia Tettamanzi (Marina Militare/Nuotatori Milanesi) 8’34s62.

100 brasse : 1. Arianna Castiglioni (Fiamme Gialle/Team Insubrika) 1’6s91; 2. Martina Carraro (Fiamme Azzurre/NC Azzurra 91), 1’7 »80; 3. Ilaria Scarcella (Fiamme Oro/CC Aniene), 1’8s40.

400 4 nages: 1. Ilaria Cusinato (Fiamme Oro/Team Veneto) 4’37s14; 2. Carlotta Toni (Esercito/RN Florentia) 4’39s27; 3. Alessia Polieri (Fiamme Gialle/Imolanuoto) 4’40s84.

4×100 libre: 1. Esercito 3’42s35 (Letrari 55s55, Pezzato 56s07, Biondani 56s39, Ferraioli 54s34); 2. CC Aniene 3’43s37; 3. Fiamme Oro 3’43s99.