MISSY FRANKLIN « RAiSON D’AIMER L’AMERIQUE »

13 juin 2013

L’héroïne des courses de natation des Jeux olympiques de Londres, Missy Franklin pourrait-elle être « une des 50 raisons d’aimer l’Amérique » ? C’est du moins ce qu’on a pensé à la rédaction du Reader’s Digest (plus de 5 millions de lecteurs dans le monde), non pas seulement en raison de ses exploits nautiques, couronnés par quatre médailles d’or olympiques), mais pour la gentillesse naturelle avec laquelle elle fait toujours face aux exigences de la « gloire », comme aux demandes des télévisions, des photographes et de la gent journalistique.  Son message en direction des nageurs, les encourageant à ne pas abandonner leurs études, malgré les importantes charges de travail requises par la natation, semble avoir été également apprécié. D’alleurs, c’est la lgne de conduite qu’ adopté Franklin. Dans le monde de l’argent roi, Franklin a refusé, immédiatement après sa victoire olympique plus de 100.000 dollars de gains et près de dix fois plus en contrats commerciaux, afin de pouvoir conserver son statut d’amateur, indispensable pour pouvoir étudier et nager dans les championnats universitaires.

Pour une bonne partie, cette ligne de conduite digne d’éloge doit être imputé à ses parents. Au rebours d’autres géniteurs de champions, ils ne l’ont pas poussée à courir vers l’argent facile, et l’ont encouragée sur la voie des études.

Mais Missy Franklin, née en 1995, s’est toujours comportée d’une façon remarquable, avec dignité, sans affectation, et a refusé les voies de la facilité. Elle n’a pas cédé aux sirènes des grandes écuries de Floride et de Californie, et est restée attachée à l’entraîneur de ses débuts, à l’âge de cinq ans, Todd Schmitz, qui officiait dans un club de natation du Colorado et qui, surtout grâce aux résultats de celle dont il a fait la meilleure nageuse du monde, est entré dans l’équipe olympique US.    

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